<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956</id><updated>2011-04-21T20:28:52.984-07:00</updated><title type='text'>Carnet de Voyage</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>28</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-4014641985524293452</id><published>2008-05-07T02:47:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T21:54:40.863-08:00</updated><title type='text'>Dernier stop!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Le Myanmar aura été l’étape finale, le dernier pays à découvrir avant de rentrer chez nous… Si vous n’avez jamais entendu parler du Myanmar, peut-être connaissez-vous le pays par son autre nom : la Birmanie. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Nous étions un peu nerveux d’entrer dans ce pays qui est gouverné par l’armée et qui n’est pas très chaud à l’idée d’avoir des photographes ou des journalistes à l’intérieur des frontières. La population en a vraiment marre du gouvernement en place le peuple tente, de temps à autre, de protester. Vous avez peut-être entendu parler des émeutes qui ont eu lieu en septembre dernier lorsque les moines ont manifesté contre le gouvernement. Ça s’est terminé en émeute avec l’armée qui rentrait dans le tas (et pas juste avec du poivre de cayenne et des matraques…) et les étrangers expulsés du pays (toutes les caméras ont été confisquées).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Bref, on s’est dit qu’on était peut-être mieux de voyager léger et de laisser nos ordis à Bangkok !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Comme il est impossible de passer les frontières terrestres (règle du gouvernement !) nous avons du prendre l’avion pour nous y rendre. Petit vol sans histoire dans un petit avion presque vide.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Arrivés à Yangoon, la plus grande ville du pays, nous nous sommes fait abordés par un homme qui voulait nous montrer son hôtel… Comme on a eu notre dose de ce genre d’offres qui finissent bien souvent en queue de poisson en Inde, on lui a répondu qu’on allait trouver nous-même, pas de problème, merci beaucoup.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;À notre grande surprise, il nous a souris, il a dit d’accord de sa petite voix très douce et il est allé un peu plus loin. Quelques minutes plus tard, comme il voyait qu’on cherchait toujours dans notre livre, il est revenu nous voir, très courtoisement et nous a offert encore une fois de venir à son hôtel, précisant cette-fois qu’il figurait dans le guide de voyage et qu’il nous y emmènerait gratuitement. On s’est dit pourquoi pas ? Il avait l’air tellement gentil ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;La guesthouse s’est avérée être très bien, alors nous y sommes restés. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Après une petite sieste, nous avons pris notre courage à deux mains et sommes sortis dans la ville où le festival de l’eau battait son plein. Au lieu d’être armés de fusils à l’eau, comme à Bangkok, les gens du Myanmar étaient armés de chaudières remplies d’eau… Ils nous voyaient arriver de loin, nous souriaient, nous montraient la chaudière et se dirigeaient vers nous avec extase. Nous n’aurions jamais pu avoir le cœur de nous sauver tellement ils avaient du plaisir à nous vider les sceaux d’eau dans le cou !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCGFTwe0NsI/AAAAAAAAAX4/cACqk-3hqXs/s1600-h/7.2myanmarnyaugshwe4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCGFTwe0NsI/AAAAAAAAAX4/cACqk-3hqXs/s200/7.2myanmarnyaugshwe4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197582019440424642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;D’ailleurs, ça été notre première surprise, de voir les gens aussi souriants et sereins. Nous aurions cru que dans un pays aussi fermé et maltraité par le gouvernement, la population aurait été plus difficile d’accès.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Au contraire ! Dès notre première ballade, nous avons même été invités pour le thé par un homme qui avait envie de jaser un peu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Plus tard, on a appris que les gens du Myanmar sourient pour l’apparence, car plusieurs d’entre eux nous ont avoué avoir envie de prendre les armes, si seulement ils avaient assez d’argent pour s’en procurer. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Ce pays est sans contredit le plus pauvre de tous ceux que nous avons visité durant notre voyage. Les gens crèvent de faim et vivent dans des maisons en bambous pour la plupart. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Le trajet a été ponctué de belles rencontres, de visites de temples et de chaleurs insupportables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCGFTwe0NtI/AAAAAAAAAYA/qjJ1ivB5-_U/s1600-h/7.2myanmarnyaugshwe10.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCGFTwe0NtI/AAAAAAAAAYA/qjJ1ivB5-_U/s200/7.2myanmarnyaugshwe10.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197582019440424658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Nos rencontres les plus marquantes ont été celles d’un professeur de français, d’un chauffeur de trishaw et d’un sympathique serveur. Chacun de ces hommes nous a permis de connaître mieux le pays qu’on visitait, même si beaucoup de choses resteront cachées à nos yeux. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Les gens se sentent extrêmement surveillés. Le chauffeur de trishaw nous a raconté qu’il lui était déjà arrivé de se faire suivre par un agent du gouvernement, et lors d’une de nos visite de temple, le prof de français nous a pointé des hommes en nous disant qu’il les soupçonnait d’être des agents du gouvernements chargés de surveiller les lieux saints (car les moines sont d’actifs protestataires).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCGFUAe0NuI/AAAAAAAAAYI/iS6jFrqxdt0/s1600-h/7.3myanmarmandalay6.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCGFUAe0NuI/AAAAAAAAAYI/iS6jFrqxdt0/s200/7.3myanmarmandalay6.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197582023735391970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on visitait Bagan, ville des trois millions de temples (5000 monuments religieux (temples et autres) aux alentours de cette ville !) les gens qui vendaient des pièces d’artisanat semblaient désespérés… Avec les événement de septembre dernier, le tourisme a considérablement ralenti et ces pauvres crèvent littéralement de faim… Ça crevait le cœur de les voir sourire malgré tout, les yeux pleins de désespoir qu’ils ne parvenaient plus à cacher.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCGFUQe0NvI/AAAAAAAAAYQ/GYNsf0Kzt6E/s1600-h/7.4myanmarbagan8.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCGFUQe0NvI/AAAAAAAAAYQ/GYNsf0Kzt6E/s200/7.4myanmarbagan8.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197582028030359282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Nos derniers jours ont été marqués par l’arrivé du cyclone Narguis qui a ravagé Yangoon (la ville où l’on se trouvait) et plusieurs petits villages, causant (selon les dernières informations) plus de 22 000 morts et plus de 40 000 disparus. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Lors de la tempête, nous étions dans notre chambre qui, pour plus d’aération, avait deux de ses murs couverts de fenêtres… Couchés les yeux grands ouverts, Céliane n’a pas pu fermer l’œil de la nuit, sursautant chaque fois que les fenêtres tremblaient sous la force du vent ou des coups de branches de l’immense arbre qui se trouvait juste en face. Lorsqu’on a commencé à entendre des fenêtres éclater dans les chambres adjacentes, on s’est dit que c’était peut-être mieux de sortir de là, on a pacté nos p’tits et on est sortis juste comme la proprio arrivait pour nous assigner une autre chambre. C’est à ce moment que l’arbre, déraciné, s’est effondré sur notre chambre, qui étonnamment ne semblait pas trop endommagée !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Nous ne sommes restés que quelques heures dans l’autre chambre, car le plafond s’est mis à couler. Cinq minutes plus tard, c’était le déluge dans une partie de l’hôtel et le staff s’affairait à balayer l’eau qui entrait au troisième par l’escalier pour pouvoir l’envoyer dehors. L’escalier est donc rapidement devenu une véritable cascade de trois étage !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Lorsque nous sommes sortis à l’extérieur, nous avons pu constater les ravages. Tous les arbres avaient été déracinés, les fenêtres explosées, les toits arrachés et plusieurs pylônes électriques renversés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;C’est horrible de penser que ces gens, pauvres comme Crésus, devront tout reconstruire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Après cinq jours à ne rien faire à la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;guesthouse&lt;/span&gt; à cause de la température, nous étions soulagés de pouvoir enfin prendre notre avion (avec une journée de retard) et de revenir à la modernité de Bangkok.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-4014641985524293452?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/4014641985524293452/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=4014641985524293452' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/4014641985524293452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/4014641985524293452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/05/dernier-stop.html' title='Dernier stop!'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCGFTwe0NsI/AAAAAAAAAX4/cACqk-3hqXs/s72-c/7.2myanmarnyaugshwe4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-1892515777099770902</id><published>2008-05-07T02:44:00.001-07:00</published><updated>2008-11-12T21:54:41.543-08:00</updated><title type='text'>Re-re-re-escale à Bangkok</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Le lendemain, nous avons pris le bus pour Chang Mai, ville du Nord de la Thaïlande. Le passage de la frontière s’est déroulé sans histoire et la journée n’a été qu’une succession de différents autobus. Il faut quand même signaler que durant le trajet, nous avons mangé le meilleur épi de maïs que nous ayons jamais goûté (oui oui, meilleur qu’au&lt;br /&gt;Québec) !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCGBiQe0NnI/AAAAAAAAAXQ/q0e3nATW7-8/s1600-h/6.1Thailande_BKK_1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCGBiQe0NnI/AAAAAAAAAXQ/q0e3nATW7-8/s200/6.1Thailande_BKK_1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197577870502016626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Nous ne sommes restés à Chang Mai que deux jours, car la caméra de Jean-François avait rendue l’âme et celle de Céliane avait commencé à faire des siennes… Nous en avons quand même profité pour visiter des marchés, nous sommes entrés dans une galerie d’art qui nous donnait l’impression d’être rendus à New York et nous avons pas mal souffert de la chaleur. Comme nous étions dans les montagnes du Laos, nous n’avions pas encore ressenti l’arrivée de la saison chaude, mais à Chang Mai, ça nous a complètement assommés !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Depuis que nous sommes revenus en Thaïlande, en fait, il fait toujours plus chaud que 30 degrés. En moyenne 36, mais selon météo média, la température ressentie avec l’humidité et tout varie entre 40 et 50 degrés… Même prendre des douches, ça ne nous refroidit plus, il faut rechercher les endroits à l’air climatisé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Revenus à Bangkok, comme il fallait aller au centre-ville, là où il y a tous les magasins, pour faire réparer la caméra de Céliane et en acheter une autre à J-F, on en a profité pour se refroidir un peu dans les centres d’achat. On a donc visité le centre d’achat de riche où on aurait pu s’acheter une Ferrari, on a découvert le centre d’achat de l’électronique qui fait quatre étages de haut et qui a l’air d’un gros marché aux puces intérieur, on a découvert un petit centre d’achat de jeunes trendi où se trouvait aussi un cinéma qui ressemble au Parisien, à Montréal, et qui passe de meilleurs films qu’ailleurs. On en a donc profité pour aller voir The kite runner et on en est ressortis tellement heureux d’avoir vu un bon film. C’est que ça commence à nous manquer un peu, d’être en contact avec une vie culturelle de qualité !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCGBige0NoI/AAAAAAAAAXY/ZmhpxwYfi1A/s1600-h/bangkok+chaopraya.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCGBige0NoI/AAAAAAAAAXY/ZmhpxwYfi1A/s200/bangkok+chaopraya.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197577874796983938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Le lendemain, on a donc décidé de se faire une journée tournée-des-galeries-d’art. On s’est donc promenés, toute la journée, d’une galerie à l’autre, et on a abouti dans un vernissage où on passait d’une œuvre à l’autre à travers une foule de jeunes Thaïs trendi, avec un verre de Jack and Coke à la main (Jack Daniels commanditait l’événement) et en grignotant les petits canapés qu’ils avaient mis à notre disposition. On a même eu droit à un petit verre de vin cheap, comme dans tout bon vernissage qui se respecte !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;On a donc passé deux semaines à Bangkok à faire des aller-retour chez Nikon (qui ont mis trois fois avant de finalement régler le problème), à arranger notre périple au Myanmar (demande de visa, achat de billets d’avion, gestion des finances, etc) et à magasiner une nouvelle caméra pour J-F qui est maintenant l’heureux propriétaire d’une 40D scellée à l’eau et à la poussière avec un déclencheur qui fait à peine de bruit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Un matin, lorsque Jeff s’est levé prendre sa douche, il est tombé face à face avec Lindon (oui oui, le Nouveau-Zélandais !) qui fumait une cigarette juste en face de notre chambre ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Nous avons donc passé deux jours en sa compagnie, à glander un peu et à jaser de tout et de rien autour d’une bière froide.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Nous aurons aussi eût un aperçu du Songkran Festival, la nouvelle année Thaïlandaise. C’est une fête où tout le monde se pitche de l’eau en pleine gueule ! Ne sortez pas dehors si vous avez peur d’être mouillé parce que c’est sûr que vous aller dégouliner dès que vous aurez mis le gros orteil dans la rue ! Jeff a emballé sa nouvelle acquisition (son 40D) dans des ziplocs pour être sûr qu’il n’arrive rien de fâcheux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCGBiwe0NqI/AAAAAAAAAXo/MEypLbAaz5M/s1600-h/bangkok+sonkran+fusil.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCGBiwe0NqI/AAAAAAAAAXo/MEypLbAaz5M/s200/bangkok+sonkran+fusil.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197577879091951266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCGBige0NpI/AAAAAAAAAXg/mplR7exph2g/s1600-h/bangkok+sonkran+celiane.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCGBige0NpI/AAAAAAAAAXg/mplR7exph2g/s200/bangkok+sonkran+celiane.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197577874796983954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCGBjAe0NrI/AAAAAAAAAXw/AugqPU5Vt34/s1600-h/bangkok+sonkran+thais.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCGBjAe0NrI/AAAAAAAAAXw/AugqPU5Vt34/s200/bangkok+sonkran+thais.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197577883386918578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Bref, Bangkok fut une escale assez relaxe de préparation pour notre prochaine destination : le Myanmar.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-1892515777099770902?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/1892515777099770902/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=1892515777099770902' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/1892515777099770902'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/1892515777099770902'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/05/re-re-re-escale-bangkok.html' title='Re-re-re-escale à Bangkok'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCGBiQe0NnI/AAAAAAAAAXQ/q0e3nATW7-8/s72-c/6.1Thailande_BKK_1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-5148277804015423819</id><published>2008-05-07T01:52:00.000-07:00</published><updated>2008-05-07T02:38:17.902-07:00</updated><title type='text'>Trecker en sandales avec les sangsues</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Le lendemain, on est partis pour Vieng Poukkha parce qu’on avait entendu dire que les randonnées étaient moins achalandées qu’à Luang Nam Tha et c’était la plus belle région pour trecker. La seule inquiétude qu’on avait, c’était de ne pas trouver assez de monde pour partir avec nous parce les prix variaient par rapport au nombre de personnes et à deux, ça nous aurait coûté les yeux de la tête et on n’aurait pas pu se l’offrir…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;On a quand même pris une chance et on a pris le premier bus pour Vieng Poukkha. Première bonne nouvelle, dans l’autobus se trouvait Yan, le Français, qui s’en allait là-bas justement pour faire une randonnée. Arrivés là-bas, on s’est trouvé des petits bungalows en pailles (ils sont très populaires au Laos, ces bungalows !) et on s’est dirigés vers le seul resto du village. En chemin, qui ne voit-on pas ? Rotem, l’Israélienne que nous avions rencontré dans le bus vers Luang Nam Tha ! Elle est aussi très heureuse car elle espérait aussi pouvoir rencontrer d’autres gens intéressés à partir en treck. D’ailleurs, nous étions les seuls touristes du petit village.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Pendant que nous étions en train de manger, nous apercevons deux autres touristes descendre d’un autobus. Ils sont venus nous voir pour nous demander conseil pour trouver un endroit où dormir et pour savoir si nous partions en randonnée… Nous nous sommes donc tous donnés rendez-vous au bureau d’éco-tourisme qui ouvrait à 3 heures.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Cela a très bien adonné car tout le monde était partant pour faire la randonnée de trois jours (c’était le plus long qu’on pouvait faire ). Ça a donc pris dix minutes et tout était réglé : nous partions le lendemain à 9 heures.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;On s’est réveillé très tôt, pas parce que le cadran avait sonné, mais parce que la pluie martelait le toit de notre hutte ! Nous nous sommes dépêchés d’aller chercher nos vêtements que nous avions laissé sécher à l’extérieur… Puis, ce fut le branle-bas de combat ! Tout le monde était dehors à se demander si on partait ou pas, car la pluie avait un peu diminué. Chacun a donc préparé son sac à moitié pas trop sûr si ça lui tentait de marcher dans ces conditions, tous on pris un peu plus de temps pour déjeuner, histoire de voir si le ciel se dégagerait et tout le monde s’est finalement pointé un peu en retard au bureau de tourisme. Il y avait un Écossais et une Suédoise qui venaient d’arriver de Luang Nam Tha en moto et qui attendaient pour partir. On est finalement partis avec une heure de retard (même le guide avait mis la préparation de la bouffe en stand by) et pas trop sûr si c’était une bonne décision… &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;La première journée fut assez facile. Nous avons fait une heure de camion en s’arrêtant pour visiter des villages de différentes tribus. On a ensuite visité une grotte encore plus grande que celles qu’on avait visitées au Cambodge et ensuite, c’était le vrai départ avec nos sacs sur le dos et nos jambes pour nous porter. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;La plupart de la marche, cette journée-là, se faisait sur une petite route en gravelle. Nous étions un peu surpris, mais comme nous avions visité plein de villages et que notre guide, Somhak, nous avait assuré que le lendemain nous marcherions dans la jungle, nous avancions gaiement vers le village qui nous accueillait pour la nuit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;La soirée au village s’est très bien déroulée, nous nous sommes amusés avec les enfants qui trouvaient ça dont drôle d’imiter les sons d’animaux que Céliane leur faisait et après le souper nous avons eu droit à un massage traditionnel. Nous nous sommes endormis aussitôt le massage terminé !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, la journée de marche se faisait sur un sentier à travers la jungle. Beaucoup de côtes très à pique qui étaient assez difficiles à monter ou à descendre car la pluie (il y avait eu une grosse averse pendant la nuit) avait transformé le sentier en bouette glissante. Le pire dans tout ça, c’était de voir les sangsues qui se tenaient debout sur le chemin prêtes à nous sauter dessus… Et laissez-nous vous dire qu’il y en avait en maudit de maudit, des sangsues ! Comme Rotem, l’Israélienne, avait une phobie des sangsues et que quatre d’entre nous n’avaient que des sandales pour marcher, nous avons monté les côtes les plus à piques à une vitesse phénoménale afin d’éviter de se faire mordre par les insectes suceurs de sang ! Par chance, on a finalement atteint une partie de la montagne où la forêt, un peu moins dense, avait permis au sentier de sécher et on a pu ralentir le pas et profiter un peu plus de la randonnée ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Cette journée-là, Céliane est tombée face à face avec l’insecte le plus dégueulasse qu’elle n’avait jamais vu. C’était un énorme mille-pattes de trente centimètres de long et 5 centimètres de circonférence avec le corps brun et les pattes orange fluo… Elle marchait tout bonnement lorsqu’elle a aperçu la créature juste au moment où elle allait faire un pas de trop pour marcher dessus ! Céliane à fait un bond vers l’arrière en poussant un cri de dégoût lorsque l’insecte a semblé s’apercevoir de sa présence et a redressé l’avant de son corps comme s’il s’en allait l’attaquer. Céliane a donc reculé et a montré la créature à Jean-François pendant que le Somhak, notre guide, revenait sur ses pas. Après avoir aperçu la créature, Somhak s’est exclamé : Ooooooh ! Don’t touch !! En fait, Céliane avait eu raison d’avoir peu car si l’énorme mille-pattes avait décidé de la mordre, elle n’aurait probablement pas pu s’en tirer vivante !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Bref, nous avons fait bien attention où nous mettions nos pieds !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Le soir, Céliane a pu rencontrer le roi du village lors d’une excursion pour aller acheter du lao-lao (l’alcool local). En fait, il fallait demander la permission au roi pour qu’on nous laisse aller acheter une bouteille pour le groupe. Alors quelques uns d’entre nous se sont retrouvés, avec le guide, dans la maison du roi qui était complètement saoûl et qui nous servait des shooters de lao-lao en guise de bienvenue. Céliane a bien essayé d’aller chercher J-F pour qu’il puisse voir ça, car c’était une scène assez surréaliste, mais le roi refusait que l’on sorte de sa maison parce qu’il avait trop bu (drôle d’excuse, mais bon, auriez-vous osé défié le roi du village ?)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Le reste du treck s’est déroulé sans histoire. Ce fut vraiment une belle randonnée, nous avons traversé des forêts de bambous, la jungle épaisse avec des arbres immenses, des forêts de bananiers, des petites rivières et quelques villages ici et là. Ce fut vraiment notre plus belle aventure au Laos !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-5148277804015423819?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/5148277804015423819/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=5148277804015423819' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/5148277804015423819'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/5148277804015423819'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/05/trecker-en-sandales-avec-les-sangsues.html' title='Trecker en sandales avec les sangsues'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-3845315083192020615</id><published>2008-05-07T01:46:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T21:54:41.718-08:00</updated><title type='text'>Et vive le soccer!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Nous avions beaucoup entendu parler du nord du Laos comme étant un must, une région magnifique et peu fréquentée des touristes. Et cette fois, ces oui dires se sont avérés être très justes. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;Dans l’autobus en partance de Luang Prabang, nous avons rencontré une Israélienne très sympathique, Rotem, avec qui nous avons pu placoter en attendant le départ. Puis, nos pilules anti-vomi se sont avérées être de vrais somnifères alors le voyage a passé vraiment très très vite ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;Arrivés à Luang Nam Tha, nous sortions d’une &lt;span style="font-style: italic;"&gt;guesthouse&lt;/span&gt; où les prix nous semblaient exorbitants lorsqu’une Laotienne commence à nous crier : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Roooom !! Guesthouse !!! Cheap !! Room ??&lt;/span&gt; Comme elle avait l’air pas mal motivée, on n’a pas pu s’empêcher d’aller yeuter son établissement. La chambre que la dame nous a montré dépassait toutes nos attentes avec un vrai matelas à ressort confortable, des draps qui sentaient bons, un ventilo au plafond, une chambre de bains avec l’eau chaude ainsi qu’une télé satellite pour la modique somme de cinq dollars !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;Nous sommes allés faire un p’tit tour dans la ville pour souper et lorsque nous sommes revenus, une grande table avait été installée à l’avant de notre hôtel et une quinzaine de jeunes s’envoyaient des bières sous la cravates. En fait, ils ne portaient pas vraiment de cravates, mais plutôt des chandails de l’équipe de soccer dans laquelle ils jouaient. Ils venaient de gagner le tournoi de soccer régional et invitaient tout le monde à fêter ça ! On a accepté leur invitation et ils nous ont aussitôt servi deus verres de bières qui se remplissaient à mesure qu’on les vidait ! En fait, aucun d’entre eux ne parlait grand mot d’anglais alors on a fait la conversation aux deux autres touristes qui avaient aussi joint le groupe : un Français, Yan et un Japonais dont le nom nous échappe qui ne parlait pas beaucoup plus d’anglais que les jeunes de l’équipe… Cela a d’ailleurs causé quelques malentendus dont une fois où Jean-François pensait que la blonde du Japonais devait bientôt subir une implantation mammaire, alors que c’était en fait une opération pour un problème de poumons ! Bref, la soirée a été bien arrosée, ponctuée par les toasts à intervalles réguliers de l’équipe qui célébrait sa victoire à grandes gorgées ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, bien qu’un peu déshydratés, on s’est loué des vélos et on est allé se balader dans les environs. On a commencé par aller voir une toute petite chute où des enfants s’amusaient à pêcher on ne sait quoi avec leurs masques de plongée et leurs petits paniers en osiers qu’ils avaient accrochés à la taille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFtmluZtJI/AAAAAAAAAWA/DrGEgCPK5lQ/s1600-h/5.6Laos_LuanNamTha_1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFtmluZtJI/AAAAAAAAAWA/DrGEgCPK5lQ/s200/5.6Laos_LuanNamTha_1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197555954691454098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;On a pédalé à travers les petits villages avant de repasser en ville pour échanger le vélo de Céliane dont la chaîne débarquait chaque fois qu’elle pédalait pour monter une côte (même si elle était en première vitesse) un tant soit peu à pique. On s’est ensuite dirigés vers d’autres villages et le nouveau vélo de Céliane s’est avéré être aussi pire que le premier ! On a quand même continuer notre ballade parce que le gros de la route était assez plat pour ne pas faire dérailler la chaîne. On a encore une fois dîné dans un endroit où il a fallu mimer et pointer pour se faire comprendre, c’était bourré de chili, mais Céliane a quand même réussi à tout manger (c’est qu’elle va finir par s’habituer, à force !)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;Le soir, on a regardé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Wallace and Grommit, The curse of the Ware-Rabbit&lt;/span&gt;. Une petite soirée cinéma, ça fait toujours du bien !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-3845315083192020615?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/3845315083192020615/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=3845315083192020615' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/3845315083192020615'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/3845315083192020615'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/05/et-vive-le-soccer.html' title='Et vive le soccer!'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFtmluZtJI/AAAAAAAAAWA/DrGEgCPK5lQ/s72-c/5.6Laos_LuanNamTha_1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-6237866696662353189</id><published>2008-05-07T01:33:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T21:54:42.134-08:00</updated><title type='text'>L'Eurasie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFrG1uZtHI/AAAAAAAAAVw/u488rVgZLow/s1600-h/luan+prabang+moines+internet.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFrG1uZtHI/AAAAAAAAAVw/u488rVgZLow/s200/luan+prabang+moines+internet.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197553210207351922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;On s’était fait dire à plusieurs reprises que Luang Prabang était sans contredit la plus belle ville du Laos…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFrGVuZtFI/AAAAAAAAAVg/-zEOByvY2tw/s1600-h/luan+prabang+boudha.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFrGVuZtFI/AAAAAAAAAVg/-zEOByvY2tw/s200/luan+prabang+boudha.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197553201617417298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;C’est vrai que c’est très beau, mais on a eu tout un choc de constater qu’on n’avait plus l’impression d’être en Asie. La ville étant maintenant considérée Patrimoine Mondial par l’UNESCO, la trâlée de touristes a suivie et les hôtels, restaurants et magasins de luxe ont suivis… Ça donne l’impression d’une ville Européenne où plusieurs Laotiens auraient élus domicile!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFrGluZtGI/AAAAAAAAAVo/CtC7hgjxb0s/s1600-h/luan+prabang+celiane+imitation.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFrGluZtGI/AAAAAAAAAVo/CtC7hgjxb0s/s200/luan+prabang+celiane+imitation.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197553205912384610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;Après avoir cherché longtemps, on a fini par se trouver une chambre à prix raisonnable (c’est-à-dire en bas de 30$ la nuit!!)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;On est allé faire un tour au Night Market qui s’est avéré être un marché d’artisanat trop bien fait pour les touristes, on a mangé des sandwichs au poulet très bons et on a visité quelques temples qui étaient très beaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFrHFuZtII/AAAAAAAAAV4/t89Tp7VVshY/s1600-h/luan+prebang+night+market.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFrHFuZtII/AAAAAAAAAV4/t89Tp7VVshY/s200/luan+prebang+night+market.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197553214502319234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;Pas grand chose de plus à dire, sauf que le proprio de notre guesthouse ainsi que la pharmacienne parlaient français! Ça surprend!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-6237866696662353189?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/6237866696662353189/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=6237866696662353189' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/6237866696662353189'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/6237866696662353189'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/05/leurasie.html' title='L&apos;Eurasie'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFrG1uZtHI/AAAAAAAAAVw/u488rVgZLow/s72-c/luan+prabang+moines+internet.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-8888741216293505390</id><published>2008-05-07T01:04:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T21:54:42.526-08:00</updated><title type='text'>Des jarres et des bombes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFn7VuZtCI/AAAAAAAAAVI/z1cCHUN_EWk/s1600-h/5.4Laos_Phonsavan_1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFn7VuZtCI/AAAAAAAAAVI/z1cCHUN_EWk/s200/5.4Laos_Phonsavan_1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197549714103972898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;Comment décrire la ville de Phonsavan ?  Si ce n’est que l’on voit d’anciens instruments de guerre (obus, grenades, bombes et missiles en tout genre)  partout où l’on pose le regard, c’est une ville sans grand intérêt. En fait, nous avons aboutis à cet endroit dans le but de venir visiter la Plaine des Jarres. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFn7luZtDI/AAAAAAAAAVQ/tI2EE9-G3_s/s1600-h/5.4Laos_Phonsavan_4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFn7luZtDI/AAAAAAAAAVQ/tI2EE9-G3_s/s200/5.4Laos_Phonsavan_4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197549718398940210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;La légende locale veut qu’un roi aurait gagné une guerre et aurait fait construire ses jarres pour faire fermenter le riz et faire un gros party bien arrosé de Lao-Lao (l’alcool local fait à partir de riz collant fermenté).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;Mais l’explication plus probable veut que les jarres soit d’anciennes pierres tombales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFn7luZtEI/AAAAAAAAAVY/V_PAA0k76MA/s1600-h/5.4Laos_Phonsavan_2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFn7luZtEI/AAAAAAAAAVY/V_PAA0k76MA/s200/5.4Laos_Phonsavan_2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197549718398940226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;La vraie nature de ces jarres reste tout de même mystérieuse et c’était assez impressionnant de se promener sur le site. Attention, par contre, de ne pas sortir des sentiers car le terrain a été lourdement miné durant la guerre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;La plaine des jarres est située assez près de l’ancienne Ho Chi Ming Trail, le chemin que les asiatiques anti-américains utilisaient pour le transport d’armement pendant la guerre du Vietnam (cette guerre aura décidément fait des ravages partout autour) Les États-Unis bombardaient donc tout ce qu’ils soupçonnaient d’être des postes ennemis, sans se soucier de savoir s’ils avaient raison ou pas (on voit que leur façon de faire n’a pas tellement changée…) Et pour être tout à fait certain d’exterminer tous les ennemis, ils se sont donné une zone tempon de quelques dizaines de kilometers en territoire laotien et cambodgien. On dit même que plusieurs soldats américains qui combattaient les Nord-Vietnamiens se trouvaient parfois au Laos ou au Cambodge sans le savoir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;La plaine des Jarres était donc criblée de cratères de bombes… Désolant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-8888741216293505390?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/8888741216293505390/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=8888741216293505390' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/8888741216293505390'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/8888741216293505390'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/05/des-jarres-et-des-bombes.html' title='Des jarres et des bombes'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFn7VuZtCI/AAAAAAAAAVI/z1cCHUN_EWk/s72-c/5.4Laos_Phonsavan_1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-8670321133442285716</id><published>2008-05-07T00:31:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T21:54:42.785-08:00</updated><title type='text'>No wonder que le Mékong est à sec!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFfYVuZtBI/AAAAAAAAAVA/a9Xy5v6W3T0/s1600-h/5.3Laos_Ventiane_3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFfYVuZtBI/AAAAAAAAAVA/a9Xy5v6W3T0/s200/5.3Laos_Ventiane_3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197540316715529234" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-size: 85%;"&gt;Après une plus ou moins confortable nuit passée dans un bus reliant Paksé à la capitale, Vientiane, nous  essayons péniblement de chasser le sommeil, histoire d’être un peu plus éveillés pour notre arrivée, mais en vain. Nous sautons dans le premier ‘pick-up’ en direction du centre-ville. Après une quinzaine de minutes de route, encore à demi endormis, quelqu’un nous fait signe en disant un truc incompréhensible de descendre. Sans poser de question, nous nous exécutons en ne sachant pas trop où nous nous situons. En fait nous descendons au bon endroit, mais cela nous auras pris 5 minutes  à figurer notre emplacement sur la carte  (bien sûr, c’est la faute de la fatigue si on ne sait pas lire la carte!). &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Après s’être retrouvés, nous partons à la recherche d’une guesthouse. Les 3 premiers essais s’avèrent être infructueux. En marchant sur la rue, nous croisons une autre touriste assise au coin d’une rue et nous lui demandons ce qu’elle fait.  Elle nous dit simplement qu’elle et son ami on fait toutes les guesthouse du quartier et sans succès. Il faudrait attendre vers midi pour que les gens quittent leurs chambres et après nous aurons sûrement une place de libre. On décide quand même de chercher un peu plus... ce qui s’avère un échec lamentable…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À un certain point on décide de s’installer dans un café (avec des croissant et des baguettes… comme quoi le colonialisme français n’a pas eu que du mauvais!) pour qu’un de nous deux y reste pour guetter les sacs pendant que l’autre, maintenant plus léger de 30 livres, puisse partir plus loin pour sonder le sombre terrain des guesthouses.  Jeff, voulant désespérément trouver une chambre le plus rapidement possible, part à la recherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après 1 heure de marche durant laquelle il a réveillé de nombreux propriétaires qui lui on répondu, tantôt frustrés d’avoir été réveillés, tantôt compatissants et sympathisant avec lui, Jeff revient triomphant avec une chambre de réservé ! Bon cela n’aura pas été l’affaire du siècle, 7$ UD pour une chambre double, avec salle de bain et toilette commune, c’est un peu du vol, mais tout de même, nous avions une chambre. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après s’être installés et être allés déjeuner, on s’est aperçu ce que voulais dire ‘être dans la saison chaude’ en Asie du sud-est (le pire dans tout cela, c’est que nous n’étions pas encore a l’apogée).  Nous étions à l’ombre sans rien faire, n’y bouger et nous étions trempés jusqu’aux os. Nous avions beau prendre notre courage à deux mains, rassembler toutes nos énergies et se gonfler de motivation… rien à faire ! Impossible de sortir sans avoir l’impression de cuire vivant ! Nous ne sommes restés que 2 jours à Vientiane. Durant de bref séjour dans la capitale se tenait le festival de la culture française (le Laos est une ancienne colonie France) aux abords d’un fleuve, le Mékong, presque à sec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous y sommes allés, pour constater que le  festival étais très petit et que l’on avait l’impression que l’on était dans une soirée de fin de semaine tout à fait normale. N’empêche que nous sommes allés prendre une coupe de Sangria, pas si mauvaise, pour la modique somme de 50 sous chacun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFfYFuZtAI/AAAAAAAAAU4/QzKs9dlFOzo/s1600-h/5.3Laos_Ventiane_2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFfYFuZtAI/AAAAAAAAAU4/QzKs9dlFOzo/s200/5.3Laos_Ventiane_2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197540312420561922" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Par la suite nous sommes allés nous installer à un des ‘restaurants’ ( un ensemble de tables en métal et de chaises de patios en plastiques) qui borde la rive du fleuve pour manger  de succulents spare ribes de porc barbecue accompagnés d’une limonade fraîchement pressée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Le lendemain matin, 5h30 AM, nous quittions notre guesthouse pour nous rendre  à la station d’autobus pour partir en direction de Phonsavan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivés au terminal, une fois les billets achetés et en attendant notre depart nous avons dejeuner ‘à la laotienne’ avec  une soupe au nouilles et au canard.  Il ne faisait pas encore soleil que nous baignons déjà dans notre sueur ! Vivement le nord du Laos qui  est situé en altitude et où la température est plus clémente ! Sur le trajet, nous avons fait la connaissance de Médis, un français bien sympathique qui en était a son deuxième voyage au pays des millions d’éléphants (eh oui, c’est le vrai nom du Laos!!). &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-93a7711e827992be" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v18.nonxt7.googlevideo.com/videoplayback?id%3D93a7711e827992be%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331390969%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D8FC7811653383B6F3924412A898A37CB6D19483.15215AB04709C7673FF7E38A641A0C6BFA670162%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D93a7711e827992be%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DUz6zM98ln4StPeWuWwpvIYRxFVw&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v18.nonxt7.googlevideo.com/videoplayback?id%3D93a7711e827992be%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331390969%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D8FC7811653383B6F3924412A898A37CB6D19483.15215AB04709C7673FF7E38A641A0C6BFA670162%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D93a7711e827992be%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DUz6zM98ln4StPeWuWwpvIYRxFVw&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-8670321133442285716?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=93a7711e827992be&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/8670321133442285716/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=8670321133442285716' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/8670321133442285716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/8670321133442285716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/05/no-wonder-que-le-mkong-est-sec.html' title='No wonder que le Mékong est à sec!'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFfYVuZtBI/AAAAAAAAAVA/a9Xy5v6W3T0/s72-c/5.3Laos_Ventiane_3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-813045074743365537</id><published>2008-05-06T23:53:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T21:54:43.503-08:00</updated><title type='text'>À cheval sur la moto!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Pakse fut un arrêt sans histoire si on exclu le fait qu’on y a eu notre premier accrochage en moto…  À Pakse, les feux de circulation sont à peu près inexistants, mais lorsqu’ils sont présents, ils ne servent en fait qu’à tourner. Si vous allez tout droit, n’arrêtez pas, ce serait dangereux. Comme on ne le savait pas, on s’est fait prendre à attendre à un feux de circulation où nous voulions aller tout droit. Nous attendions peinards que la lumière change, mais lorsqu’elle est devenue verte, le troupeau de motos dans lequel nous nous trouvions s’est mis à tourner à droite alors que nous allions tout droit. Le gars qui se tenait à notre gauche est parti en flèche pour tourner, droit sur nous, il nous a renversé (une chance qu’on était à peu près arrêtés !!) et il a continué sa route comme si de rien n’était ! Jeff et Céliane n’y comprenaient rien, ils ont relevé la moto, la lumière est redevenue rouge et un policier a fait signe aux deux blanc-becs de passer sur la rouge... On s’en est tirés avec quelques égratignures et un miroir brisé qui nous a couté deux grosses piasses à remplacer !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFWRFuZs9I/AAAAAAAAAUg/pwd09Xf4-Ts/s1600-h/_MG_0393.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFWRFuZs9I/AAAAAAAAAUg/pwd09Xf4-Ts/s200/_MG_0393.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197530296556827602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;En fait, on s’était arrêtés à Pakse parce qu’on avait envie d’explorer les alentours en moto. Notre première journée fut donc une ballade vers les ruines de Champasak, qui viennent de la même période que les temples d’Angkor qu’on avait tant aimés ! Les escaliers étaient grandioses. C’était pas mal ce qu’il y avait à voir : des escaliers tout déconcrisses qui étaient très impressionnants. Mais la ballade en valait la peine ! Pour s’y rendre on a dû traverser une rivière avec la moto sur un p’tit radeau en bois qui avait l’air pas trop solide (même qu’en revenant, on a eu droit à une escale en plein milieu de la rivière où on a dû, sans trop savoir pourquoi, transférer les trois motos et les cinq passagers d’un radeau à un autre. C’était un peu inquiétant…) on a passé plein de petits villages avec des files d’écoliers qui marchaient au bord de la route principale, on a dîné dans un petit resto où on a dû communiquer par signes et on a profiter de la brise rafraîchissante qui nous soufflait dans la face !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFY5FuZs-I/AAAAAAAAAUo/O-hWXOty_3E/s1600-h/DSC_0049.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFY5FuZs-I/AAAAAAAAAUo/O-hWXOty_3E/s200/DSC_0049.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197533182774850530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, on partait pour trois jours de moto pour aller dans les terres, histoire de sortir un peu du circuit touristique… Bon, le Lonely Planet a ce défaut d’être le guide de voyage de la plupart des backpackers, ce qui fait que les circuits pas touristiques le deviennent assez rapidement ! On est donc arrivés à Tat Lo pensant y trouver un oasis de paix, un petit village Laotien typique presque pas visité… et on est arrivé dans un petit village avec pas de maison mais cinq guesthouses et des touristes partout. Bon d’accord, c’était quand même pas si pire, mais c’était quand même un refuge à touristes qui ont envie de se dorer la couenne au bord de la  cascade…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes arrivés à Tat Lo sur l’heure du dîner, alors sitôt nos bagages rangés dans notre petit bungalow en paille, nous nous sommes dirigés vers un petit resto… Sitôt qu’on met le pied dans la place, on aperçoit, assis peinard à l’une des deux tables, Lindon (notre ami Kiwi qu’on avait rencontré en Inde et ensuite à Bangkok) !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a donc passé un peu de temps avec lui avant d’aller se baigner à la chute avec des enfants Laotiens qui avaient l’air d’avoir beaucoup de plaisir à se laver. Il faut avouer que prendre son bain devient une toute autre aventure lorsque tu dois aller dans une rivière en compagnie des autres enfants du village ! Ils avaient l’air de nous trouver assez étranges, même si Céliane avait pris soin de respecter la coutume Laotienne qui exige de se baigner avec un paréo (les femmes se baignent soit en paréo, soit complètement habillées).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a bien sûr passé la soirée avec Lindon et une de ses amies, ce fut bien agréable !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, après avoir dit aurevoir à Lindon pour de bon après la troisième fois, on est rembarqués sur la moto (après les deux jours qu’on venait de passer sur l’engin, nos fesses commençaient à protester un peu…) pour se diriger vers Paksong. Arrivés là-bas, on était un peu déçus parce que la ville n’était pas particulièrement agréable à marcher (personne dans les rues et il fallait marcher au bord de la route principale où voitures et motos roulent à toute allure). On s’est donc trouvé une guesthouse, on a mangé une bouchée et malgré le ciel qui semblait vouloir nous tomber sur la tête on a remonté en selle et on s’est dirigés vers une plantation de café.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFY51uZs_I/AAAAAAAAAUw/6PMVrfv5NPA/s1600-h/DSC_0071.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFY51uZs_I/AAAAAAAAAUw/6PMVrfv5NPA/s200/DSC_0071.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197533195659752434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On ne le savait pas avant d’arriver au Laos, mais ce pays est très réputé pour le café produit dans les environs de Paksong. Ce sont les Français qui ont instauré la culture du café lorsque le Laos faisait partie de l’Indochine Française, puis les locaux ont pris le relais durant la période de guerre (on vous expliquera dans un autre blogue toute cette histoire de guerre au Laos !) après le départ des colonisateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On s’est donc tapé une bonne heure de moto sur une route complètement éclatée (on était trop concentrés à éviter les trous pour penser à prendre une photo, c’est dommage !) avant d’arriver dans la plantation de café. On s’est promenés un peu à travers les arbres à café, reniflant l’odeur particulière qu’ils dégagent et essayant de voir la ressemblance entre les fleurs et nos grains de café…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFWQ1uZs8I/AAAAAAAAAUY/Vk9a6O_zYn8/s1600-h/_MG_0568.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFWQ1uZs8I/AAAAAAAAAUY/Vk9a6O_zYn8/s200/_MG_0568.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197530292261860290" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF-YQe0NmI/AAAAAAAAAXI/Z9NLerLG8l4/s1600-h/bolaven+chute.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF-YQe0NmI/AAAAAAAAAXI/Z9NLerLG8l4/s200/bolaven+chute.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197574400168441442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le lendemain, on est repartis vers Pakse. En chemin, on s’est arrêtés pour aller voir trois chutes (y’a beaucoup de chutes dans cette partie du Laos !) La première était vraiment magnifique en plus qu’il fallait marcher un peu dans le bois pour s’y rendre. Comme c’était assez tôt le matin, il n’y avait encore personne, c’était d’autant plus paisible. La deuxième chute où on s’est arrêtés était, selon le Lonely Planet, la plus impressionnante du Laos faisant quelques 40 mètres de haut. Arrivés là-bas, on marche vers le point de vue et on voit, au loin, un filet d’eau qui coule… On se dit, ah tien, c’est pas très impressionnant vu d’ici, mais y’a sûrement un chemin qui amène tout en bas de la chute où tu peux vraiment prendre conscience de la hauteur. Mais on n’a pas trouvé de chemin, alors on a repris la route, un peu déconcertés. Juste à côté, il y avait une pancarte qui signalait une autre chute, alors on s’y est dirigés. On est arrivés à un endroit qui avait l’air un peu abandonné, mais il y avait un petit chemin qui avait l’air de mener à la fameuse cascade. On s’est finalement retrouvés au bord d’un petit bassin d’eau où se déversait une petite chute très mignonne. On a déposé nos sacs, on a enfilés nos maillots et on s’est garochés dans le petit lac. Ben en fait, Céliane s’y est garochée pendant que J-F s’y est trempé jusqu’aux genoux prétextant que l’eau était trop froide pour y nager… (Céliane doit avouer que l’eau était assez glaciale !) On a glandé là-bas pendant quelque temps avant de reprendre la route pour Pakse, car on voulait arriver à temps pour prendre un bus de nuit vers Vientiane, la capitale du Laos.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-813045074743365537?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/813045074743365537/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=813045074743365537' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/813045074743365537'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/813045074743365537'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/05/pakse-fut-un-arrt-sans-histoire-si-on.html' title='À cheval sur la moto!'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFWRFuZs9I/AAAAAAAAAUg/pwd09Xf4-Ts/s72-c/_MG_0393.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-3578149813912367608</id><published>2008-05-06T23:36:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T21:54:43.716-08:00</updated><title type='text'>Lao-Lao</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;Prochaine destination, donc, le Laos. Comme il fallait prendre deux autobus et deux bateaux pour se rendre dans les 4000 îles où nous avions prévu passer la nuit, nous avons décidé d’acheter des billets qui incluaient tous les transports jusque là-bas par le biais de la guesthouse. Et qu’est-ce qu’on a bien fait !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;On s’est d’abord tapé trois heures de bus dans une minivan bourrée de touristes qui nous a amenée jusqu’au premier bateau. De l’autre côté de la rivière, une autre minivan nous attendait. Quatre touristes n’avaient pas encore payé pour cet autobus et comme il n’y avait pas vraiment d’autres véhicules le chauffeur a boosté les prix dans le tapis, comme on dit chez nous. Ces quatres personnes ont insisté pour ne payer que jusqu’à la frontière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le truc c’est que normalement, les frontières sont super achalandées et surtout par les taxis et les rickshaws, alors nos comparses se disaient qu’après ils pourraient se trouver un autre moyen de transport pour se rendre jusque dans les îles… Mais cette frontière Lao-Cambodgienne est en fait perdue dans une sorte de nowhere et vraiment, rendus là-bas, t’avais pas envie d’avoir à attendre le prochain minibus parce que ça risquait d’être dans longtemps ! Le chauffeur en a donc profiter pour élever encore ses prix. Deux des touristes en étaient tellement insultés qu’ils ont préféré marcher… Après plusieurs kilomètres de marche, ils ont fini par se trouver des moto-taxi qui les ont embarqués jusqu’au traversier. Les deux autres qui n’avaient pas payé se sont retrouvés à débourser le triple ce que nos billets nous avaient coûtés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFQNluZs4I/AAAAAAAAAT4/vr6Aelvx4hA/s1600-h/5.1laos_4000iles_2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFQNluZs4I/AAAAAAAAAT4/vr6Aelvx4hA/s200/5.1laos_4000iles_2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197523639357518722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nous sommes finalement arrivés, après une longue journée de transports de toutes sortes, par accoster sur l’île de Don Det, ou malgré le soleil qui se cachait derrière les nuages, une dizaine de touristes se faisaient bronzer sur quelques quatre mètres carrés de sable…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une image un peu troublante pour Jeff et Céliane qui, on ne sait trop pourquoi, s’attendaient à arriver dans une petite île très tranquille avec des pêcheurs et des fermiers. Finalement, c’était plutôt un endroit quand même très sympa, mais avec son shit load de touristes qui sont là pour chiller dans leurs hamacs avec un p’tit verre de lao-lao (l’alcool local) dans les mains...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFQNVuZs3I/AAAAAAAAATw/S5avIJx3oDY/s1600-h/5.1laos_4000iles_1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFQNVuZs3I/AAAAAAAAATw/S5avIJx3oDY/s200/5.1laos_4000iles_1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197523635062551410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Comme on y était, on a décidé de se fondre dans la masse et après un avant-midi de vélo, nous nous sommes aussi calés dans nos hamacs, un mojito au lao-lao à la main, accrochés sur le porche de notre petit bungalow en bambou, parfait pour observer peinard le coucher du soleil sur le superbe fleuve du Mékong !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une journée de repos, on avait envie de bouger alors on a refait nos sacs avant de sauter à bord du bateau.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-3578149813912367608?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/3578149813912367608/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=3578149813912367608' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/3578149813912367608'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/3578149813912367608'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/05/lao-lao.html' title='Lao-Lao'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCFQNluZs4I/AAAAAAAAAT4/vr6Aelvx4hA/s72-c/5.1laos_4000iles_2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-6699686859154693337</id><published>2008-04-10T00:57:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T21:54:44.191-08:00</updated><title type='text'>Bye bye Cambodge</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Prochaine destination, donc, le Laos. Comme il fallait prendre deux autobus et deux bateaux pour se rendre dans les 4000 îles où nous avions prévu passer la nuit, nous avons décidé d’acheter des billets qui incluaient tous les transports jusque là-bas par le biais de la guesthouse. Et qu’est-ce qu’on a bien fait !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;On s’est d’abord tapé trois heures de bus dans une minivan bourrée de touristes qui nous a amenée jusqu’au premier bateau. De l’autre côté de la rivière, une autre minivan nous attendait. Quatre touristes n’avaient pas encore payé pour cet autobus et comme il n’y avait pas vraiment d’autres véhicules le chauffeur a boosté les prix dans le tapis, comme on dit chez nous. Ces quatres personnes ont insisté pour ne payer que jusqu’à la frontière.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF8uQe0NkI/AAAAAAAAAW4/CVoaDmKm45s/s1600-h/laos+frontiere.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF8uQe0NkI/AAAAAAAAAW4/CVoaDmKm45s/s200/laos+frontiere.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197572579102307906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le truc c’est que normalement, les frontières sont super achalandées et surtout par les taxis et les rickshaws, alors nos comparses se disaient qu’après ils pourraient se trouver un autre moyen de transport pour se rendre jusque dans les îles… Mais cette frontière Lao-Cambodgienne est en fait perdue dans une sorte de nowhere et vraiment, rendus là-bas, t’avais pas envie d’avoir à attendre le prochain minibus parce que ça risquait d’être dans longtemps ! Le chauffeur en a donc profiter pour élever encore ses prix. Deux des touristes en étaient tellement insultés qu’ils ont préféré marcher… Après plusieurs kilomètres de marche, ils ont fini par se trouver des moto-taxi qui les ont embarqués jusqu’au traversier. Les deux autres qui n’avaient pas payé se sont retrouvés à débourser le triple ce que nos billets nous avaient coûtés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes finalement arrivés, après une longue journée de transports de toutes sortes, par accoster sur l’île de Don Det, ou malgré le soleil qui se cachait derrière les nuages, une dizaine de touristes se faisaient bronzer sur quelques quatre mètres carrés de sable…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Une image un peu troublante pour Jeff et Céliane qui, on ne sait trop pourquoi, s’attendaient à arriver dans une petite île très tranquille avec des pêcheurs et des fermiers. Finalement, c’était plutôt un endroit quand même très sympa, mais avec son shit load de touristes qui sont là pour chiller dans leurs hamacs avec un p’tit verre de lao-lao (l’alcool local) dans les mains...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_3PuEwC_MI/AAAAAAAAATg/1cQsdK_10aA/s1600-h/laos4000iles1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_3PuEwC_MI/AAAAAAAAATg/1cQsdK_10aA/s200/laos4000iles1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187530736256875714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF8uge0NlI/AAAAAAAAAXA/lwFyyGkOR6A/s1600-h/4000++iles+chute.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF8uge0NlI/AAAAAAAAAXA/lwFyyGkOR6A/s200/4000++iles+chute.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197572583397275218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Comme on y était, on a décidé de se fondre dans la masse et après un avant-midi de vélo, nous nous sommes aussi calés dans nos hamacs accrochés sur le porche de notre petit bungalow en bambou, parfait pour observer peinard le coucher du soleil sur le superbe fleuve du Mékong !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_3PuEwC_NI/AAAAAAAAATo/iUbmCyoz_xc/s1600-h/laos4000iles2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_3PuEwC_NI/AAAAAAAAATo/iUbmCyoz_xc/s200/laos4000iles2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187530736256875730" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Après une journée de repos, on avait envie de bouger alors on a refait nos sacs avant de sauter à bord du bateau.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-6699686859154693337?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/6699686859154693337/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=6699686859154693337' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/6699686859154693337'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/6699686859154693337'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/04/bye-bye-cambodge.html' title='Bye bye Cambodge'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF8uQe0NkI/AAAAAAAAAW4/CVoaDmKm45s/s72-c/laos+frontiere.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-8523805292102385574</id><published>2008-04-10T00:48:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T21:54:44.390-08:00</updated><title type='text'>ATM de quossé ??</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On a finalement quitté la capitale Cambodgienne pour de bon afin de se diriger vers la frontière Laotienne. Mais avant de quitter le Cambodge, on s’est arrêtés dans la petite ville très charmante de Kratie parsemée de vieux bâtiments coloniaux un peu décrépis depuis le départ des Français. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Arrivés là-bas, on avait besoin de trouver un guichet automatique histoire de se remplir les poches. On s’est donc promenés dans la ville demandant aux Cambodgiens où se trouvait la banque (car il n’y en avait qu’une !). Quelques personnes nous ont précisé qu’il n’y avait pas d’ATM, mais d’autres nous avaient dit que oui. Nous marchions un peu inquiet vers la banque que nous avons finalement trouvée… À quelques 100m du bâtiment, nous avons aperçu, comble de joie, une petite cabane qui portait une grosse enseigne ATM. J-F c’est précipité à l’intérieur pendant que Céliane lançait des wouhou ! triomphants jusqu’à ce que J-F se retrouve devant un trou vide destiné à recevoir bientôt une machine distributrice… Le gardien de sécurité qui se trouvait-là a eu l’air de trouver la face éberluée de Jean-François bien drôle ! La seule solution a été d’envoyer J-F chercher des sous en autobus au guichet automatique le plus proche, c’est à dire à 5 heures de Kratie. Une journée dans le beurre on pourrait dire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_3HUkwC_KI/AAAAAAAAATQ/uSKzn2ihJ0c/s1600-h/Kratie2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_3HUkwC_KI/AAAAAAAAATQ/uSKzn2ihJ0c/s200/Kratie2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187521502077189282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le lendemain du retour de Jean-François, on s’est loué une motocyclette parce que c’est vraiment génial la liberté que ça procure. On s’est dirigé vers l’attraction avec un grand A de Kratie qui est d’aller observer les dauphins de rivière du Mékong. Par contre, arrivés là-bas on s’est rendus compte que le prix des bateaux étaient un peu trop chers sauf si on attendait que d’autres touristes arrivent pour partager les frais. On s’est donc posés à l’ombre d’un arbre et on a attendu. Au bout d’un moment, une dame est arrivée en bicyclette et on s’est précipités pour lui demander si elle voulait bien venir avec nous, mais elle ne voulait pas vraiment y aller alors on s’est mis à placoter avec elle pour passer le temps. Un peu plus tard, alors que nous jasions encore avec la dame, deux touristes sont revenus du tour de bateau et ils avaient l’air un peu raplaplats alors on leur a demandé comment c’était, les dauphins… Ils nous ont dit avoir vu quelques bosses grises du coin de l’œil d’un ton un peu déçu et sont partis tout de go. Nous nous sommes regardés et d’un commun accord avons rembarqués sur la moto pour explorer les alentours.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Notre guide de voyage parlait d’un temple qui se trouvait pas très loin de là et d’où il y avait une vue imprenable sur la région, alors on s’y est dirigés… Mais à vrai dire, c’était un temple vraiment pas très intéressant et la vue était en fait cachée derrière les grands arbres de la montagnes. On s’y est quand même arrêter pour manger notre petit lunch et on s’est remis en route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_3HVEwC_LI/AAAAAAAAATY/aHd7wMMqlJU/s1600-h/kratie4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_3HVEwC_LI/AAAAAAAAATY/aHd7wMMqlJU/s200/kratie4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187521510667123890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;La ballade était en fait vraiment sympa, on a traversé tout plein de petits villages où l’on pouvait apercevoir quelques bribes de la vie quotidienne des Cambodgiens. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-8523805292102385574?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/8523805292102385574/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=8523805292102385574' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/8523805292102385574'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/8523805292102385574'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/04/atm-de-quoss.html' title='ATM de quossé ??'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_3HUkwC_KI/AAAAAAAAATQ/uSKzn2ihJ0c/s72-c/Kratie2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-1488233259949151550</id><published>2008-04-01T01:45:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T21:54:44.601-08:00</updated><title type='text'>Et vive la corruption !!</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dès qu’on a obtenu notre visa pour le Laos (qui nous a coûté plus cher que prévu parce que l’officiel avait envie de se mettre une couple de piasses dans les poches…) nous sommes partis pour Sihanoukville pour se changer les idées. En fait, tout ce qu’il y a là-bas, c’est des plages. Alors aussitôt arrivés, on a enfilés nos costumes de bain et on est allés se jeter dans la mer ! Comme toutes les fois qu’on va sur le bord de l’eau, il faisait nuageux, mais c’était tout de même bien plaisant de nager un peu. Le lendemain on s’est loué une moto pour aller dans une plage un peu moins touristique qui était effectivement moins peuplée et de fait un peu moins propre (plein de déchets un peu partout… pas chic chic). On en a quand même profité et on est revenus juste avant le déluge.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pour partir de Sihanoukville, on a pris un shared taxi ; une voiture dans laquelle six personnes s’entassaient à l’arrière et quatre en avant (dont deux sur le siège du conducteur…) On préfère encore voyager sur le toit des autobus ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Comme on est arrivés à Kampot assez tôt dans la journée, on s’est loué des vélos histoire de visiter un peu la ville. C’était une toute petite ville sur le bord du Mékong (un fleuve qui traverse plusieurs pays d’Asie).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le soir il a fallu faire trois petits restaurants avant qu’on réussisse à se faire servir… Ils ne voient sûrement pas beaucoup de touristes débarquer dans les restos locaux !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le lendemain, on s’est loué une moto dans l’espoir d’aller visiter une ancienne station balnéaire Française à l’abandon, mais on ne nous a pas laissé passer parce qu’ils organisaient des tours à 30$ la journée. On a donc rebroussé chemin pour aller visiter des grottes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La première qu’on a visité était un peu décevante, mais on était bien contents d’avoir continué notre chemin jusqu’à la deuxième… Nous avons été guidés par un groupe d’enfants à travers des trous et des tunnels, c’était génial ! Notre principal guide (un des enfants) était vraiment sympa. Il nous a même emmené voir une autre grotte pas trop loin dans laquelle s’élevait un petit temple tout en briques. Il parlait un super bon anglais et nous a même fait signer son guestbook. Une très belle journée !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Comme il n’y avait pas grand chose d’autre à voir autour de Kampot, on est reparti le lendemain pour Phnom Penh. Le seul moyen pour y aller, c’était de prendre un mini bus. Il a fallu attendre trois heures avant qu’il se remplisse pour partir et durant le trajet, on a été témoin d’une engueulade d’une demi-heure entre le chauffeur et certains passagers Cambodgiens… Une drôle d’expérience lorsqu’on y repense !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Durant ce deuxième séjour à Phnom Penh, on a été prendre un bière avec Gabriel Béland qu’on avait rencontré à Bangkok et qui était de passage au Cambodge. On s’est aussi tapé une super bouffe dans un resto géré par une ONG qui apprend aux jeunes de la rue à cuisiner et à être des serveurs hors pairs… Les plats étaient incroyablement bons (ou peut-être étions-nous tellement surpris de goûter des saveurs de chez nous) salades au vinaigre balsamique, nachos, bouchées épinard et fromage…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_3ETUwC_II/AAAAAAAAATA/tu5Jcyj6rOs/s1600-h/blogue1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_3ETUwC_II/AAAAAAAAATA/tu5Jcyj6rOs/s200/blogue1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187518182067469442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On en a aussi profité pour visiter quelques ONG, dont CMAC qui s’occupe du déminage au Cambodge. On s’est retrouvés à parler avec le directeur général de l’organisation qui était super content de répondre à nos questions. On a aussi visité un centre de réhabilitation pour les victimes de mines antipersonnelles, mais en fait le centre a élargi ses horizons et traite maintenant toutes sortes de patients et presque pas de victimes de mines. Tant mieux, ça veut dire que le travail de déminage porte fruit et c’est rassurant de savoir que les infrastructures mises en places continueront à être utiles même si les gens qui en bénéficiaient à l’origine sont de moins en moins nombreux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On en a aussi appris un peu plus sur la misérable vie des chauffeurs de cyclo-pousse. La plupart viennent des campagnes et laissent leur famille derrière lorsque les récoltes sont terminées pour aller dans la capitale afin d'essayer d'arrondir leurs fin de mois. Ils dorment bien souvent en plein air sur le banc du véhicule qu'ils doivent louer à une compagnie... Leurs revenus sont donc très maigres et la plupart tentent maintenant de devenir chauffeurs de moto-taxi, lorsqu'ils parviennent à amasser assez d'argent, car de moins en moins de gens font appel aux cyclo-pousses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_3ETkwC_JI/AAAAAAAAATI/JcatZcA0nxQ/s1600-h/PP_1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_3ETkwC_JI/AAAAAAAAATI/JcatZcA0nxQ/s200/PP_1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187518186362436754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;À Phnom Penh on s’était aussi loué une motocyclette pour se déplacer. C’était vraiment pratique et relativement économique jusqu’au jour où les policiers ont décidé de nous faire chier en nous arrêtant pour aucune raison (vraiment aucune !) quatre fois en l’espace de deux heures… Ils avaient décidé de faire la piasse ce jour-là, alors ils avaient installé des barrages partout dans la ville pour arrêter tous ceux qui contrevenaient à la loi et tous les touristes. Le truc c’est que si tu leur donnes de l’argent, ils te laissent passer sans contravention et ça leur fait un gros magot pas déclaré à la fin de la journée… Après la quatrième fois, avec Céliane qui gueulait contre le policier pendant que J-F essayait de régler les choses calmement (c’est le monde à l’envers !) on a ramené la moto et on a pris des tuk-tuk ! On a d’ailleurs fait l’expérience des moto-taxi qui nous transportaient tous les deux derrière le chauffeur, on restera toujours étonnés du nombre de passagers qu’une moto peut embarquer en Asie (Le plus qu’on a vu c’est cinq personnes : deux parents et trois enfants…)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-1488233259949151550?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/1488233259949151550/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=1488233259949151550' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/1488233259949151550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/1488233259949151550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/04/et-vive-la-corruption.html' title='Et vive la corruption !!'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_3ETUwC_II/AAAAAAAAATA/tu5Jcyj6rOs/s72-c/blogue1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-3119249088174260454</id><published>2008-04-01T01:01:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T21:54:45.472-08:00</updated><title type='text'>Le génocide Khmer</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF5jwe0NjI/AAAAAAAAAWw/aCgRvC4eYYk/s1600-h/phnom+penh+killing+fields.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF5jwe0NjI/AAAAAAAAAWw/aCgRvC4eYYk/s200/phnom+penh+killing+fields.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197569100178798130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Après avoir fait le tour des temples, on a quitté Gab et les Estoniens et on a pris le bus pour Phnom Pen, la capitale du Cambodge. On y est resté que deux jours, le temps de visiter S-21, un ancien camp de concentration qui avait été installé dans une école durant la période de tyrannie où les Khmers Rouges étaient au pouvoir, de 1975 à 1979.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_HvkdhuLiI/AAAAAAAAASg/JqD6IWGy77I/s1600-h/S21_2_petit.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_HvkdhuLiI/AAAAAAAAASg/JqD6IWGy77I/s200/S21_2_petit.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5184188055760547362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le règne des Khmers Rouges fut une période terrible pour le Cambodge. Pendant les quatre ans du Règne de Pol Pot (chef du mouvement), plus de deux millions de Cambodgiens ont été massacrés. Lorsqu’on se documente sur ces évènements, on a l’impression de lire 1984 d’Orson Wells… D’abord, les Khmers Rouges ont envahi la capitale et ont forcé tout le monde à s’exiler dans les campagnes. Ils tuaient tous les intellectuels systématiquement ; le paysan illettré était considéré comme l’être humain idéal. Quiconque semblait contester le parti d’Angkar (l’organisation) disparaissait mystérieusement durant la nuit. Tout le monde devait s’habiller de noir, plus personne ne faisait confiance à personne de peur d’être dénoncé, les enfants se faisaient enseigner les principes de l’Angkar et les rudiments de la guerre, la nourriture était rationnée (deux bols de soupe de riz clair par jour). Et pendant tout ce temps, les Khmers Rouges étaient appuyés par l’opinion internationale qui ne voulait croire qu’à une saine révolution (c’était dans les années 70, le communisme était à la mode…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_HvkthuLkI/AAAAAAAAASw/CYBCrLELYF0/s1600-h/S21_6_petit.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_HvkthuLkI/AAAAAAAAASw/CYBCrLELYF0/s200/S21_6_petit.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5184188060055514690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bref, on a visité l’ancien camp de concentration (une ancienne école renommée S-21 pendant le règne des Khmers Rouge et où ceux qui avaient la malchance d'y être envoyés n'avaient aucune chance d'en ressortir vivant, ils y forçaient les gens à faire de fausses confessions.. un interrogatoire sans torture n'était pas envisageable) et ensuite on s'est dirigé vers les killing fields où ils tuaient les gens à coups de masses afin d’économiser les balles. Après, on s’est clanché un docu et on s’est acheté des livres parce qu’on trouvait ça important de s’instruire un peu sur le génocide dont on a si peu entendu parler… Et on a appris que le pays ne s’est réellement libéré des Khmers Rouges qu’au milieu des années 1990 (ils n’étaient plus au pouvoir depuis 1979, mais continuaient à tenter de reprendre le pouvoir en imposant leurs lois dans les campagnes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_HvkdhuLjI/AAAAAAAAASo/LTIHprnNMls/s1600-h/S21_4_petit.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_HvkdhuLjI/AAAAAAAAASo/LTIHprnNMls/s200/S21_4_petit.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5184188055760547378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En ce moment, ils commencent le procès des Khmers Rouges, seulement ceux qui étaient à la tête de l’organisation (les autres s’étant refait une vie, partageant les mêmes villages que ceux qui étaient jadis leurs victimes), mais ce procès ne restera que symbolique car les personnes qui auraient vraiment dû être jugées sont déjà passées dans l’autre monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_HvkthuLlI/AAAAAAAAAS4/CH97Z39vOac/s1600-h/S21_7_petit.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_HvkthuLlI/AAAAAAAAAS4/CH97Z39vOac/s200/S21_7_petit.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5184188060055514706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-3119249088174260454?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/3119249088174260454/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=3119249088174260454' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/3119249088174260454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/3119249088174260454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/04/le-gnocide-khmer.html' title='Le génocide Khmer'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF5jwe0NjI/AAAAAAAAAWw/aCgRvC4eYYk/s72-c/phnom+penh+killing+fields.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-624482618071952826</id><published>2008-04-01T00:50:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T21:54:47.204-08:00</updated><title type='text'>Les mystérieux temples d'Angkor</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF2RQe0NeI/AAAAAAAAAWI/OPYtanEw01k/s1600-h/siem+reap+face.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF2RQe0NeI/AAAAAAAAAWI/OPYtanEw01k/s200/siem+reap+face.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197565483816334818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le lendemain matin, on s’est organisés avec les Estoniens pour aller visiter les temples d’Angkor. On est donc embarqués 4 dans un tuk-tuk et nous voilà partis pour Angkor Wat, le temple principal.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_HqRthuLeI/AAAAAAAAASA/nThBGclp3E8/s1600-h/NousAngkorWat.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_HqRthuLeI/AAAAAAAAASA/nThBGclp3E8/s200/NousAngkorWat.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5184182236079861218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En gros, on a visité des temples en ruines et c’était vraiment magnifique! Chaque temple avait sa particularité, le temple d’Angkor était le plus gros, celui de Bayon avait des dizaines de grosses faces sculptées dans des tours et qui semblaient nous observer peu importe où l’on se trouvait dans le temple, Ta Phrom quant à lui était enseveli sous d’immenses racines d’arbres et a été le lieu de tournage de Tomb Raider.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour visiter les différents temples, on se déplaçait en tuk-tuk. La première journée, on était quatre (nous et les Estoniens) et la deuxième journée, on était cinq (avec Gabriel Ladouceur, un ami de Montréal qui passait justement par là!). On doit dire que cinq dans un tuk-tuk, surtout quand t’as deux heures de route à faire juste pour te rendre au site, c’est pas ce qu’il y a de plus confortable… En plus on a roulé sur les routes de sable, c'était pas facile pour nos p'tits poumons!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_HqR9huLgI/AAAAAAAAASQ/WT3L1uCq7OQ/s1600-h/Tuktuk.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_HqR9huLgI/AAAAAAAAASQ/WT3L1uCq7OQ/s200/Tuktuk.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5184182240374828546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF2Rwe0NhI/AAAAAAAAAWg/O1IA7Vq9DTo/s1600-h/trop+de+touristes.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF2Rwe0NhI/AAAAAAAAAWg/O1IA7Vq9DTo/s200/trop+de+touristes.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197565492406269458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cette journée-là, en fait, on a fait un peu changement des temples et on est allés visité un site dans la forêt avec une petite chute (un peu à sec parce qu’on est loin de la saison des pluies!) et des espèces de bas-reliefs qui datent de je ne sais combien de centaines d’années… C’était chouette!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À Siem Rep, la ville où on dormait, on s’est roulés dans les baguettes de pain (bon pas littéralement roulés dedans-là…) et on a fait une petite ballade en vélo pour aller voir un musée sur les mines antipersonnelles qu’on n’a jamais trouvé. Comme on aimait bien les temples, on a décidé d’aller en visiter un autre que le Lonely Planet décrivait comme the Indiana Jones experience…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_HqRdhuLdI/AAAAAAAAAR4/PUse0931lPA/s1600-h/beng5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_HqRdhuLdI/AAAAAAAAAR4/PUse0931lPA/s200/beng5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5184182231784893906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Effectivement, c’est le temple qu’on a visité dans lequel on se sentait le plus comme des explorateurs… tout était en ruine, ensevelis entre des racines d’arbres, on pouvait se faufiler partout et entrer dans toutes les pièces,  et surtout : il n’y avait presque pas de touristes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_HqRthuLfI/AAAAAAAAASI/iH-gD3gArTk/s1600-h/Beng4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_HqRthuLfI/AAAAAAAAASI/iH-gD3gArTk/s200/Beng4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5184182236079861234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;On s’est fait un pique-nique baguettes au beurre de peanut et bananes (miaammmm!) et on a été accompagnés par des enfants qui avaient l’air d’avoir grandi dans ces ruines.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF2Rge0NfI/AAAAAAAAAWQ/tTsx3MT13Hg/s1600-h/siem+reap+grimace.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF2Rge0NfI/AAAAAAAAAWQ/tTsx3MT13Hg/s200/siem+reap+grimace.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197565488111302130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF4Oge0NiI/AAAAAAAAAWo/Mwfto43n7IU/s1600-h/siem+reap+course.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF4Oge0NiI/AAAAAAAAAWo/Mwfto43n7IU/s200/siem+reap+course.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197567635594950178" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_Hq-thuLhI/AAAAAAAAASY/zn2ELuU7Mk8/s1600-h/Beng10.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R_Hq-thuLhI/AAAAAAAAASY/zn2ELuU7Mk8/s200/Beng10.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5184183009173974546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF2Rge0NgI/AAAAAAAAAWY/CW9nr1G5n-0/s1600-h/siem+reap+velo+ruine.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF2Rge0NgI/AAAAAAAAAWY/CW9nr1G5n-0/s200/siem+reap+velo+ruine.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197565488111302146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-624482618071952826?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/624482618071952826/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=624482618071952826' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/624482618071952826'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/624482618071952826'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/04/les-mystrieux-temples-dangkor.html' title='Les mystérieux temples d&apos;Angkor'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/SCF2RQe0NeI/AAAAAAAAAWI/OPYtanEw01k/s72-c/siem+reap+face.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-2247694378672011187</id><published>2008-03-14T03:38:00.003-07:00</published><updated>2008-11-12T21:54:47.308-08:00</updated><title type='text'>ARRRRRRRGGG!!!!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pWleBPDyI/AAAAAAAAARw/Kud61BCe4Hk/s1600-h/Photo+5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pWleBPDyI/AAAAAAAAARw/Kud61BCe4Hk/s200/Photo+5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177545923329199906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nous avions lu et entendu pas mal de choses sur le poste frontalier de Aranya Prathet / Poi Pet (côté Thaïlande / Cambodge). À vrai dire, rien de bien positif… Que des histoires d’horreurs. Le paradis du scam comme on pourrait l’appeler (scam est le terme anglais que l’on traduirait poliment en québécois par : se faire passer un sapin ou, moins poliment, se faire fourrer). Donc on débarque du bus, et on commence par aller dîner avec les estoniens histoire de faire un peu plus connaissance.  À noter que nous ne savions pas que l’enfer sur terre pour les voyageurs n’était qu’à seulement 2 ou 3 kilomètres de nous… Voici donc, méthodiquement, tout ce qui s’est produit  avant, pendant et après notre entrée au Cambodge.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Donc de la ville aux douanes, nous avons pris un tuk-tuk (version thaïlandaise des  rickshaws indiens et népalais). À peine débarqués du petit triporteur, nous sommes assailli par des gens qui nous disent dans un anglais de piètre qualité que nous devons faire faire le visa cambodgien du coté thaïlandais de la frontière. Notre petite bande a un petit doute car c’est une procédure qui se fait normalement à la frontière du pays dans lequel on entre. On suit quand même l’homme qui nous tend le formulaire officiel pour l’obtention du visa. Il nous mène sur le côté de la route et nous indique une table sous un parasol juste à coté d’un petit kiosque où des gens vendent des liqueurs. Le tout respire les procédures officielles si vous voyez  ce que nous voulons  dire. On nous explique qu’il faut remplir les documents et que par la suite, un gars part en moto avec une personne, disons Jeff, pour se rendre au consulat du Cambodge pour faire valider les visas. Le touT moyennant la modique sommes de 40 $ américain. Alors Céliane rétorque un peu sèchement : ‘How come 40 USD ? It’s suppose to be 20 $.’ Le gars un peu pris de court commence à dire que nos informations  viennent de sources peu fiables, c’est-à-dire le guide de voyage Lonely Planet et il nous sort un dépliant pour touristes tout magané sur lequel il est spécifié que le visa coûte 40$ (ce dépliant parlait d’un autre poste frontière situé dans les îles) Pendant cette petite argumentation, Jeff voit un autre touriste, un gros américain, qui nous dira plus tard  « 25$ or 40 $ what’s the difference? It’s only money ! », se faire avoir dans l’arnaque et se faire imposer une ‘’amande’’ de 1000 baths (soit 33 $) pour faire faire ses photos passeport que l’on a pu trouver à Bangkok dans le premier magasin photo pour 3 $. Après avoir vu 2 touristes se faire imposer un amande d’un montant différent et de d’être rappelé qu’il est techniquement impossible d’entrer au Cambodge sans photo, Jeff décide de marcher jusqu’au bureau de l’officier des douanes pour se faire expliquer le tout et ce, peu importe le temps que ça prendra !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il se rend donc à pied pendant que Céliane et les Estoniens surveillent les sacs. Pendant qu’il n’est pas là, l’homme sort une pièce d’identité sur laquelle est écrit qu’il est agent douanier… La photo est très mal imprimée et la carte respire la fausseté, Céliane lui demande s’il a vraiment 24 ans et le type s’empresse de lui répondre ‘You don’t believe me? Do you belive me?’ et Céliane de le regarder en riant avec les Estoniens qui se disent entre eux combien la carte a l’air fausse…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Jeff est revenu sans info, mais tout le monde était d’accord pour aller au poste frontière de toute façon. Lorsqu’on s’est mis en marche, l’homme est devenu très agressif et il disait à Jean-François que c’était cruel de faire marcher sa blonde au soleil devant Céliane qui éclatait encore une fois de rire… Le pauvre n’était définitivement pas prêt de se faire prendre au sérieux!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On a passé la douane thaïlandaise sans problème. On s’est ensuite retrouvés dans un flou… Autour de nous il y avait plusieurs casinos richement construits devant lesquels mendiaient des petits enfants Cambodgiens. On a ensuite vu une pancarte qui semblait officielle avec un bureau et un guichet derrière lequel se tenait un homme en uniforme. Enfin, on a trouvé l’endroit pour faire faire les visas… On s’est quand même fait donner un prix bien trop élevé et impossible de payer en argent US! À force de s’argumenter, on a fini par faire descendre le prix et à pouvoir payer en dollars. On a même été jusqu’à demander à un policier qui se tenait par là si c’était bel et bien l’endroit pour faire faire les visas pour s’assurer qu’on ne se faisait pas avoir. Le gars nous a offert deux façon de payer (tout en US ou en US et en Bath) qui revenaient à deux prix différents. On a fait le calcul et prix l’option la moins chère, mais bon sang qu’on en avait marre!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Une fois la frontière passée, on se fait offrir des taxis. En fait, on sait qu’il faut prendre un taxi pour se rendre jusqu’à Siem Rep, notre prochaine destination, car il n’y a pas d’autobus. Dans le guide de voyage, ils spécifient qu’il y a une navette gratuite menant jusqu’au terminus d’autobus, on demande à quelqu’un qui nous dit d’embarquer dans un bus. On embarque, mais l’autobus part avec seulement sept personnes à bord (nous, les Estoniens, un français et deux cambodgiens). Céliane trouve ça louche en maudit… On arrive effectivement deux minutes plus tard devant le bureau d’une agence de voyage! Céliane s’est mis à dire aux deux Cambodgiens qui voulaient nous faire descendre là et qui nous disaient d’aller changer de l’argent que ce n’était pas ce qu’on avait demandé et qu’on ne changerait pas d’argent ni ne prendrait aucun taxi avec eux. Un des Cambodgien s’est mis à l’insulter de façon très agressive. Le Français regardait la scène un peu éberlué pendant que le Cambodgien le tirait par la manche pour qu’il descende tout en continuant d’insulter Céliane qui en était rendue à rire de lui tellement il se mettait les pieds dans les plats! On a appris par la suite que le Français avait salement engueulé le Cambodgien qui avait tenté de l’emberlificoter depuis le poste frontière et aurait presque réussi si seulement il ne s’était pas mis à hurler comme un débile… Nous avons donc marché juste un peu avant de trouver un taxi au prix qui nous convenait.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Quatre heures plus tard, nous étions à Siem Rep, enfin! Le chauffeur nous a débarqué au mauvais endroit, espérant que nous prendrions une chambre dans un hôtel qui lui aurait donné une commission… Heureusement, Céliane avait aperçu la guesthouse où nous souhaitions aller sur le chemin et ce n’était pas tellement loin. Nous avons donc débarqué sans dire un mot et avons ramassé nos bagages avant de prendre le chemin de l’endroit où nous avions décidé d’aller. Nous étions épuisés, sans s’en être parlé, nous pensions tous les deux la même chose : re-bienvenue en Inde! Pas seulement à cause des gens qui ne cessent de vouloir vous arnaquer, mais aussi à cause de la pauvreté flagrante du pays. Les enfants qui mendient, la poussière partout, les maisons décrépies…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La différence entre la Thaïlande et le Cambodge est flagrante, dès qu’on met le pied du côté cambodgien de la frontière. C’est presque choquant de voir une si grande différence entre deux pays si près l’un de l’autre. Ce qu’il faut savoir, par contre, c’est que le Cambodge sort à peine de 25 années de guérilla et de guerre civile. Les Khmer Rouge ont commis un génocide dans les années soixante dix et ont été longtemps actifs après avoir été chassés du pouvoir en 1979 par les Vietnamiens. Les Cambodgiens utilisent trois monnaies différentes : le bath, le dollars US et le riel qui ne vaut pratiquement rien (4000 riels pour un dollar). Tout ça pour dire que cette soirée-là, après la journée qui ne nous avait semblé être qu’une interminable série de batailles et d’argumentations, Jean-François se disait tout bas que si c’était pour continuer ainsi, il prendrait le premier bus en direction du Laos!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-2247694378672011187?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/2247694378672011187/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=2247694378672011187' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/2247694378672011187'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/2247694378672011187'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/03/arrrrrrrggg.html' title='ARRRRRRRGGG!!!!'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pWleBPDyI/AAAAAAAAARw/Kud61BCe4Hk/s72-c/Photo+5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-7528668757659030164</id><published>2008-03-05T00:47:00.000-08:00</published><updated>2008-11-12T21:54:48.604-08:00</updated><title type='text'>Retour à Bangkok</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;En arrivant à Bangkok, on en a profité pour visiter un peu, rencontrer un ancien collègue de travail, aller voir un show de blues dans un petit café sympa...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pUC-BPDvI/AAAAAAAAARY/MqHHGA4XIRU/s1600-h/lesgarsBangkok.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pUC-BPDvI/AAAAAAAAARY/MqHHGA4XIRU/s200/lesgarsBangkok.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177543131600457458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pUBuBPDuI/AAAAAAAAARQ/HveX68X3FLw/s1600-h/blues+bar.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pUBuBPDuI/AAAAAAAAARQ/HveX68X3FLw/s200/blues+bar.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177543110125620962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Quelques jours plus tard, pendant que Celiane essayait de rester assise sans bouger et de ne penser à rien dans son centre de méditation Vipassana, Jeff combattait une fois de plus la maladie, essayait de comprendre pourquoi les célébrations du nouvel an chinois avait été annulées et cherchait désespérément  un endroit où se tenait des combats de coqs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pUDOBPDwI/AAAAAAAAARg/RZoFbCO7_UE/s1600-h/nouvel+an+chinois.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pUDOBPDwI/AAAAAAAAARg/RZoFbCO7_UE/s200/nouvel+an+chinois.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177543135895424770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;À la fin de la semaine, 2 jours avant le retour de Céliane, Jeff a retrouvé  Lindon, le Nouveau-Zélandais qui habite en Australie, avec qui nous avions fait un bout de chemin en Inde (voir Pushkar, Agra, Varanasi). La journée où Céliane est arrivée, nous avons décidé de nous payer un petit luxe : une soirée au cinéma !! Nous sommes allés voir le dernier film de Tim Burton au Siam Paragon Cineplex de Bangkok. On peut dire que c’était un cinéma de luxe avec liqueur et pop-corn ‘american size’, sièges en cuir inclinables avec la possibilité d’acheter des billets pour s’asseoir dans des divans deux places (en cuir, toujours).  Ce cinéma est situé dans le Siam Paragon shopping mall, un centre d’achats encore plus luxueux que ce qu’on aurait pu imaginer dans lequel on retrouve des magasins de vêtements nommés Louis Vutton, Gucci, Versace et Armani. Il y a aussi des détaillants de  matériel électronique tels des systèmes  de son Bang et Ofulsen et Mc Intosh (des ensembles stéréo à quelques milliers de dollars). On nous a même dit que dans ce centre commercial on retrouve un concessionnaire Ferrari et Lamborghini. Un centre d’achat encore plus class que les Ailes de la mode à Montréal, quoi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pUBeBPDtI/AAAAAAAAARI/LPnPw_QBF7Y/s1600-h/bangkok.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pUBeBPDtI/AAAAAAAAARI/LPnPw_QBF7Y/s200/bangkok.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177543105830653650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Deux jours plus tard, nous sommes allés souper avec un Montréalais, Gabriel, que Jeff avait rencontré un peu plus tôt dans la semaine par l’entremise d’un ami de chez nous. Il nous a fait découvrir ce qui serait comparable à une fondue ou une raclette mais version thaï. Nous ne connaissons pas le nom de ce repas, mais on peut vous assurer que c’est vachement bon! Nous étions dans un resto genre terrasse, un endroit où nous n’avons croisé qu’un seul autre « Farang » (terme thaï pour signifier les foreigners ou les étrangers). Le principe est assez simple, vous allez au buffet prendre vos légumes, nouilles et viandes favorites pour ensuite vous concocter le repas de votre choix. On dispose un petit barbecue au charbon entouré d’un petit bassin plein d’eau dans lequel vous pouvez faire cuire vos nouilles et vos légumes. Vous vous assoyez en bonne compagnie, vous commandez quelques bières bien froides (préférablement une Chang ou une Singha, bière locales pas trop moches) et vous profitez de la soirée !  Après ce repas, comme la soirée était bien partie, nous sommes allés nous asseoir à un petit bar bien sympa un peu plus loin dans le quartier.  La discussion allait bon train, quelques bières supplémentaires et comme si de rien n’était, les serveurs ont commencé le ménage… on n’a pas vu la soirée passer. Quand on a regardé nos montres, on s’est aperçu qu’il était seulement minuit ! Mais bon, il faut s’y faire, c’est comme ça en Thaïlande lorsqu’on n’est pas dans les endroits pour touristes. Le lendemain matin, on s’est rappelé qu’il y a des choses qui sont universelles, peu importe l’endroit où l’on se trouve sur le globe, l’abus d’alcool vient avec une gueule de bois. Pourtant, nous n’avons bu que 4 bières chacun… c’est à n’y rien comprendre ! (petit détail à spécifier,  on pourrait qualifier les bières que l’on retrouve par ici de « grosses bieres »).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pU-uBPDxI/AAAAAAAAARo/d-7Xt9xZFNc/s1600-h/midnight+snack.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pU-uBPDxI/AAAAAAAAARo/d-7Xt9xZFNc/s200/midnight+snack.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177544158097641234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le jour d’après, est venu le temps de se présenter à la station d’autobus. Encore une fois, on dit au revoir à Lindon, que l’on recroisera , si la tendance se maintient, au Laos, mais rien n’est sûr. On a trouvé notre déjeuner au 7 Eleven (chaîne locale de dépanneur comparable à un Couche-Tard) et on a attrapé au passage deux billets direction Poipet : le poste frontalier Cambodgien. On tient à vous spécifier que les stations d’autobus de la Thaïlande sont loin de ressembler à celles de l’Inde et du Népal. Elles sont en réalité plus proches des standards occidentaux. D’ailleurs, rien à redire sur  le trajet en autobus sauf que dans une ville un peu moche située au milieu de nulle part, deux autres touristes sont montés à bord. On a appris plus tard qu’ils étaient Estoniens… (c’est la première fois qu’on rencontre des Estoniens! On leur a posé plein de questions sur leur pays, c’était super intéressant. Saviez-vous que le logiciel Skype vient de l’Estonie??)  C’était des jumeaux, frère et sœur, avec qui avons fait un bout de chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-7528668757659030164?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/7528668757659030164/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=7528668757659030164' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/7528668757659030164'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/7528668757659030164'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/03/retour-bangkok.html' title='Retour à Bangkok'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pUC-BPDvI/AAAAAAAAARY/MqHHGA4XIRU/s72-c/lesgarsBangkok.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-6718691733073296635</id><published>2008-03-05T00:07:00.000-08:00</published><updated>2008-11-12T21:54:50.754-08:00</updated><title type='text'>Népali-nepalididou</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Ayant décidé de faire le treck du Langtang, nous avons pris le bus jusqu’à une petite ville pas très connue. Sur notre carte, c’était écrit qu’à partir de là, c’était possible de marcher jusqu’à Dunche, d’où commence habituellement le treck. Selon cette même carte, on en avait pour quelque chose comme 4h30 de marche. Comme on est arrivés vers 11h, on s'est dit qu’on avait le temps de dîner et de partir. On s'est donc tapé un bon dal Bath (riz, soupe claire de lentilles et légumes épicés… Les Népalais mangent ce met deux fois par jour et bouchent les trous en mangeant des momos pour collations) et on a pris la route vers Dunche…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;D’abord, la route ne fut pas si facile à trouver. Dans le village, c’était très difficile de se faire comprendre car personne ne parlait un mot d’anglais et notre Népali était assez limité. On a tout de même fini par trouver et on s’est mis à marcher. C’était vraiment une belle balade, parce qu’on passait par de tout petits villages le long d’une rivière. Tout le monde nous disait bonjour et semblait surpris d’apercevoir des étrangers sur le chemin. Après 3 heures de marche, on s’est rendu compte qu’on avait même pas fait la moitié du chemin et les locaux nous disaient que Dunche était encore à plus de 5 heures de marche… Un petit garçon nous a alors conseillé de prendre le bus qui passait devant sa maison de l’autre côté de la rivière. Comme on ne voulait pas se faire prendre par la noirceur au milieu de nulle part, on l’a suivi jusque chez lui. Arrivés là-bas, sa mère nous a dit que le bus était déjà passé et qu’il faudrait attendre au lendemain… On a donc dû marcher jusqu’au village le plus proche pour trouver un endroit où dormir!&lt;br /&gt;On a finalement trouvé une chambre, elle était immense avec un tout petit lit et un divan et un téléphone. Lorsqu’on s’est couchés après avoir englouti un succulent dal bath, le téléphone n’a pas arrêté de sonner. Chaque fois, la vieille Népalaise venait dans notre chambre et se mettait à parler, ou plutôt à hurler au téléphone! Enrubannés dans nos couvertures, on ne pouvait s’empêcher d’avoir des fous rires incontrôlables…&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le lendemain matin, on a finalement pris le bus. Le trajet nous a pris quelque chose comme 6 heures! On n’ose même pas imaginer combien de temps ça aurait pris à marcher. La route était la pire que nous n’ayons jamais empruntée. C’était un chemin de terre, ou plutôt de sable, garnis de milliards de nids de poules immenses, qui serpentait dangereusement et sans garde fou au bord de la montagne. Ce fut interminable, vraiment! Au bout de quelques heures, trois touristes sont descendus du toit et nous avons commencé à bavarder avec eux. C’était trois amis qui s’étaient rencontrés au Népal. Steve venait de Suisse et parlait français, Or venait d’Israël et Jeannette d’Allemagne. Ils nous ont proposé de faire le treck avec eux et on a tout de suite accepté parce qu’ils étaient bien sympatiques, ces joyeux lurons.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R85boaKYZoI/AAAAAAAAAQA/31haT9na5ZU/s1600-h/cestundepart.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R85boaKYZoI/AAAAAAAAAQA/31haT9na5ZU/s200/cestundepart.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174173771671037570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, on s’est donc mis en route sur le petit sentier traversant la vallée du Langtang. Cette première journée fut une superbe marche à travers les bois. Les odeurs nous rappelaient les forêts de chez nous à la fin de l’été… On a marhé pendant 6 heures avant d’arriver au Lama Hotel où nous avons pu nous réchauffer autour du poêle à bois qui chauffait la salle commune.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;Le deuxième jour, Jean-François s’est mis à faire de la fièvre. Il se sentait tellement faible qu’il pouvait à peine se lever. On a donc laissé nos amis continuer pour prendre un jour de repos. J-F s’est couché sur un lit de la salle commune, à la chaleur du poêle à bois. Le couple de népalais qui s’occupait de la place a bien pris soin de lui. Pendant ce temps, Céliane s’est fait dorer la couenne au soleil au bord de la rivière et a un peu exploré les environs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R85YtqKYZkI/AAAAAAAAAPg/yEGiBN8uN80/s1600-h/jfetlavallee.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R85YtqKYZkI/AAAAAAAAAPg/yEGiBN8uN80/s200/jfetlavallee.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174170563330467394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le lendemain matin, Jean-François se sentait un peu mieux et a décidé de faire un bout de chemin. On est donc parti et on a marché lentement, très lentement, vers la prochaine destination. Ça nous a certainement pris le double du temps pour faire le trajet et on s’est arrêté plus tôt que prévu dans un petit village de trois guesthouse pour passer la nuit. J-F ne se sentait toujours un peu faible. C’était la veille du jour de l’an, et comme nous étions dans la saison morte, nous nous sommes retrouvés seuls à boire une eau chaude citron-gingembre, avec Jeff qui était tout faible,avant d’aller se coucher vers 8h30 du soir… Drôle de nouvel an!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R85YtaKYZjI/AAAAAAAAAPY/o-upCrdeRTM/s1600-h/jfaubuddha.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R85YtaKYZjI/AAAAAAAAAPY/o-upCrdeRTM/s200/jfaubuddha.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174170559035500082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le quatrième jour, nous nous sommes rendu lentement jusqu’à l’étape finale du treck. Le paysage, durant cette journée de marche, était à couper le souffle! Nous longions la rivière turquoise, tout autour de nous s’étendait une plaine presque désertique encerclée de montagnes aux pics enneigés… On se sentait vraiment dans un autre monde. Et dans les villages que nous croisions (il y en avait si peu) les maisons étaient faites de pierres empilées, sans mortier. Les yaks broutaient tranquillement pendant que nous passions à côté de structures de pierres tibétaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R85YuKKYZmI/AAAAAAAAAPw/CRPCkIZwtqU/s1600-h/yak1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R85YuKKYZmI/AAAAAAAAAPw/CRPCkIZwtqU/s200/yak1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174170571920402018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R85Yt6KYZlI/AAAAAAAAAPo/Ur8lHsE1o-4/s1600-h/moietlamontagne.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R85Yt6KYZlI/AAAAAAAAAPo/Ur8lHsE1o-4/s200/moietlamontagne.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174170567625434706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Nous étions tout de même bien heureux d’arriver au village, J-F était épuisé et nous avons pu rejoindre nos amis.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:arial;"&gt;Après une bonne nuit de sommeil, Jean-François se sentait finalement extrêmement mieux et nous avons donc décidé d’accompagner nos copains pour une rando jusqu’au bout de la vallée. C’était encore une fois magnifique!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pRJ-BPDpI/AAAAAAAAAQo/VDqe1C2K7w0/s1600-h/celiane+langtang+trek.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pRJ-BPDpI/AAAAAAAAAQo/VDqe1C2K7w0/s200/celiane+langtang+trek.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177539953324658322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;L’immensité des montagnes qui nous entouraient, l’absence de construction humaine, la nature à l’état pur… Ça vous fait croire en quelque chose de plus grand, il y a une sorte de bonheur, de paix, qui vous emplis l’intérieur…&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le matin du sixième jour, nos copains partent, mais nous on reste parce qu’on a envie d’aller grimper au sommet du petit pic qui s’élève à 4500m d’altitude à côté du village. De là-haut, la vue était splendide! &lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:arial;"&gt;En redescendant, comme il était seulement midi, on a décidé de plier bagage et de faire un bout de chemin du retour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pRKuBPDsI/AAAAAAAAARA/pZ6XsD16ZHA/s1600-h/siabru+langtang.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pRKuBPDsI/AAAAAAAAARA/pZ6XsD16ZHA/s200/siabru+langtang.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177539966209560258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R85YuaKYZnI/AAAAAAAAAP4/LHG97oUe6io/s1600-h/celianeetjf.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R85YuaKYZnI/AAAAAAAAAP4/LHG97oUe6io/s200/celianeetjf.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174170576215369330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le dernier jour de marche, nous avons descendu en une journée ce qui nous en avait pris deux à monter. Après 8 heures de descente, nos chevilles et nos genoux protestaient douloureusement et en ont eu pour deux jours à se venger… &lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:arial;"&gt;On est arrivés en bas quelques heures avant nos copains qui avaient décidé de se la couler douce sur le chemin du retour. Le lendemain matin, on a pris le bus tous ensemble vers Katmandu.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:arial;"&gt;Après 9 heures de route sur le toit du bus (croyez-le ou non, c’était plus confortable là-haut!) on est tous allés prendre une douche bien méritée (oui oui, on a passé presque 8 jours sans se laver…) et on s’est donné rendez-vous pour souper dans un resto israélien avant d’aller prendre une bière et danser dans un bar presque vide, histoire de célébrer le nouvel an et notre retour du Langtang…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Céliane a offert à J-F son cadeau de fête (elle attendait de trouver quelque chose qui lui plairait vraiment) : le coffret des 18 saisons des Simpson. Comme la vie à Katmandu semble s’éteindre complètement vers 9 heures du soir, ça a occupé un peu nos soirées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Après quelques jours à Katmandu, on a repris la route avec nos amis pour aller faire une petite escapade à Nagarkot. Après une longue journée d’autobus et une escale à Baktapur, nous avons décidé de nous coucher tôt pour aller voir le lever du soleil le lendemain. À la lueur du soleil levant, nous avons donc marché quelques kilomètres pour se rendre au point de vue d’où la vue sur les Himalaya était magnifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R85bpKKYZrI/AAAAAAAAAQY/mtwgoT2u0kc/s1600-h/groupe2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R85bpKKYZrI/AAAAAAAAAQY/mtwgoT2u0kc/s200/groupe2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174173784555939506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Steeve nous a ensuite quitté pour aller rejoindre ses parents qui arrivaient au Népal et pendant que nous avons marché jusqu’à une autre toute petite ville. La randonnée fut bien agréable, passant de village en village. Le lendemain, nous avons repris le bus pour Katmandu.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le lendemain, on est allé visiter un monastère bouddhiste. Une autre très belle journée de marche!&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:arial;"&gt;Jeannette fut la prochaine à nous quitter. Quant à nous, nous avons décidé de partir pour Sauhara avec Or.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R85bo6KYZqI/AAAAAAAAAQQ/6KNNvCBxY5o/s1600-h/jftikka.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R85bo6KYZqI/AAAAAAAAAQQ/6KNNvCBxY5o/s200/jftikka.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174173780260972194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Nous sommes passé par un festival très colorés où on a eu droit à la traditionnelle tikka (point dans le front, mais cette fois avec du riz en extra!), puis nous avons passé une journée à relaxer au bord de la rivière, à regarder les éléphants se faire laver pendant qu’un alligator se faisait dorer la couenne de l’autre côté de la rivière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pRJuBPDoI/AAAAAAAAAQg/ImP6jtZoVyM/s1600-h/celiane+chitawan.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pRJuBPDoI/AAAAAAAAAQg/ImP6jtZoVyM/s200/celiane+chitawan.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177539949029691010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pRKOBPDqI/AAAAAAAAAQw/ZheaPyr5mOQ/s1600-h/elephant+chitawan.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pRKOBPDqI/AAAAAAAAAQw/ZheaPyr5mOQ/s200/elephant+chitawan.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177539957619625634" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;De retour à Katmandu, nous avions quelques courses à faire. Trouver des souliers à Céliane fut une expérience assez exaspérante pour elle et plutôt comique pour Jeff. Chaque fois que Céliane entrait dans un magasin et demandait s’ils avaient telle paire de souliers à sa grandeur, les vendeurs sortaient une paire de souliers complètement différente… Si elle leur montrait une paire de puma (imitation bien sûr!) bruns, ils lui sortaient une paire d’adidas faites pour les basketball (vous savez celles avec les coussins d’air ou je ne sais quoi) orange et vert fluo. Une fois, elle est entrée dans une boutique et a demandé s’ils avaient des souliers qui n’étaient pas blanc, le vendeur a alors pris une paire de souliers blancs et lui a mis sous le nez en lui disant : ‘This is a nice color.’ Céliane est sortie sans dire un mot pendant que J-F se tordait de rire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pRKeBPDrI/AAAAAAAAAQ4/5L9RoMTxVhw/s1600-h/katmandu+dubar+square.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R9pRKeBPDrI/AAAAAAAAAQ4/5L9RoMTxVhw/s200/katmandu+dubar+square.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177539961914592946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;Le matin de notre départ, lorsque nous sommes allés déjeuner, nous trouvions très étrange que les rues soient presque désertes… Lorsque nous sommes sortis avec nos bagages et que nous nous sommes mis à la recherche d’un taxi, nous avons constaté qu’il n’y avait ni voiture, ni motocyclette dans les rues. C’était une grève pour contester contre la hausse des prix de l’essence! Nous avons donc dû prendre un vélo-rickshaw qui a mis 1h30 pour nous amener à l’aéroport et que nous avons dû aider à pousser pour monter les côtes. À l’aéroport, notre avion a eu 3 heures de retard sans que personne ne nous en informe et nous avons presque failli le rater parce qu’il n’y a eu aucun message pour annoncer que l’avion était finalement arrivé et que l’embarquement avait lieu! Une fois assis dans l’avion, nous avons poussé un grand soupir de soulagement!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-6718691733073296635?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/6718691733073296635/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=6718691733073296635' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/6718691733073296635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/6718691733073296635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/03/npali-nepalididou.html' title='Népali-nepalididou'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R85boaKYZoI/AAAAAAAAAQA/31haT9na5ZU/s72-c/cestundepart.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-7932217443613941486</id><published>2008-02-27T00:49:00.000-08:00</published><updated>2008-11-12T21:54:51.214-08:00</updated><title type='text'>La chanson des triplettes de Belleville nous a hanté à Kathmandu</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt;La prochaine escale fut Katmandu, la capitale du Népal… On n’avait pas trop envie de se retrouver dans une grande ville, nous redoutions un peu le retour au chaos. Mais, agréable surprise, après Delhi et Kolkatta, Katmandu s’est révélée être une ville très agréable. Polluée, oui, mais avec l’air frais ça paraît moins… Et puis les gens sont beaucoup moins agressants que les Indiens et l’architecture Népalaise et ses boiseries ajoutent définitivement au charme!&lt;/span&gt;      &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8Ulf03X_hI/AAAAAAAAAOY/gyHD6cdiFlM/s1600-h/ArtNewariKTM.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8Ulf03X_hI/AAAAAAAAAOY/gyHD6cdiFlM/s200/ArtNewariKTM.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5171580975801957906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt;Donc arrivé au bus stand on s’est mis à la recherche d’un taxi pour aller sur « &lt;i style=""&gt;freak street&lt;/i&gt; ». C’est un coin un peu retiré du ghetto touristique où les guesthouses sont plus abordables. La rue doit sont nom aux nombreux hippies qui ont fait la réputation des touristes dans ce quartier de la ville. En effet, ce sont les locaux qui affublaient les touristes du sobriquet de Freaks. Et depuis ce temps la rue porte ce surnom.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Nous y étions très bien installés, il n’y avait pas trop de touristes, pas trop de bars et de marchands qui vous demandent de : &lt;i style=""&gt;Just take a look to my shop&lt;/i&gt;. De plus on avait 2 ou 3 restaurant à 5 minutes de marche de l’hôtel qui faisaient de la bouffe vraiment bonne à des prix plus que raisonnables. On avait aussi déniché un petit café bien sympa (Merci Nancy et Éric pour le conseil) où on y faisait des gâteaux vraiment succulents, des crèmes caramel divines, qui l’aurait cru! et des gâteaux au fromage digne de ce nom! Le fait le plus étonnant par rapport à cet endroit c’est qu’il y avait, bien souvent, plus de jeunes népalis que de touristes et tout le monde s’y côtoyait dans une ambiance un peu rétro 70.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8Ulgk3X_jI/AAAAAAAAAOo/4vlnfi_2hrQ/s1600-h/DurbarSquare.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8Ulgk3X_jI/AAAAAAAAAOo/4vlnfi_2hrQ/s200/DurbarSquare.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5171580988686859826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;C‘est&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;dans la capitale que nous avons décidé de passer Noël. Peu de temps avant Noël,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;nous avons appris, à notre plus grande joie, que les amis de Céliane nous offraient une chambre de luxe dans un hôtel huppé de Katmandu. Nous avons donc&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;abouti au &lt;i style=""&gt;Courtyard Hotel&lt;/i&gt;. Lit douillet avec couverture et couvre lit en plume, toilette et salle de bain privée avec un bain et de l’eau chaude, télévision et câble près d’un divan, Internet wifi gratuit 24h sur 24h.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Pour utiliser une expression bien de chez nous, c’était la grosse vie sale!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;    &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;En plus de cette suite de luxe, nous avons décide de sortir pour le souper et de nous payer un « vrai » souper de Noël. Nous sommes allés nous réserver une table au New Orleans Café où l’on servait, pour l’occasion, de la dinde grillée en plus d’une entrée de nachos (va savoir ce que ça vient faire avec Noël, mais putain que c’était bon!), potage de courges et pour dessert, un petit gâteau aux fruits (vous savez celui qui est presque tout le temps un peu sec). Le tout était dans l’ensemble très convaincant ! Joyeux Noël !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8UlgU3X_iI/AAAAAAAAAOg/ZlSI0ClIiic/s1600-h/JFBodnath.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8UlgU3X_iI/AAAAAAAAAOg/ZlSI0ClIiic/s200/JFBodnath.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5171580984391892514" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;    &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Pour ce qui était du jour de l’an, nous avions prévu le passer à Katmandu aussi, mais après près de 5 jours dans la capitale, l’envie de bouger un peu nous démangeait. Nous avons donc décidé que ce serait au milieu des montagnes que nous passerions le jour de l’an ! Le 27 au matin, les sacs étaient prêts et c’était le grand départ pour la vallée du Langtang.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-7932217443613941486?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/7932217443613941486/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=7932217443613941486' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/7932217443613941486'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/7932217443613941486'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/02/la-chanson-des-triplettes-de-belleville.html' title='La chanson des triplettes de Belleville nous a hanté à Kathmandu'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8Ulf03X_hI/AAAAAAAAAOY/gyHD6cdiFlM/s72-c/ArtNewariKTM.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-7156535228512377490</id><published>2008-02-26T20:18:00.000-08:00</published><updated>2008-11-12T21:54:51.840-08:00</updated><title type='text'>Le sourire du Népal</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt;Après quelques simples formalités et la disparition mystérieuse du &lt;i style=""&gt;sleeping bag&lt;/i&gt; de Jean-François dans le trajet de bus, nous avons finalement traversé la frontière de l’Inde pour se rendre au Népal. Nous avons tout de suite pu constater la différence. D’abord, les gens souriaient, et le rickshaw qu’on a dû prendre pour se rendre jusqu’à la station d’autobus nous a fait un super prix sans qu’on ait besoin de marchander… Fait intéressant à noter, les gens qui entre en Inde ont généralement un immense sourire de collé au visage. Ceux qui en sortent, quand à eux, ont l’air plutôt fatigués et un peu exaspérés… mais contents de savoir que le pire est derrière eux!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt;Nous devions prendre le bus pour Lumbini, la ville où est né le Buddha. Il y avait justement un autobus qui était sur le point de partir et le changeur nous a fait signe de monter sur le toit. Nous y avons rencontré deux autres voyageurs et avons fait une superbe &lt;i style=""&gt;ride&lt;/i&gt;, les cheveux au vent et le vent dans la face!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt;Arrivés à Lumbini, nous avons décidé de louer une chambre avec nos nouveaux amis car les prix étaient un peu élevés compte tenu qu’il y avait un festival dans la ville.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Les formalités réglées, on s’est mis en route pour visiter les nombreux temples bouddhistes construits par les communautés bouddhistes de différents pays. Les plus impressionnants furent le temple Tibétain, celui de la Thaïlande (entièrement blanc), et celui du Japon avec son superbe jardin et ses murales colorées.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt;Plusieurs autres étaient en construction et nous n’avons malheureusement pas pu les visiter.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt;Lumbini, étant une ville d’à peu près trois rues, nous avons pris le bus le lendemain matin pour se rendre à Tansen, petite ville charmante et pas très touristique. Nous sommes arrivés au milieu de l’après-midi et en avons profité pour visiter la ville. Nous étions estomaqué par l’aspect de la ville qui semble être restée intacte depuis plusieurs siècles. Au moins un endroit où le tourisme n’a pas encore fait trop de ravage. On a passé l’après-midi dans la ville, on a marché un peu partout, dans toutes les directions et après 1h30 ou 2h, ben on avait fait le tour et même qu’on était repassé deux fois à certains endroits.&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt;Nous pensions prendre la journée du lendemain pour aller faire une randonnée en forêt, mais quand le soleil fût couché, nous avons réalisé à quel point il commençait à faire froid dans les montagnes avec nos vêtements qui étaient parfaits pour l’Inde mais un tantinet frisquet pour le Népal. Comme il n’y avait pas vraiment de vêtements pour les grandes personnes nourries aux hormones que nous sommes, nous sommes partis le lendemain pour Pokhara. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt;Le bus que nous devions prendre a décidé pour une raison quelconque de ne pas partir ce matin-là. Nous avons donc pris un petit jeep beaucoup trop rempli jusqu’à la prochaine ville où nous devions arrêter les bus qui passaient par là… Nous avons attendus une bonne demie-heure, peut-être plus, avant qu’un autobus ne finisse par s’arrêter. Il faisait encore noir et nous étions gelés comme des crottes. Comme le bus était évidemment surpeuplé, le changeur nous a donc fait signe de monter sur le toit. Céliane a &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;sorti son &lt;i style=""&gt;sleeping bag&lt;/i&gt; et on s’est couvert du mieux qu’on pouvait. Malgré le froid mordant, le paysage était magnifique! Nous pouvions voir, à la lueur du soleil levant, une brume épaisse tapisser les vallées pendant que les montagnes s’élevaient au-dessus des nuages, grandioses.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt;Le voyage, qui aurait dû prendre quatre heures selon le guide de voyage s’est étendu sur sept heures… C’est parce que toutes les raisons sont bonnes pour s’arrêter. Habituellement, le chauffeur s’arrête une demie heure après le départ : c’est la première pause pipi. Durant toute la longueur du trajet, le bus s’arrêtera non seulement pour embarquer ou débarquer des passagers (quelques fois au 100m près) mais aussi pour aller faire les commissions de madame chose et surtout pour manger un bon dal baht (riz et lentilles) plat national du Népal. Le plus exaspérant, c’est quand il ne reste qu’une petite demie heure de route et que le chauffeur décide d’aller manger! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt;Nous sommes arrivés complètement congelés, mais en un seul morceau. Pokhara s’est avérée être une ville parfaite pour se la couler douce. Après avoir exercé notre habileté à marchander polars &lt;i style=""&gt;The North Fake&lt;/i&gt;, mitaines et tuques (nous avons encore quelques trucs à apprendre pour pouvoir réussir à se faire prendre au sérieux, mais on sens qu’on est sur la voie du succès!) nous en avons profiter pour marcher sans se faire harceler, s’asseoir tranquillement au resto avec vue sur le lac,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;se balader paisiblement en forêt et prendre des douches bouillantes à l’auberge. On s’est aussi trouvé un endroit où on pouvait déjeuner pour 1$ par personne et c’était la totale : 2 œufs, patates ashbrown, 2 toasts pain brun &lt;i style=""&gt;home made&lt;/i&gt; avec miel et confiture, gruau ou muesli et café…. Ah! La grosse vie sale !!&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt;Afin de tester l’efficacité de nos nouveaux vêtement, nous sommes allés faire une petite ballade en montagne (une toute petite montagne, un colline pour les Népalais) au sommet de laquelle se trouve la &lt;i style=""&gt;Peace Pagoda&lt;/i&gt;, une immense stupa bouddhiste vouée à la paix universelle… La vue de là-haut était splendide!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8Tqfk3X_eI/AAAAAAAAAOA/RK9JWq9oF2k/s1600-h/celianeparapente.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8Tqfk3X_eI/AAAAAAAAAOA/RK9JWq9oF2k/s200/celianeparapente.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5171516100320951778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Comme le Népal est le pays du plein air et des montagnes, nous n’avons pu résister à l’envie d’expérimenter le parapente. On s’est dit que c’était sûrement plus sécuritaire que de voyager sur le toit des autobus népalais et que la vue qu’on aurait sur les Himalaya en vaudrait la chandelle! Et ma foi, c’était formidable!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8Tqf03X_fI/AAAAAAAAAOI/65Hg7hZIhok/s1600-h/JFparapente1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8Tqf03X_fI/AAAAAAAAAOI/65Hg7hZIhok/s200/JFparapente1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5171516104615919090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt;Difficile en fait de ne pas profiter de la vue, on se sent tellement en sécurité assis dans le banc moelleux de l’engin! Jeff a eu droit à quelques acrobaties qui lui ont viré le cœur sans dessus dessous… Il a eu un peu le mal de l’air pour le reste de la journée, observant, le teint un peu verdâtre, Céliane qui pour fêter ça s’était offert une bonne bière froide sur une terrasse ensoleillée!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8TqgE3X_gI/AAAAAAAAAOQ/isYoJ0bP9dI/s1600-h/JFparapente2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8TqgE3X_gI/AAAAAAAAAOQ/isYoJ0bP9dI/s200/JFparapente2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5171516108910886402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt;Mine de rien, nous sommes restés environ une semaine à Pokhara et en somme, on n’a pas fait grand-chose à part relaxer… C’est fou comme le temps passe vite lorsqu’on est bien à un endroit!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" lang="FR-CA" &gt;Nous avons finalement retrouvés nos esprits de voyageurs et avons repris la route vers Bandipur, où avait lieu un autre festival! Arrivés au village, après une ascension plutôt rocambolesque sur un pick-up surchargé (Céliane accrochée à l’arrière une main et un pied dans le vide et J-F avec les deux gros sac à dos ‘Rodéo style’ sur le toit avec pour seul ancrage une corde un peu lousse… oui, un vrai cowboy!) nous avons été accueillis par une foule qui suivait un immense éléphant décoré et une fanfare un peu broche à foin… &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nous avons encore eu du mal à trouver une chambre libre, la seule du village avait quatre lits et on l’a partagée avec une australienne bien sympathique. On a exploré la superbe petite ville située au sommet d’une petite montagne. C’est un village typiquement Népali avec ses maisons en terre cuite ornementées de milles boiseries ornant les fenêtres et les toitures. La zone de festival, quand à elle, n’était en somme qu’un ramassis de kiosques publicitaires pas encore finis même si le festival était déjà commencé… Le soir, on nous a appris que la chambre était réservée pour le lendemain et qu’il faudrait quitter. On a donc décidé de se lever de bonne heure pour aller admirer la vue des Himalayas. Du point de vue qu’on avait, un lit de nuages s’étendait à nos pieds, ne libérant au loin que la chaîne de montagnes blanches. Nul besoin de vous dire que c’était à couper le souffle!&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;La journée s’est ensuite passée d’un toit d’autobus à un autre pour se rendre jusqu’à Gorkha, une autre toute petite ville en chemin vers Katmandu. Gorkha est une petite ville montagnarde anciennement réputée pour procurer les meilleurs guerriers du Népal. Lorsqu’on dit petite ville, au Népal, on parle de quelques milliers d’habitants seulement et dont on peut faire le tour en seulement quelques heures (contrairement aux petites villes indiennes qui comptaient quelques centaines de milliers d’habitants!) À Gorkha, ce qu’il y avait à voir, c’est le Durbar Square. Au Népal, il y a plein de Durbar Square, alors ne vous étonnez pas si on vous en reparle plus tard! Il nous a d’abord fallu grimper des centaines de marches (1500 selon le guide de voyage et oubliez les raccourcis et les accès pour handicapés…) avant de visiter le Square. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;Encore une fois, c’est les boiseries qui étaient le plus impressionnantes! Nous avions entendu dire qu’on y effectuait encore de nos jours des sacrifices d’animaux… nous n’en avons toutefois vu aucun malgré la quantité impressionnante d’animaux qui se trouvait là-haut Nous sommes ensuite redescendus par un autre chemin histoire d’explorer un peu les alentours. Une très belle journée!&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-7156535228512377490?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/7156535228512377490/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=7156535228512377490' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/7156535228512377490'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/7156535228512377490'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/02/le-sourire-du-npal.html' title='Le sourire du Népal'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8Tqfk3X_eI/AAAAAAAAAOA/RK9JWq9oF2k/s72-c/celianeparapente.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-733671580140174357</id><published>2008-02-23T04:03:00.000-08:00</published><updated>2008-11-12T21:54:52.330-08:00</updated><title type='text'>Si vous cherchez le sacré en Inde, c'est à Varanasi</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Pas besoin de vous dire comme on était contents d’arriver ENFIN! à Varanasi. C’est une ville vraiment superbe. Dans les vieux quartiers de la ville, on marche à travers un labyrinthe de ruelles tortueuses. Et malgré l’étroitesse des rues, les gens s’y installent pour vendre de menus articles, les restaurants y trouvent un racoin pour planquer leur cuisine, et bien évidemment, les motocyclettes, les scooters, les buffles et les vaches sacrées tentent par tous les moyens de se frayer un chemin. Mais tout cela fait partie du charme de la ville !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="arial" style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;En fin d’après-midi, nous sommes allés voir de quoi avait l’air ce fleuve si fameux. C’est une sensation assez spéciale de marcher au abord&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;d’un des fleuves les plus vénérés au monde! (et aussi une drôle de petit sentiment qui vous frappe droit au coeur quand à certains moments, l’odeur qui émane du fleuve ressemble à celle d’un dépotoir)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="arial" style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8ANv03X_cI/AAAAAAAAANw/pvQkSWtqhjM/s1600-h/gange3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8ANv03X_cI/AAAAAAAAANw/pvQkSWtqhjM/s200/gange3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5170147487517244866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Nous avons aussi passés par le &lt;i style=""&gt;burning &lt;/i&gt;gath : l’endroit où les Hindous brûlent les corps des êtres qui leur sont chers après leur mort. Cet endroit est d’une importance capitale pour les hindous car, si on jette vos cendres ou votre cadavre dans le fleuve Gange, vous aurez achevé le cycle des réincarnations. Vous pourrez passer en toute quiétude dans l’au-delà. Encore une fois, c’est avec un drôle de sentiment que nous avons observé les cérémonies. Étonnamment, il n’y a rien de triste, de morbide ou de dégoûtant à cela. Tout s’effectue dans un ordre si complet et les familles Hindous assistant à ces rites funéraires semblent tellement en paix avec la mort. En effet, pour eux, cette cérémonie est un événement très important et plein de joie pour le défunt ou la défunte. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Nous avons pu observer les gens se purifier dans le Gange au coucher et au lever du soleil à bord d’une petite barque en bois.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8ANvk3X_bI/AAAAAAAAANo/U-RWPj7udqE/s1600-h/gange2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8ANvk3X_bI/AAAAAAAAANo/U-RWPj7udqE/s200/gange2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5170147483222277554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Lors d’une de ces ballades nous avons eu la « chance » de croiser la route d’un cadavre qui flottait nonchalamment avec, sur ses côtes, un corbeau qui se reposait. Notre guide nous a alors expliqué qu’il y a différentes catégories de personnes que l’on ne peut pas brûler et que l’on doit jeter directement dans le fleuve car elles sont déjà considérées comme étant pures; les sâdhus , les femmes enceintes, les enfants de moins de 14 ans et les gens ayant été mordu par un cobra (symbole du dieu Shiva).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8ANwE3X_dI/AAAAAAAAAN4/Oz8H1R6hAFc/s1600-h/gange.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8ANwE3X_dI/AAAAAAAAAN4/Oz8H1R6hAFc/s200/gange.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5170147491812212178" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p face="arial" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;À Varanasi, comme on était à la fin de notre voyage, on a décidé d’aller se taper Bollywood de l’heure : &lt;i style=""&gt;Om Shanti Om&lt;/i&gt; mettant en vedette l’acteur indien que tout le monde admire : Shaw Rukh Khan. À noter qu’il était la tête d’affiche de trois autres films qui jouaient dans les cinémas au même moment. Un film qui a duré 3h30 avec entracte. Bon, l’histoire ne révolutionne pas le cinéma, mais le film était quand même pas mal! Céliane a trouvé le jeu de Shaw Rukh Khan délicieux (tout se passe dans ses sourcils, c’est incroyable!)Un film que l’on recommande à tout ceux qui ont envie de rire un bon coup et qui ont un petit penchant pour le kitch!&lt;i style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Ensuite est venu le temps de partir pour la frontière Indo-Népalaise. Un petit trajet de 10h au cours duquel il a fait vachement froid dans un bus super-mega surchargé. Au passage, Jean-François s’est fait voler son sac de couchage qu’il transportait depuis le début spécialement pour le froid climat du Népal.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-733671580140174357?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/733671580140174357/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=733671580140174357' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/733671580140174357'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/733671580140174357'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/02/une-bonne-raison-de-revenir-en-inde_23.html' title='Si vous cherchez le sacré en Inde, c&apos;est à Varanasi'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8ANv03X_cI/AAAAAAAAANw/pvQkSWtqhjM/s72-c/gange3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-502940368011391350</id><published>2008-02-21T00:34:00.000-08:00</published><updated>2008-11-12T21:54:52.498-08:00</updated><title type='text'>Une bonne raison de revenir en Inde...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;Un peu avant la fin de la foire aux chameaux de Pushkar, nous avons décidé de partir en direction d’Agra; la ville du Taj Mahal ! À Pushkar, la quantité de touristes devenait inversement proportionnel a la quantité de chameaux, car les gens du désert ayant terminé leurs transactions ils avaient bien hâte de rentrer chez eux.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Vers 5h du matin, nous sommes arrivés à Agra. Il faisait assez froid et nous étions à moitié endormis… Mais les chauffeurs de rickshaws, eux, étaient très alertes et nous ont assailli avant même que nous ayons débarqué du bus… Nous avons paisiblement repoussé le troupeau pour aller quérir nos bagages. Décidément, nous commençons à être pas mal plus relaxes malgré l’univers chaotique qui nous entoure!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;Nous avons décidé de partager le rickshaw avec Lindon, que nous avions rencontré dans le bus, pour se rendre à l’hôtel. De la terrasse de notre guesthouse, nous avions une vue splendide du Taj Mahal.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Nous ne sommes pas entrer voir l’intérieur (oui, oui, nous en avons un peu honte maintenant, mais ça nous fait tout de même une bonne raison d'avoir à revenir en Inde un de ces quatres!) car le billet était assez coûteux et disons-le, après le Rajasthan, nous étions un peu saturés de temples et de palais… Nous en sommes venus à penser, par après, que cette décision était peut-être basée sur une sorte de prémonition que nous sortirions fauchés de la ville d’Agra… Nous nous sommes tout de même rendus jusque sur la rive opposée du Taj Mahal pour le coucher du soleil. Franchement, c’était vachement impressionnant !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R706Vk3X_ZI/AAAAAAAAANY/7XpRVrWOYpE/s1600-h/nousTaj.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R706Vk3X_ZI/AAAAAAAAANY/7XpRVrWOYpE/s200/nousTaj.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5169352089638796690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Nous n’avons passé qu’une seule nuit à Agra car mis à part le Taj, qui est d’une splendeur exceptionnelle, la ville est particulièrement inintéressante. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Comme pour notre départ de Pushkar, notre départ d’Agra a été toute une aventure. En voici un petit condensé :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Nous sommes allés à la gare de train pour prendre des billets direction Varanasi. Il y avait une liste de d’attente pour la prochaine semaine sur tous les trains... &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Nous avons même rencontré un Belge qui attendait depuis trois jours et qui venait encore une fois de se faire rabattre le caquet. Bon, ça commençait un peu mal, mais on avait encore plein d’espoir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;Nous avons décidé d’aller voir dans une agence de voyage car nous savons que les trains fonctionnent sur un principe de quotas. Nous ne savons toujours pas ce qui nous a pris d’accepter d’aller voir l’agence conseillée par le chauffeur de rickshaw… S’il y a des gens à qui on sait qu’on ne doit pas faire confiance en Inde, c’est bien les chauffeurs de rickshaw! L’agent nous a vendu des billets de train, à un prix un peu exorbitant, mais bon, au moins on avait un train! Nous devions revenir à l’agence à dix heures le lendemain pour confirmer que nous partions bel et bien sur ce train.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;Arrivés à l’hôtel, on s’est mis à trouver ça louche toute cette histoire, puisqu’à la gare tout était bouqué, comment l’agent va-t-il faire pour trouver des places? Nous savons qu’en Inde, tout est corrompu, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;alors on s’est dit que peut-être que les agents avaient leurs plogues… &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;Le lendemain, on a plié bagages et on s’est présentés à l’heure prévue à l’agence… toujours pas de confirmation de place. Pendant que Céliane guette les sacs dans la pièce à côté, Lindon et J-F commencent à s’énerver un peu face au mec de l’agence. Ils lui donnent un &lt;i style=""&gt;deadline &lt;/i&gt;jusqu’à midi pour avoir les confirmations de place et les billets, sinon on veut être remboursés. S’en suit encore une argumentation… Pendant le 2h que nous avions à attendre, Lindon et J-F en ont profité pour aller à la station d’autobus. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;À midi, toujours pas de billets. On s’est donc re-engueulé avec le type de l’agence pour se faire rembourser. Une heure plus tard, les sacs à dos étaient finalement dans l’autobus, nous n’avions plus qu’à attendre le départ. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;Deux heures plus tard, le bus est en route pour Varanasi et le changeur est venu nous voir pour qu’on paie nos billets. Surprise! Nos places ne coûtaient plus 355 roupies mais bien 500 roupies. C’est fou comme en Inde le taux d’inflation grimpe rapidement !!&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Donc, le mec nous a demandé 2000 roupies pour nos trois billets, oui, oui, vous avez bien lu. Ce mec n’est sûrement pas très calé en maths, car par chez nous 3 X&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;500 = 1500 et non 2000. Nos trois voyageurs, déjà échaudés par leur avant-midi d’argumentation, étaient prêts au combat. Quand nous lui avons demandé poliment : « What’s your Fu**ing problem ?? », il &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;nous a répondu sans scrupule que les 500 roupies d’extra sont pour « A/C tax ».&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Il nous parlait depuis le début d’un air extrêmement arrogant… Nous avons levé le ton pour qu’il se sente mal à l’aise devant le reste des gens du bus et nous lui avons dit que c’était très mauvais pour son karma de flouer ainsi les gens… Il a laissé tombé les 500 roupies d’extras, mais nous a tout de même chargé 500 roupies par billet. Il ne nous a plus regardé de tout le trajet.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Finalement, nous étions tout de même en route pour Varanasi, la ville du mythique fleuve Gange. Et notre trajet d’autobus s’est déroulé sans tracas. Le seul petit bémol, le trajet qui devait durer entre 12 et 15 heures en dura 20… (avec deux pauses pipi, sans jamais de toilettes pour les filles, évidement!)&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-502940368011391350?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/502940368011391350/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=502940368011391350' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/502940368011391350'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/502940368011391350'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2008/02/une-bonne-raison-de-revenir-en-inde.html' title='Une bonne raison de revenir en Inde...'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R706Vk3X_ZI/AAAAAAAAANY/7XpRVrWOYpE/s72-c/nousTaj.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-7339064155035977370</id><published>2007-12-26T02:50:00.000-08:00</published><updated>2008-11-12T21:54:53.321-08:00</updated><title type='text'>Des chameaux et des hommes</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8klr6D7YQI/AAAAAAAAAPQ/UgEbnY8mQcI/s1600-h/troupeau+camel+boy.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8klr6D7YQI/AAAAAAAAAPQ/UgEbnY8mQcI/s200/troupeau+camel+boy.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5172707083262058754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:78%;"  lang="FR-CA" &gt;À Pushkar, il y avait des chameaux. Au début, il y avait juste un tit peu de chameaux. Après, ont commencé à arriver plus et encore plus et encore encore plus de chameaux. Dans le champ désertique où les chameliers se rassemblaient pour comparer, vendre ou acheter leurs bêtes, il y eu au moins 15 000 chameaux. Une petite année, selon les habitués. Nous, on était pas mal impressionnés. C’était assez spectaculaire de se promener entre les animaux, aux premières lueurs du jour, qui poussaient leurs rugissements (d’étranges sonorités rappelant celui des dinosaures de Jurassic Park). Pushkar fût une étape assez calme, malgré les centaines de personnes qui arrivaient chaque jour pour jouir de la Foire annuelle de chameaux. Il y eu quelques spectacles plutôt broche à foin, du genre salle communautaire, dont un concours de la plus belle mariée Rajasthanaise où furent couronnées gagnantes les trois touristes qui y participaient, aux grand dam des vraies femmes du Rajasthan qui semblaient n’y comprendre que dalle!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:78%;"  lang="FR-CA" &gt;En même temps qu’on a vu arriver les chameaux, on a vu arriver les éclopés. Chaque jour, des mendiants avec des membres en moins ou complètement déformés par la polio arrivaient dans les rues de la toute petite ville de Pushkar. Lorsque la foire a officiellement débutée, des dizaines d’entres eux parcouraient les rues, du soir au matin, pour profiter des Hindous qui doivent faire la charité pour améliorer leur karma. Il fallait vraiment faire attention où on mettait les pieds, parce qu’ils se promenaient en pleine rue, au milieu des centaines de gens qui affluaient et qui s’ajoutaient chaque jour.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:78%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8klraD7YOI/AAAAAAAAAPA/2fZjqiKvMzQ/s1600-h/grosse+face.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8klraD7YOI/AAAAAAAAAPA/2fZjqiKvMzQ/s200/grosse+face.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5172707074672124130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:78%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:78%;"  lang="FR-CA" &gt;Un matin que nous étions en train de déjeuner tranquillement après avoir été se promener dans le champs de chameaux, nous avons entendu, provenant de la table à côté, le superbe accent québécois… J-F s’est retourné spontanément avec un grand sourire, leur demandant de quelle région du Québec ils venaient. Ils, c’était un couple Sherbrookois qui voyageaient en Inde depuis deux mois déjà. On s’est mis à parler de toutes sortes de choses. À force, on a fini par changer de table et s’asseoir avec eux. C’est assez rare qu’on rencontre des touristes qui voyagent à petit budget, et franchement, ça change énormément la façon de faire les choses. La plupart des touristes, ils ne mangent que dans les restos pour touristes et ne goûtent jamais vraiment les vraies saveurs Indiennes, ils passent leurs journées à magasiner et à fumer, parce que l’herbe est super accessible ici. Les touristes qui ont des sous, ils voyagent dans des autobus pour touristes ou des wagons de train avec un garde de sécurité à l’entrée, alors ils ne voient pas les foules inimaginables qui peuvent entrer dans les bus, ni les mendiants qui passent de wagon en wagon. Bref, ça faisait un bien fou de pouvoir échanger avec des gens qui vivaient à peu près la même chose que nous. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Est venu un moment où on s’est rendu compte que ça faisait quatre heures qu’on était assis là… Alors on a décidé d’aller dîner dans un autre resto parce qu’on commençait à avoir faim! Lorsqu’on est partis de l’autre restaurant, il était déjà 5 heures du soir et on avait rendez-vous le lendemain matin pour aller voir un des temples au sommet d’une colline.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:78%;"  lang="FR-CA" &gt;On s’est dit qu’on partirait pas trop tard, parce qu’on avait rencontré un Italien qui nous avait dit : ‘&lt;i style=""&gt;It’s quite a mission to go up there! You should plan to sleep over and come back the next day..&lt;/i&gt;’ Il en avait bavé pour monter jusque là…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:78%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8klrKD7YNI/AAAAAAAAAO4/vafSLl1NoPU/s1600-h/chameau+cri.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8klrKD7YNI/AAAAAAAAAO4/vafSLl1NoPU/s200/chameau+cri.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5172707070377156818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:78%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:78%;"  lang="FR-CA" &gt;La montée jusqu’au temple nous a pris une demie heure. On en a conclu que l’Italien devait être un peu trop amorti à force de fumer du pot… Ensuite, on est restés là à admirer la vue avant de visiter le temple au plancher tout collant, parce que les Hindous ont pour coutume d’offrir à leurs dieux une espèce de dessert formé de millions de petites boules sucrées qu’ils finissent toujours par échapper un peu partout… &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:78%;"  lang="FR-CA" &gt;À Pushkar, Jean-francois se levait presque tous les matins au environ de 6h / 6h30 pour aller au «&lt;i style=""&gt;Cattle ground&lt;/i&gt; » (le champs de chameaux). Il s’y rendait en passant presque toujours par le même chemin, si bien qu’après deux ou trois jours, les gens le reconnaissaient.  Ce qui était le plus drôle c'est que tous les vendeurs de souvenirs inimaginables lui proposaient jour après jour la même camelote, même s’il leur avait dit qu'il n'était pas intéressé. À l’une des entrées du champ s'était installé un chauffeur de &lt;i style=""&gt;camel-car&lt;/i&gt; (c'est le même principe que de faire un tour de calèche dans le vieux Montréal sauf que c'est un chameau à la place du cheval et qu'au lieu de voir des centaines de vieux bâtiments ben tu vois des milliers de chameaux, c'est presque aussi romantique).  Donc, toutes les fois que Jean-François entrait et sortait du champ (entre 4 et 6 fois par jour), l'homme lui demandait : « &lt;i style=""&gt;Hey sir, camel-car tour ?? Cheap price, you'll see all the field!!&lt;/i&gt; ». Comme avec tous les vendeurs de pacotilles, Jeff déclinait poliment son offre.  Et ce, jusqu'au matin où, voyant l'homme devenir un peu trop entreprenant, Jeff lui dit, avant même que que l’homme n'ait commencé à parler, qu'il n'était pas intéressé depuis 3 jours et que ce serait pareil pour tous les autres jours et que si jamais l'envie lui prenait de faire un tour de chameau il ne manquerait pas de lui en faire part. C'est alors que la dynamique entre l'homme et Jeff  prit une tournure plutôt intéressante. En effet, l'homme lui dit : «&lt;i style=""&gt;No, no, I know you don't want a ride! I just want to know if you are interested in some good Manali grass?".&lt;/i&gt; Jeff déclina encore cette offre, mais se mit à jaser avec lui, lui demandant comment allait la business. L'homme se mit donc à parler de son boulot de camel boy, de combien d’argent il faisait en moyenne par jour, quels avaient été ses meilleurs coups, etc… Après une quinzaine de minutes Jeff et l'homme se séparèrent pour retourner chacun à leur occupation, l'un faisant faire des tours de chameaux à des prix un tantinet exorbitant à des touristes fortunés et l'autre allant pour la énième fois faire des images des gens du désert et de leurs bêtes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:78%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8klq6D7YMI/AAAAAAAAAOw/BbVLNiwc22M/s1600-h/camel+boy+rire.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8klq6D7YMI/AAAAAAAAAOw/BbVLNiwc22M/s200/camel+boy+rire.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5172707066082189506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:78%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:78%;"  lang="FR-CA" &gt;Une &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;soirée où Céliane et Jeff se rendaient à un des merveilleux spectacles bien mal organisés par l'office de tourisme du Rajasthan, quelqu'un cria : « &lt;i style=""&gt;Hey ! Hey, you !! Sir !! SIR !!!!&lt;/i&gt; » dans la foule. Notre couple pris donc la décision d'utiliser la tactique suivante : &lt;i style=""&gt;On fait comme si personne ne nous parlait, il va se tanner avec le temps, on va l'avoir à l'usure&lt;/i&gt;. Mais non ! Impossible, c'est qu'il était coriace celui-là !! En plus de continuer à gueuler, Céliane et Jeff entendaient la voix du type qui se rapprochait dangereusement, jusqu’à ce qu’il en soit rendu à taper sur l’épaule de Jeff. Ce dernier se retourna en se préparant à renvoyer l’individu de façon plutôt expéditive. Quelle grande surprise : c'était le garçon des &lt;i style=""&gt;camel-cars&lt;/i&gt; ! Il venait simplement lui parler et lui demander comment il allait. Il venait aussi pour lui dire qu'il avait eu une de ces journées du tonnerre. Et pour que Jeff le croie il sortit une liasse de billets de ses poches. Pas une petite pile de billets mais plutôt ce que l'on qualifierait au Québec d'un sacré gros motton de cash. Céliane et Jeff n'eurent donc pas d'autre choix que de le croire.  Le couple et l'homme discutèrent pendant quelques minutes jusqu’à ce que le chauffeur de chameaux se défile pour repartir à la « chasse au touriste qui rapporte beaucoup ». &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:78%;"  lang="FR-CA" &gt;Deux jours plus tard, à la fin d'une journée de photos dans le champ, Jeff marchait en direction de la ville pour rentrer à l'hôtel lorsqu’il croisa le convoie rempli de touristes accompagnés du chamelier. Ce dernier lui cria : « &lt;i style=""&gt;Come on ! Jump abord, i'll make you space ! It's a free ride for you ! &lt;/i&gt;» devant les touristes qui ne comprenaient pas trop ce qui se passait.  Jeff sauta sans hésiter sur le chariot. L'homme lui dit «  &lt;i style=""&gt;I can't talk to you about money today.&lt;/i&gt; » en pointant ses clients à quelques centimètres de lui. Jean-François et lui eurent une petite jasette tout à fait banale jusqu'à ce que vienne le temps pour Jeff de sauter en  bas pour prendre une autre direction.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:78%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8klraD7YPI/AAAAAAAAAPI/8qWFeBCKWv4/s1600-h/ne+veut+pas.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8klraD7YPI/AAAAAAAAAPI/8qWFeBCKWv4/s200/ne+veut+pas.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5172707074672124146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:78%;"  lang="FR-CA" &gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:78%;"  lang="FR-CA" &gt;Lorsqu’est venu le temps de partir de Pushkar, nous avions acheté un billet pour un autobus Sleeper qui se rendait à Agra. Mais comme il y avait la foire, toutes les rues de la ville étaient barrées et le terminus de bus avait été déplacé, sans que le vendeur de billet ne nous en ait informés… On a demandé aux chauffeurs de bus publics qui nous disaient tous d’embarquer et de faire un stop à Ajmer, la ville voisine, pour prendre un autre bus vers Agra… Mais comme nous avions déjà nos billets pour un autobus direct de Pushkar à Agra, on savait que ce n’était pas la bonne chose à faire. On a fini par trouver un bus privé qui nous a dit : &lt;i style=""&gt;oui, oui, c’est le bon bus, je m’en vais à Ajmer et vous devez changer à Ajmer pour aller à Agra. &lt;/i&gt;On s’est dit : ‘&lt;i style=""&gt;encore un Indien qui essait de nous emberlificotter&lt;/i&gt;’ et nous avons continué à marcher (jogger serait plus approprié) durant une bonne heure avec nos bagages, tournant en rond, sacrant contre la désorganisation des Indiens et suivant les indications toutes plus fausses les unes que les autres des gens qui ne savaient pas trop mais faisaient semblant que oui! Lorsqu’on a finalement su où il fallait aller pour prendre notre autobus, il nous restait deux minutes pour parcourir un kilomètre de route, nous avons donc accroché un pickup à trois roues pour qu’il nous débarque au bon endroit. Dès que nous sommes arrivés, J-F est descendu de la boîte du petit camion et s’est mis à courir vers le bus pour qu’il nous attende… Pendant ce temps, Céliane essayait tant bien que mal de débarquer pendant que le chauffeur redémarrait pensant que nous étions tous les deux sortis. L’autobus s’est avéré être le premier autobus privé que nous avions vu… La seule chose, c’est que le chauffeur avait jugé inutile de nous dire que le bus direct pour Agra avait un problème technique et que c’est pour ça qu’on devait faire un transfert dans la ville voisine… Le bus est finalement parti avec une demie heure de retard parce que le gars de la compagnie a dû chercher les touristes qui s’étaient éparpillés un peu partout à force de chercher où était la foutue station. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:78%;"  lang="FR-CA" &gt;Dans le bus, on a fait la connaissance d’un Kiwi (un gars de la Nouvelle-Zélande) nommé Lindon qu’on trouvait bien sympathique. Il s’en allait à Agra aussi. On s’est finalement retrouvés dans un bus avec des sièges assis et surpeuplé, mais on était contents parce qu’au moins, on savait qu’on finirait par se rendre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-size:78%;" lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-7339064155035977370?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/7339064155035977370/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=7339064155035977370' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/7339064155035977370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/7339064155035977370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2007/12/des-chameaux-et-des-hommes.html' title='Des chameaux et des hommes'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R8klr6D7YQI/AAAAAAAAAPQ/UgEbnY8mQcI/s72-c/troupeau+camel+boy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-5837687138743079372</id><published>2007-11-21T06:26:00.000-08:00</published><updated>2008-11-12T21:54:55.783-08:00</updated><title type='text'>New Delhi,  Prise deux !</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(204, 204, 204);font-size:85%;" &gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RDjbvugTI/AAAAAAAAALA/00nL1HpSt5o/s1600-h/20071009-_MG_7620.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RDjbvugTI/AAAAAAAAALA/00nL1HpSt5o/s200/20071009-_MG_7620.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135303751131627826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;De retour à Delhi, on s’est trouvé, pour la première fois, un chauffeur d’auto rickshaw super sympa! On a regardé pour trouver un hôtel dans le vieux Delhi, un quartier moins fréquenté pas les ‘&lt;i style=""&gt;Westerners&lt;/i&gt;’, mais c’était vraiment hors de prix. On a alors émis l’hypothèse de s’établir dans le quartier musulman près des chowks (bazars et marchés) mais il en était hors de question selon notre chauffeur. &lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:85%;"&gt;‘ &lt;i style=""&gt;Muslims are bad people’ &lt;/i&gt;qu’il nous disait, ‘&lt;i style=""&gt;Not secure erea, people fighting all night and not reliable people&lt;/i&gt;!!’ &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;On voit ici qu’il n’y a aucun préjugé entre musulmans et hindous… Le chauffeur de rickshaw nous a alors amené visiter un hôtel qu’il connaissait. Il se situait dans Paraganj, le quartier des touristes. Durant les 7 minutes où on nous a fait visiter les chambres, nous avons croisé la route de trois rats… alors, on a fait ni une ni deux et on est retournés au même endroit que la dernière fois. C’était bien parce qu’on connaissait déjà un peu le quartier et on savait par quelles rues passer pour éviter la très désagréable rue du Bazar, où les vendeurs et les chauffeurs de rickshaw ne cessent de harceler les touristes! On a donc retrouvé nos petits bouis-bouis préférés et l’endroit où on allait toujours prendre le thé, parce que la famille qui tenait l’endroit était vraiment sympathique. Malgré leur&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;connaissance assez rudimentaire de l’anglais (trois mots : &lt;i style=""&gt;water, big bottle&lt;/i&gt; et &lt;i style=""&gt;another chai&lt;/i&gt; ?) on réussissait quand même a établir le contact.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RFibvugfI/AAAAAAAAAMg/08gv6Awhq0M/s1600-h/gros_hanuman_delhi.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RFibvugfI/AAAAAAAAAMg/08gv6Awhq0M/s200/gros_hanuman_delhi.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135305932975014386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;On a donc repris une chambre dans notre ancienne &lt;i style=""&gt;guesthouse&lt;/i&gt; magnifiquement baptisée : &lt;i style=""&gt;My Hotel&lt;/i&gt;. Malgré le manque de fenêtre, les chambres étaient relativement propres et pas très dispendieuses. Cette fois, que de surprises… On nous a donné une chambre où il y avait un nid de coquerelles dans l’armoire du meuble à télé et une souris qui essayait d’entrer dans nos sacs à dos… La pauvre souris! On a bien essayé de lui montrer la sortie, mais elle n’en n’avait que pour nos sacs. J-F est donc parti à la chasse à la souris pendant que Céliane était debout sur le lit avec les bagages et pointait la souris lorsqu’elle se montrait le bout de la queue. C’est qu’elle courait plus vite que Jean-François, la petite vlimeuse! Mais il a tout de même fini par avoir raison d’elle… Quel dommage, tout de même, de terminer sa vie dans un sac de plastique… On l’a amenée à la réception, pour la forme. Le garçon de service a regardé curieusement J-F lorsqu ‘il lui a tendu le sac. &lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:85%;"&gt;‘&lt;i style=""&gt;What’s this ?&lt;/i&gt;’ &lt;i style=""&gt;‘a mouse...’&lt;/i&gt; le garcon : ‘ &lt;i style=""&gt;in your room ??&lt;/i&gt;’ jeff :&lt;i style=""&gt; ‘Not anymore, in this plastic bag now !&lt;/i&gt;’.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Ça valait le coup de voir la gueule du garçon qui a tenu le sac à bouts de bras jusqu'à la porte de l’hôtel ou il s’est débarrassé de la souris en lançant le sac le plus loin possible dans la rue. Parce qu’en Inde, la rue, c’est la poubelle de tout le monde!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RGC7vugjI/AAAAAAAAANA/hp0957y8O9E/s1600-h/souris_delhi.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RGC7vugjI/AAAAAAAAANA/hp0957y8O9E/s200/souris_delhi.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135306491320762930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Le lendemain, on a visité la Jama Masjid, la mosquée où on avait refusé de payer pour deux caméras la dernière fois. Cette fois, on en a apporté qu’une seule et Céliane s’est amené un foulard pour se couvrir les épaules au lieu de revêtir l’horrible petite cape qu’ils mettent aux jeunes filles et aux femmes qui ont les bras exposés. La mosquée était magnifique! Tout était très simplement décoré, construit en pierre rouge et en marbre blanc, le résultat final était grandiose, majestueux! Nous sommes bien heureux d’y être retournés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RDhrvugSI/AAAAAAAAAK4/JDaExTU0uNg/s1600-h/20071009-_MG_7581.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RDhrvugSI/AAAAAAAAAK4/JDaExTU0uNg/s200/20071009-_MG_7581.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135303721066856738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Nous avons aussi visité le Temple du Lotus. Ce temple, est situé au milieu d’un grand parc très calme, et comme son nom l’indique, il a réellement la forme d’un lotus. C’est un lieu qui ne prône aucune religion, qui est destiné au recueillement et à la méditation. Lorsque l’on entre à l’intérieur, il est interdit de parler… Le silence! Ou plutôt, le cliquetis régulier des bracelets de chevilles que portent les Indiennes. Une atmosphère très paisible qui contraste avec le vacarme constant de la ville.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RGBrvughI/AAAAAAAAAMw/erkZ_5qXrAw/s1600-h/lotus_temple.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RGBrvughI/AAAAAAAAAMw/erkZ_5qXrAw/s200/lotus_temple.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135306469845926418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Puis, après plusieurs essais infructueux, on a réussi à rejoindre Sara, une amie d’amis du Québec, qui fait du bénévolat pour une ONG qui vient en aide aux enfants de la rue à la gare de New Delhi. Lors de notre première rencontre, elle nous a amenés dans un resto bien sympa où on pouvait manger de la salade avec du vrai fromage… deux denrées assez rares pour les touristes en Inde! Puis, par la suite, nous avons longuement discuté de son boulot et de sont récent accident dans la vallée de Spiti, en Inde. La pauvre, elle s’est retrouvée au milieu d’un ébouli de roches, une petite aventure qui lui a value quelques semaines de convalescence. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Le lendemain, on est allés la voir travailler sur le terrain. Au centre, où nous sommes retournés à quelques reprises, nous avons fait la connaissance de quelques uns des enfants.Les jeunes étaient vraiment chouettes, le cœur grand ouvert avec un immense besoin d’affection. On s’est assis avec eux, on leur a donné des câlins, on leur a flatté le dos. Les intervenants Indiens ont une toute autre façon d’agir avec les enfants… Ils ne les touchent pas, s’assoient toujours en retrait, les frappent lorsqu’ils s’énervent un peu trop… Ce fut assez troublant d’être témoin de tout ça.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Une journée, on est allés au zoo avec eux. Un des intervenants, avec lequel Sara travaille depuis maintenant 10 mois, a essayé de faire de l’argent sur notre dos&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;et celui de Sara en nous réclâmant, sans aucun scrupule, deux fois la valeur du montant des billets pour l’entrée au zoo... Ce n’est pas la première fois qu’un Indien tente de nous arnaquer, mais là, c’était vraiment le comble! C’est à croire qu’on ne pourra jamais faire confiance à personne, en Inde, parce que tant qu’ils auront la chance d’exploiter quelqu’un, ils le feront. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Malheureusement, cette promenade au zoo ne fut pas particulièrement agréable non plus. D’abord, les animateurs passaient à une vitesse folle devant les cages.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;On pouvait à peine apercevoir les animaux qui s’y trouvaient. En plus, au moins le quart des cages étaient vides et les animaux qui daignaient se montrer le bout du nez nous ont semblé être en bien triste condition. On a même vu un Indien qui visitait le zoo frapper un tigre avec un bâton à travers les barreaux de la cage… Sara s’est mis à l’engueuler en Hindi, espérant qu’il se rendrait compte de sa bêtise et qu’il se sentirait au moins un peu honteux, mais ça l’a plutôt fait rire. Connard! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Puis, on s’est arrêtés quelques minutes à l’ombre d’un arbre avec les enfants. Moins de cinq minutes plus tard, il y avait un attroupement d’au moins une cinquantaine d’Indiens (et nous n’exagérons même pas!) qui s’étaient arrêtés pour nous observer, nous les Blancs. Les jeunes qu’on accompagnaient semblaient eux-mêmes troublés…&lt;i style=""&gt; ‘’Les gens vous regardent comme si vous étiez des singes’’&lt;/i&gt; qu’ils nous ont dit. D’ailleurs, tout le long de la ballade au zoo, Sara et Céliane se faisaient traiter de putes et étaient le centre de commentaires assez déplacés sur le fait qu’elles tenaient la main à des petits de sept ans… Ce sont les enfants de la rue qui nous disaient de presser le pas et de ne pas écouter les commentaires déplaisants. Vraiment, les enfants de la rue avaient plus de respect et de savoir vivre que la plupart des Indiens de classe moyenne qu’on a croisé depuis le début du voyage! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Bref, lors de notre passage à l’ONG nous avons été témoins de plusieurs situations désagréables… On a vu des enfants inhaler du décapant en cachette, on fait connaissance avec une adolescente ayant un léger retard mental qui s’était fait lacérer le visage à coups de couteaux par l’homme qui l’avait mise enceinte, un intervenant frapper un enfant… &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;À ce moment-là, à Delhi, on ne savait plus trop quoi penser de l’Inde. Tous les Indiens nous paraissaient corrompus et prêts à profiter de tout un chacun, sans aucune sympathie pour son prochain. Le Québec nous manquait plus que jamais. Notre province n’est certes pas parfaite, mais on s’occupe tout de même un peu des gens qui sont dans le besoin. Et lorsqu’on demande son chemin ou qu’on a besoin de conseil, la plupart des gens sont prêts à nous aider, et ce sans exiger d’argent ou quoi que ce soit d’autre en retour. L’entraide et le respect font partie de nos habitudes. Ici, il faut choisir les gens à qui on demande de l’aide et vérifier par trois fois pour être sûrs d’avoir la bonne information. L’Inde se vante d’être un pays en pleine ascension économique et industrielle, mais elle a encore beaucoup à faire pour parvenir à devenir une puissance mondiale. Le trois quart de la population vit dans une très grande pauvreté, les infrastructures sociales sont défaillantes ou inexistantes et personne n’a à cœur de développer le bien commun, d’améliorer la société. C’est chacun pour soi et la loi du plus fort. En espérant pour eux que ce ne soit qu’un bordel transitoire, parce que s’ils continuent comme ça, ils en resteront toujours au même stade.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;On s’est enfermé quelques jours, n’allant qu’aux endroits qu’on aimait bien… Déjeuner à la chambre de Sara qui nous faisait un café du tonnerre et qui nous faisait du bien à côtoyer, petit thé avec la famille sympathique, dîner dans notre boui-boui préféré où nos serveurs, de gentils Népalais, étaient toujours contents de nous voir. On a aussi visité le quartier Tibétain, parce que les Tibétains sont beaucoup plus aimables et beaucoup plus calmes que les Indiens. Le quartier lui-même était plus propre, mieux entretenu et tellement plus paisible que tous les quartiers Indiens que nous avons visités jusqu’à maintenant!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Ces quelques jours nous ont permis de se réconcilier un peu avec l’Inde.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Puis, on a décidé de partir pour &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Pushkar,au Rajasthan, parce que c’est une petite ville très calme. C’est à cet endroit que tous les ans, après la première pleine lune de novembre, se tient une immense foire aux chameaux. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Sara nous a appris qu’on pouvait réserver des autobus &lt;i style=""&gt;sleeper&lt;/i&gt;. Ben oui, on ne savait pas que ça existait, nous, des autobus avec des couchettes doubles pour les longs trajets de nuit! Vraiment, le confort! Pour une fois, &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;le trajet d’autobus nous a permis d’arriver frais et dispos. La seule chose un peu désagréable pour Céliane, c’est que lors de ce trajet 10 heures, le bus a fait plusieurs escales, mais il n’y avait jamais de toilettes… Pour les hommes, aucun problème. On sort du bus, on s’installe un peu n’importe où et Hop! C’est fait. Mais Céliane n’avait pas envie du tout de se déculotter devant les dizaines d’Indiens qui croient tous que les blanches sont des nymphomanes accomplies. Elle s’est donc retenue jusqu’au matin, mais bon sang qu’il était temps!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RGCLvugiI/AAAAAAAAAM4/6-LWsjWA3YM/s1600-h/sleeper_bus.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RGCLvugiI/AAAAAAAAAM4/6-LWsjWA3YM/s200/sleeper_bus.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135306478435861026" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Arrivés à Pushkar, nous n’avions pas encore mis le pied hors de l’autobus que nous étions déjà assaillis par les propriétaires d’hôtels qui brandissaient leurs cartes d’affaires à deux pouces de notre face et nous offraient de payer le rickshaw pour s’y rendre (dans cette ville, le rickshaw consiste en une grande plateforme de bois montée sur quatre roues, le tout étant poussé ou tiré par les hommes). Petite note au passage, il faudrait que quelqu’un explique un jour aux Indiens que de mettre leur carte d’affaire à 10 cm du visage ne fait pas que l’on peut mieux lire le nom de l’hôtel. De toute façon, on savait qu’on pouvait marcher et qu’on finirait par trouver, alors on a poussé les gens pour se faire un chemin, on a pris nos bagages et on s’est mis à marcher. Mais cette bande de mouettes nous suivaient et ne cessaient de lancer des prix et de nous dire qu’ils avaient des piscines et qu’ils étaient près du lac etc, etc. L’un d’entre eux, qui s’était tenu à l’écart depuis le début, s’est approché de Jean-François et lui a chuchoté à l’oreille qu’il pouvait nous faire une chambre à 2$ la nuit. Comme il avait l’air plus relax et que le prix nous plaisait, on s’est dit pourquoi pas, et on l’a suivi. L’hôtel est situé juste un peu à l’écart de la ville (5 minutes à pieds) avec un petit jardin où se baladaient peinards une tortue et un paon. Sur le toit, on avait une super vue sur la montagne. En arrivant, Bunti (le gars de l’hôtel) nous a montré la chambre à 2$ et une autre à 5$. Comme la moins chère était parfaitement correcte (la seule différence était la vue, un peu moins pittoresque), c’est celle-là qu’on a pris… On a pu lire la déception dans le regard de Bunti. On a ensuite réussi à marchander une chambre à 250 roupies (5$) pour la foire de chameaux qui aura lieu à la mi-novembre. C’est vraiment bien, parce qu’on avait regardé un peu les prix et qu’on n’avait pas réussi à trouver en bas de 600 roupies (15$!!), ce qui aurait fait un large trou dans notre budget! La chambre qu’on a marchandée est grande comme un garde robe et on dormira sur des matelas à même le sol, mais on n’aurait pas trouvé mieux ailleurs, de toute façon. Et puis, on commence à s’habituer à la saleté et à l’inconfort… C’est drôle, quand même, parce que Bunti a encore une fois essayé sa tactique de chambre un peu crade dans notre budget versus une chambre potable un peu plus chère… mais comme on est pas trop regardants, il s’est encore fait avoir à son propre jeu!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0REubvugYI/AAAAAAAAALo/be2dFefHABw/s1600-h/DSC_0085.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0REubvugYI/AAAAAAAAALo/be2dFefHABw/s200/DSC_0085.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135305039621816706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Pushkar était effectivement très calme. Nous ne sommes pas restés longtemps, parce qu’on savait qu’on reviendrait pour la foire. J-F a quand même eu le temps de se faire presque encorner par une vache pour aucune raison (ce fut la première d’une longue série qui, à ce jour, continue encore). On s’est fait offrir à plusieurs reprises des fleurs destinées à être jetées dans le lac sacré de Pushkar… On a toujours refusé, un grand sourire au lèvres, parce qu’on s’était fait prévenir à l’avance que c’est une attrape à touristes. L’idée derrière cette arnaque est assez simple : si nous&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;acceptons la fleur et que nous allons la &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;jeter dans le lac, alors on te demande des centaines de roupies, et ils se mettent en bande pour que tu n’aies pas d’autre choix que de donner l’argent pour t’en sortir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Après ce court séjour è Pushkar, on a pris le bus pour Chittaurgarh. C’est un nom qui semble pas très compliqué à prononcer, surtout si on le prend syllabe par syllabe… du moins c’est ce que l’on croyais! Arrivé au terminus d’autobus, impossible de se faire comprendre. Ils nous demandais tous ‘&lt;i style=""&gt;which city ?&lt;/i&gt;’ alors on a sorti le guide de voyage pour leur montrer le nom. Le responsable au kiosque d’info s’est alors exclamé : ‘&lt;i style=""&gt;Ah ! Chittaugarh&lt;/i&gt; !’ Céliane et Jeff se sont alors regardés, l’air un peu hébétés en se demandant où était le problème, et nous avons demandé à l’homme de répéter le nom de la ville. Nous avions beau répéter et répéter après lui, rien à faire! Il y a une nuance qu’on ne parvenait pas à entendre… Il nous a alors regardés, un peu découragé, et nous a pointé l’autobus à prendre. Même arrivés dans cette ville on n’a jamais été capables, selon les Indiens, de bien prononcer le nom. Là-bas, on a logé dans le seul hôtel de la partie fortifiée de la ville. On s’est dégoté une méga chambre qui ressemblait plus à une salle communautaire qu’à une chambre. Dans le fort, c’est comme si le temps s’était arrêté. Il n’y avait presque pas de véhicule. Tout était tranquille et c’était vraiment comme un petit village. On a marché pour visiter le fort et les temples. C’était superbe, vraiment. Et tranquille en plus. Et l’air qu’on respirait n’était pas saturé de pollution. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Puis, on a pris le bus pour Ujjain, une des sept villes importantes dans l’Hindouisme car il y coule un fleuve sacré. Le bus devait nous mener à Ratlam en cinq heures, d’où nous devions ensuite prendre le train pour Ujjain. Le trajet en a duré huit. Durant une des escales, Céliane qui a jeté sa pelure de banane par la fenêtre du bus, a failli se faire bouffer la main par une chèvre trop gourmande. On s’est finalement rendus à la gare de train de Ratlam où nous devions attendre le train jusqu’à 2 heures du matin. On s’est trouvé un petit coin au milieu de la gare où tout le monde dormait avec leurs couvertures et leurs oreillers. Nous avons patiemment regardé le temps s’écouler sur l’énorme horloge électronique. On était assis pas très loin d’un sâdhu (Les sâdhus sont des Indiens considérés comme des sages, qui vivent de la charité des gens. On a appris qu’un certain nombre d’Entre eux &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;sont en fait d’anciens criminels qui se sauvent des autorités en se faisant passer pour des sages) qui parlait à quelqu’un d’invisible à côté de lui. Il parlait aussi aux vaches et aux chiens qui passaient. Malgré tout, il étais bien sympathique et il nous a même fortement recommandé d’aller prendre une chambre à l’hôtel au lieu de passer une partie de la nuit à la gare. Tout le monde autour se moquait de lui, dont une prostituée qui se croyait sensuelle quand elle relevait son sari pour se gratter frénétiquement la jambe… Nous, on trouvait qu’il avait l’air bien plus humain que tous les autres qui riaient de lui. Il avait l’air sans malice, enlevait les puces des chiens et nous disait de ne pas avoir peur des vaches, qu’elles étaient gentilles. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Lorsque est enfin venu le temps de prendre notre train, on s’est rendu compte qu’on avait des billets pour les wagons deuxième classe dans lesquels il n’y a pas de siège réservé… En fait, c’était un peu par accident qu’on s’est retrouvés avec des billets de cette catégorie, parce que le gars qui vendait les billets ne parlait pas un traître mot d’anglais, alors J-F a eu toute la misère du monde seulement pour lui faire comprendre qu’il voulait deux places (avec en plus une dizaine d’Indiens tout autour de lui qui essayaient de le shifter… On ne comprend pas trop d’où vient l’expression : &lt;i style=""&gt;se tenir en file Indienne&lt;/i&gt;. En fait, en Inde, tout le monde se pousse pour passer en avant de l’autre, ce qui forme plutôt des tapons!) Alors pour ce qui était de choisir la classe de nos sièges, c’était même pas à envisager! Lorsqu’on s’est aperçu qu’on n’avait pas de places assignées, on s’est tenu prêts à courir dès l’arrivée du train… Parce que les Indiens ne sont pas du genre à attendre que le train soit arrêté pour y grimper et s’y trouver une place! Dès que le train est entré en gare, on a donc ciblé un wagon qui avait l’air moins plein et on s’est lancés dans une course folle contre les Indiens, qui eux n’avaient pas d’énormes sacs à dos sur les épaules! Rendus au wagon, Céliane s’est dépêchée à grimper, mais lorsque J-F a tenté d’y mettre le pied, un policier lui a mis la main sur la poitrine et lui a dit : &lt;i style=""&gt;NO SIR! Only women, next couch for men.&lt;/i&gt; Qu’est-ce que vous voulez y faire… J-F s’est donc précipité vers le second wagon. Le problème, c’est qu’on n’avait qu’un seul billet qui prouvait qu’on avait payé pour deux. Céliane est donc sortie du wagon des femmes en panique et s’est précipitée dans le wagon des hommes, derrière Jean-François. Un policier a bien essayé de l’en empêcher, mais en voyant l’air affolé de Céliane il l’a laissée passer. Comme on est rentrés les derniers, il n’y avait plus de place. Il y avait des gens empilés sur les bancs et sur les portes bagages, les autres s’entassaient debout dans l’allée. Le seul endroit où on a pu se faufiler, c’est à côté des toilettes. Céliane est allée se foutre dans le coin le plus reculé pour ne pas trop se faire voir. Le vérificateur de billet a bien voulu, après quelques blagues, la laisser faire le voyage dans le wagon des hommes. On était assis par terre, près des toilettes, et ça sentait pas la rose… Sur le mur devant nous, on pouvait observer quelques coquerelles se promener. On a préféré ne pas vérifier si c’était la même chose sur le mur auquel on était accotés… À côté de nous, il y avait un vieux monsieur pas trop propre qui se raclait constamment la gorge avant de cracher de gros roupillons sur le mur, à deux pouces de nos jambes et du sac à dos de J-F. Il crachait juste en dessous du lavabo, en fait, trop paresseux pour se lever et cracher dedans. Quand on vous dit que les Indiens n’ont aucune conscience de l’autre et de l’environnement qui les entoure! On a préféré en rire, mais on était assez contents lorsqu’on est descendus, après deux heures de route.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Comme on est arrivé à 5 heures du matin, tous les hôtels étaient fermés. Ceux qu’on a réussi à réveiller nous ont renvoyés, nous disant que toutes les chambres étaient prises. On s’est gelé le popotin sur un banc de parc au milieu de la ville endormie et on s’est finalement trouvé une chambre dans un hôtel un peu crade, mais moins dégueu que le wagon d’où on sortait, où on a dormi tout habillés après la nuit blanche qu’on venait de passer. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;À Ujjain, on est resté seulement deux jours. On a marché dans la ville sacrée (une des 58 villes sacrées de l’Inde… 58 villes sacrées, non mais!) où les pèlerins viennent se baigner dans la rivière et visiter les nombreux temples qui s’y trouvent.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Dans cette ville, il n’y avait pas de touristes… ou plutôt, que des touristes indiens! Nous n’avons croisé la route que d’un seul blanc. Et il nous a arrêtés pour nous parler parce qu’il trouvait lui aussi que c’était tout un évènement de croiser d’autres blancs becs comme nous autres. C’était un vieux de la vieille, un de ces trippeux revenu en Inde pour la enième fois. Est-ce qu’on vous a déjà dit&lt;span style="color: rgb(255, 51, 153);"&gt; &lt;/span&gt;que les standards de qualité des Indiens sont loin des standards occidentaux? On a cherché pour trouver une autre chambre d’hôtel, et le seul endroit qu’on a trouvé avait des murs gris chamoirés de noir (anciennement beiges) et des draps blancs tachés d’on veut pas savoir quoi… mais bon, à 2,25$ la nuit on n’est pas trop regardant là-dessus.&lt;span style="color: rgb(255, 51, 153);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;À Ujjain, il y avait beaucoup de petits boui-bouis, mais qui servaient tous la même maudite affaire, c’est-à-dire un espèce de riz aux chili (ou plutôt du chili au riz!) servis avec un truc sucré comme pas possible, du genre crise-d’hypoglycémie-instantanée! On a déjeuné avec ça une fois et ça nous a enlevé toute envie de remanger de ce machin-truc. Les Indiens, eux, vont jusqu’à mélanger la sucrerie au sirop dans le riz au chili… Pour nos estomacs pas habitués, ça provoque une drôle de sensation pas très agréable… &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Le seul autre resto qu’on a trouvé où ils servaient autre chose que ça, c’était un endroit qui sentait le sous-sol humide. Il était décoré à la mode des années 70, avec des mosaïques de miroirs sur le mur en bois, des tapisseries de paysages qui recouvraient d’autres parties de murs, des banquettes orange et brunes…&lt;span style="color: rgb(255, 51, 153);"&gt; &lt;/span&gt;Dans ce resto, où on a mangé la majorité de nos repas, on a pu apercevoir quelques coquerelles (dont une qui sortait du pichet d’eau) un chat et un rat, sans compter le chien qui n’a pas réussi à franchir le comptoir de réception… C’était à se demander si le proprio n’avait pas l’intention de reconvertir son resto en SPCA!&lt;span style="color: rgb(255, 51, 153);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Pour partir d’Ujjain, on s’est pris une couchette dans un autobus Sleeper. Erreur redoutable! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;En embarquant dans l’autobus qui arrivait déjà plein d’on ne sait où, le gars de l’autobus était trop paresseux pour descendre mettre nos sacs dans la soute à bagages… dans le bus, on pouvait difficilement marcher à cause justement des valises de tout le monde qui encombraient l’allée, en plus d’une vieille qui s’était pris un siège assis pour économiser et qui avait décidé de dormir sur une pile de bagages au beau milieu de l’allée (J-F lui a échappé son énorme sac à dos sur la face par accident et elle n’a même pas bougé d’un poil pour nous laisser passer!). On a finalement mis nos sacs par-dessus d’autres et on est monté dans notre couchette qui était située complètement à l’arrière du bus. Le problème, c’est que la route qu’on a empruntée était jonchée de nids de poule immenses (bien pire que ceux de Montréal!) et comme on voyageait de nuit et que les routes étaient relativement désertes, le chauffeur avait le pied pesant… On n’a pas dormi de la nuit, trop occupés qu’on était à essayer de s’aggriper après n’importe quoi. De nombreuses fois, durant la nuit, les bosses nous faisaient faire des sauts dans les airs et nous projetaient la tête contre le mur arrière… Pas mal comme manège, mais pas 10 heures de temps ! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Nous sommes arrivés à Udaipur avec un mal de bloc lancinant, des cernes jusqu’aux genoux et plus une goutte d’énergie. On s’est trouvé un rickshaw. L’endroit qu’on s’était fait conseiller s’est révélé être assez crade et trop loin de la ville à notre goût, alors le chauffeur de rickshaw nous a amené à l’hôtel de son ami &lt;i style=""&gt;‘recommended by Lonely Planet, very well situated!&lt;/i&gt;’… Comme on n’avait pas trop de force pour s’obstiner (et encore moins pour marcher) on l’a laissé faire en se disant que de toute façon à partir de là, on n’aurait qu’à marcher pour trouver un autre hôtel. Arrivés là-bas, on est entrés pour demander les prix, mais il n’y avait rien dans notre budget. Alors on est sortis. Mais comme on sortait, le gars de l’hôtel nous a dit d’aller à l’hôtel juste à côté qui appartenait à son ami. Ici tout le monde connaît&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;quelqu’un qui connaît quelqu’un qui est l’ami de l’autre qui va te faire un bon prix... Comme c’était pas loin, on y est allés, pour la forme. On est entrés, on a demandé les prix et c’était encore deux fois trop cher pour notre budget. Alors on est sortis. Mais comme on sortait, le gars de l’hôtel s’est mis à descendre ses prix, et à chaque fois qu’on faisait un pas, le prix baissait un peu plus… On a marché jusqu’à ce qu’il atteigne le prix qu’on voulait et on est revenus sur nos pour voir les chambres. La chambre qu’il nous a donnée s’est avérée être une des chambres les plus confortables qu’on a eu jusqu’à maintenant. Mieux que celle du ashram de Pondychéry et deux fois moins chère (voir ancien blogue). Deux pièces, grandes fenêtres, eau chaude, télé (qu’on n’a pas écoutée, mais quand même!) et propre en plus! Vraiment, après la crasse d’Ujjain, ça faisait drôlement du bien!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RGDbvugkI/AAAAAAAAANI/cN85MkLtLGo/s1600-h/uddaipur_celiane.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RGDbvugkI/AAAAAAAAANI/cN85MkLtLGo/s200/uddaipur_celiane.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135306499910697538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RFhrvugeI/AAAAAAAAAMY/Po0S0pnddFQ/s1600-h/fort_uddaippur.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RFhrvugeI/AAAAAAAAAMY/Po0S0pnddFQ/s200/fort_uddaippur.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135305920090112482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Udaipur est une ville très propre, avec des petites rues à l’Européenne, un lac, des palais, des hôtels, des magasins et des restaurants sur les toits d’à peu près tous les buildings du quartier touristique! C’était vraiment superbe, d’aller manger! Chaque fois, on avait droit à une vue différente de la ville. Au Rajasthan, les vendeurs ont compris que les touristes n’aiment pas la vente à pression… Ils te vendent tous leur salade en insistant beaucoup sur le fait qu’ils ne te mettent pas de pression. Ils insistent beaucoup pour te donner du thé et ensuite, ils insistent beaucoup pour te montrer tout ce qui se trouve dans leur magasin. Toujours sans pression. Et quand tu veux partir, t’en a pour dix minutes à te faire convaincre de revenir parce qu’ils sont donc gentils et qu’ils ne te mettent pas de pression… Finalement, le résultat reste le même, mais en plus sympathique. Et en plus t’as droit à un thé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RFgrvugdI/AAAAAAAAAMQ/Asz7_WVWYvc/s1600-h/DSC_0217.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RFgrvugdI/AAAAAAAAAMQ/Asz7_WVWYvc/s200/DSC_0217.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135305902910243282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;À Udaipur, on s’est bourrés la face de &lt;i style=""&gt;Chocolate balls&lt;/i&gt;, un mix entre un brownie et un macaron au chocolat. Et étonnamment, ça goûtait le vrai chocolat! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Après deux jours qu’on était là, après avoir visité le city palace (qui était vraiment magnifique!) on s’est mis en quête d’un guichet. On a trouvé au moins une bonne douzaine de guichets, mais lorsqu’ils n’étaient pas incompatibles avec nos cartes canadiennes, ils étaient à sec de billets… On a finalement trouvé un guichet où on a pu retirer un petit montant, juste assez pour tenir jusqu’à la prochaine ville!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Pour aller à Jodhpur, qui était l’étape suivante sur notre route, on a décidé de voyager de jour et de prendre des places assises dans un bus du gouvernement. C’est un peu comme voyager dans un vieux bus de ville de Montréal à l’heure de pointe. Pendant 10 heures. Ça a son charme…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Il faisait noir lorsqu’on est arrivés à Jodhpur. Le premier chauffeur de rickshaw nous a fait un prix honnête, alors on l’a pris. On a su plus tard qu’on était bien tombés, parce que les chauffeurs refusent normalement de se rendre à l’hôtel où on allait car cet hôtel ne leur offre pas de commission…&lt;span style="color: rgb(255, 51, 153);"&gt; &lt;/span&gt;On s’est pris une petite chambre très correcte et on est allés manger sur le toit du &lt;i style=""&gt;guesthouse&lt;/i&gt;. C’était bien parce que leur terrasse avait plusieurs niveaux. Nous, on est monté jusqu’en haut, où il n’y avait d’espace que pour une seule table et d’où on avait une vue imprenable sur le fort qui surplombe la ville en contrebas et sur la ville. Le soir venu, on entendait le chant des mosquées qui se faisaient écho de part et d’autre de la cité, vraiment superbe.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Le lendemain, on s’est baladés dans la ville et on est montés vers le fort qui surplombait la ville, sauf qu’on est partis dans la direction opposée du chemin qui menait à l’entrée. On s’est retrouvés à l’entrée d’un temple où un Indien de notre âge glandait. C’était dimanche. Quand il nous a vu, il s’est mis à nous parler… Normalement, quand les Indiens nous parlent, c’est pour nous demander de l’argent ou pour rire de nous. Mais celui-là avait l’air bien sympathique. Il nous a fait entrer dans le temple et nous a expliqué quelques trucs sur la religion hindoue et ses dieux. C’était vraiment super intéressant! Ensuite, il nous a conseillé de continuer notre chemin vers un autre temple situé sur la pointe du roc. Ce qu’on a fait. De là-haut, on pouvait voir toute la ville. Jodhpur est aussi surnommée &lt;i style=""&gt;la ville bleue&lt;/i&gt;, car la majorité des maisons de la ville fortifiée sont peintes d’un bleu éclatant. Anciennement, c’était les Brahmanes, gens de castes supérieures, qui peignaient leurs maisons de cette couleur, mais plus tard les gens ont découvert que le pigment utilisé dans la peinture bleue éloignait les tiques. À partir de ce moment, tout le monde qui pouvait se le permettre s’est mis à peindre sa maison en bleu.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RGD7vuglI/AAAAAAAAANQ/Yz7oPpg3unc/s1600-h/ville_bleue_jodhpur.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RGD7vuglI/AAAAAAAAANQ/Yz7oPpg3unc/s200/ville_bleue_jodhpur.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135306508500632146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;À force de marcher, on a fini par se retrouver dans un quartier un peu plus pauvre de la ville. Normalement, les touristes sont concentrés dans un certain quartier et n’en sortent pas. Dans les quartiers pas touristiques, c’est fatigant parce qu’on se fait souvent harceler par les enfants qui veulent des roupies ou des crayons, les hommes font des blagues déplacées sur Céliane (ça se comprend aisément au ton employé et aux regards) et les vieux nous courent aussi après pour quêter. Mais bon, ce sont des choses auxquelles on s’attend maintenant, on en fait abstraction plus facilement. Mais cet après-midi-là, Céliane s’est fait lancer je ne sais quoi d’humide dans le dos par des enfants. Elle s’est retournée et s’est mis à leur gueuler après en anglais, leur disant qu’ils n’avaient aucun savoir-vivre… Au Québec, Céliane avait pour habitude d’ignorer ce genre d’imbéciles sur son chemin. Mais l’Inde l’a amenée à réagir beaucoup plus promptement face à ce genre de connards.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Nous sommes revenus à l’hôtel, un peu fatigués de l’Inde. La chambre que nous avions n’avait pas de salle de bain privée. Nous devions donc sortir pour aller à la toilette qui donnait sur la cour intérieure. Lors d’une de ses excursions au petit coin, Céliane était tranquillement assise sur le siège quand elle a aperçu une énorme coquerelle qui se dirigeait vers son pied… Elle s’est levée très promptement, effrayant l’insecte au passage qui s’est réfugié dans un coin. Céliane pouvait encore l’apercevoir et en l’examinant de plus près, elle s’est rendue compte que le cafard était aussi long que son pouce (Céliane s’est toujours fait dire qu’elle avait de longs doigts de pianistes, alors vous pouvez imaginer la grosseur de la chose!) Elle est revenue à la chambre un peu dégoûtée, laissant précautionneusement la porte ouverte, pour inciter l’insecte à sortir… Avant de se coucher, Céliane a dû se résigner à retourner aux toilettes, espérant que le cafard aurait déguerpi, mais lorsqu’elle a allumé la lumière de la salle de bain, c’est non pas une, mais deux énormes coquerelles qu’elle y a trouvées. Lorsque J-F y est allé, un peu plus tard, il est parvenu à massacrer l’une d’entre elles, la coupant littéralement en deux… mais quand il y est revenu, le lendemain matin, la tête avait disparue! On savait que les coquerelles résistaient à la bombe atomique, mais de là à survivre à la décapitation… &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Le reste du séjour à Jodhpur s’est bien déroulé. On s’est bourré la face de peanuts fraîchement rôties, de lassi au safran (un délice!) et de raita aux légumes (yogourt avec ail, oignons, concombres et tomates) et un marchand de thé a beaucoup insister pour nous faire goûter (sans pression) à son thé au safran tout en nous expliquant comment différencier le vrai safran du faux.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;On a ensuite pris le bus (du gouvernement, toujours) vers Bikaner. Le chauffeur nous avait fait mettre nos sacs dans sa cabine plutôt que dans la soute. Nous étions assis un peu plus vers l’arrière du bus et lors d’une escale quelque part au beau milieu de nulle part, nous avons vu quelqu’un marcher à côté du bus avec nos sacs à dos. J-F, qui était du côté de la fenêtre a fait un signe à Céliane qui s’est levée tellement vite qu’elle s’est assommée sur le porte-bagages. C’est là qu’on a vu le chauffeur qui nous faisait un gros sourire pour nous dire qu’il devait les mettre dans la soute pour faire asseoir des gens dans sa cabine… On a quand même eu un petit moment de stress!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;On se rendait à Bikaner principalement parce qu’on avait lu dans notre guide que pas très loin de là, il y avait une toute petite ville nommée Kakoo située aux abords du désert. On ne savait pas trop comment on pourrait s’y rendre, mais on s’est dit que c’était pas perdu d’essayer. À Bikaner, il commence à y avoir plus de tourisme, mais pas tant que ça, parce qu’à part un fort, il n’y a pas grand-chose et que de toute façon, des forts, il y en a plein le Rajasthan. Y’a quelques touristes qui viennent ici pour faire des safaris à dos de chameaux dans le désert aussi. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Au terminus d’autobus, on était entourés de chauffeurs de rickshaw qui voulaient nous embarquer. On a négocié le prix pour se rendre à un certain hôtel. Lorsqu’on a embarqué dans le véhicule, le chauffeur nous a tendu la carte d’un autre hôtel, mais on a insisté pour qu’il nous amène à celui où on voulait aller. Il nous a alors débité un truc comme quoi la rue où se trouvait notre hôtel n’était pas accessible parce que c’était bientôt la Diwali (fête hindoue) et que les rues étaient barrées. On lui a dit de nous amener le plus près possible et qu’après on marcherait, ce à quoi il a acquiescé. Le salopard nous a amené à son foutu hôtel où il recevait des commissions pour amener des touristes… On lui a dit de nous amener à l’autre hôtel, mais il a recommencé avec son truc des rues barrées. C’est là que Céliane, exaspérée, sous les yeux étonnés de Jean-François, a dit au chauffeur d’un ton glacial qu’il était malhonnête et que puisqu’il ne nous avait pas amené là où on voulait, on ne le payerait pas. Et elle est sortie du rickshaw avec J-F et le chauffeur qui la regardait silencieusement. Lorsque Céliane se fut éloignée, le chauffeur a bien essayé de rouspéter quelque chose à J-F, mais il ne l’a même pas laissé commencer et l’a un peu engueulé avant de le laisser en plan pour aller rejoindre Céliane qui était déjà rendue dans la rue. On a ensuite demandé notre chemin à un Indien vraiment sympa qui nous a même négocié un rickshaw pour nous rendre à l’hôtel où on voulait aller.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Arrivés à l’hôtel, on avait vraiment l’estomac dans les talons. On a pris la chambre la moins chère, qui sentait la cigarette. On s’en foutait, on avait faim et on était fatigués. Lorsqu’on est allés remplir les informations avec le gars de l’hôtel, on lui a demandé s’il connaissait Kakoo et s’il savait comment s’y rendre. Il a dit que non, mais le type qui se tenait à côté de lui nous a dit qu’il organisait des safaris et qu’il se rendait là-bas le lendemain pour aller reconduire quelqu’un qui partait en safari. Il nous a dit qu’il pourrait nous y amener. Il nous faisait un bon prix, alors on lui a dit qu’on considérerait la chose.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Puis, il est revenus nous voir lorsqu’on était en train de manger au restaurant d’en face. Il nous a dit qu’il avait des chambres à louer chez lui, à 1$ la nuit, et il nous a invités à venir voir nous offrant de payer le rickshaw aller-retour. On s’est dit : &lt;i style=""&gt;Pourquoi pas?&lt;/i&gt; Il était assez sympa et ça ne coûtait rien d’aller voir…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;En chemin, on a pu voir des chameaux tirer des charrettes un peu partout dans les rues. C’est la première fois qu’on en voyait en si grande quantité… Qu’est-ce qu’on avait hâte de voir la foire de chameaux de Pushkar!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Lorsqu’on est arrivés chez Prakash, on a été accueillis par ses quatre enfants et sa femme qui nous a offert du thé. Il nous a fait lire son livre de commentaires des touristes qu’il avait hébergés et qu’il avait amenés en safari. La chambre était bien mieux que l’autre qu’on payait 5 fois plus cher et en plus l’endroit était très paisible. Avec la Diwali qui s’en venait, on s’est dit qu’il valait mieux être ici qu’au centre ville. On lui a dit que le lendemain, on déménagerait chez lui et qu’on irait avec lui à Kakoo.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;On est retournés à l’hôtel et on n’a pas très bien dormi… Quelque part au milieu de la nuit, J-F s’est réveillé pour aller à la toilette. Il a essayé d’ouvrir la porte, mais n’y parvenait pas. Quelqu’un avait fermé le loquet de l’extérieur &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;et nous avait embarrés dans notre chambre. Heureusement, on avait une fenêtre qui donnait sur le corridor, alors on a pu finir par demander à quelqu’un de nous ouvrir. C’était vraiment une blague à la con. Et quand vous avez une envie qui presse, les minutes vous paraissent des heures ! Par chance, on s’en est rendus compte avant que Céliane n’ait dû se lever pour renvoyer son souper qui n’avait visiblement pas passé. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Le lendemain matin, on s’est rendus chez Prakash et sa famille. On a rencontré Marc, l’Anglais qui s’en allait en safari à dos de chameau. On est ensuite embarqués dans la voiture en direction du désert. On a fait un arrêt dans un temple où les rats sont adulés. Dans les temples Hindou, c’est obligatoire d’enlever ses chaussures pour entrer. On s’est donc baladés nu pieds parmi les rats en liberté et les pigeons (et leurs fientes)! Les rats avaient à leur disposition de grands bols de nourriture et de lait, mais ils semblaient tout de même assez mal en point.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 204, 204);font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0REvLvugZI/AAAAAAAAALw/r-kn7phMXvI/s1600-h/DSC_0120.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0REvLvugZI/AAAAAAAAALw/r-kn7phMXvI/s200/DSC_0120.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135305052506718610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RExrvugbI/AAAAAAAAAMA/BOwRZUPjMKI/s1600-h/DSC_0186.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RExrvugbI/AAAAAAAAAMA/BOwRZUPjMKI/s200/DSC_0186.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135305095456391602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Ensuite, on a repris la route vers le désert. On a laissé Marc (l’Anglais) avec son guide et ses chameaux et on est repartis vers Kakoo. En fait, on n’est pas vraiment allés à Kakoo. Prakash nous a expliqué que les gens de ce village sont de plus en plus habitués à voir des touristes et ils n’aiment pas ça du tout, ils trouvent ça un peu trop envahissant et sont devenus hostiles envers les touristes. Alors, il nous a amené dans la maison d’un de ses amis. En route, on s’est un peu perdu et l’auto a arrêté de fonctionner à quelques reprises. J-F trouvait que c’était une drôle d’idée de conduire une voiture, genre Lada, dans le désert, mais bon&lt;span style="color: rgb(255, 51, 153);"&gt;. &lt;/span&gt;Ce n’était pas un problème parce que tout ce qu’on avait à faire, c’était de pousser le char et il repartait comme si de rien n’était. Mais à un moment donné, on ne pouvait plus tellement pousser, parce que la voiture était un peu enlisée dans le sable… Comme on n’était plus très loin, on a marché jusqu’à la maison de terre et de paille. Ils nous ont offert à manger et J-F s’est pris d’affection pour un bébé chèvre. Un bel après-midi très relax. Quand est venu le temps de repartir, on s’est rendu jusqu’à la voiture. Ça a pris une bonne heure et quelques personnes de renfort pour parvenir à dégager la voiture et à la repartir. Pendant tout ce temps, Jean-François s’est vraiment demandé à quoi le chauffeur avait pensé de louer une voiture au lieu d’un jeep pour se déplacer dans le sable... Quand le véhicule est repartit, bon sang qu’on était soulagés de ne pas avoir à marcher jusqu’au prochain village, parce qu’on en aurait eu pour quelques heures, ça c’est sûr!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 204, 204);font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RFf7vugcI/AAAAAAAAAMI/eplQ47L57tI/s1600-h/DSC_0193.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RFf7vugcI/AAAAAAAAAMI/eplQ47L57tI/s200/DSC_0193.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135305890025341378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RFirvuggI/AAAAAAAAAMo/upcnv9T2l-0/s1600-h/jeune_fille_desert.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RFirvuggI/AAAAAAAAAMo/upcnv9T2l-0/s200/jeune_fille_desert.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135305937269981698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Avec la voiture, on s’est rendus jusque sur une dune de sable en périphérie d’un village. C’est là qu’on devait rejoindre Marc et son guide pour souper. On a regardé les chameaux arriver dans le soleil couchant. Puis, pendant que Prakash et le guide nous faisait à manger au bord du feu, nous on était couchés sur la dune, avec les scarabées qui nous chatouillaient les orteils, et on regardait les étoiles apparaître. La voie lactée et des milliers d’étoiles. Ça faisait un bail qu’on n’avait pas vu ça! C’était très paisible. On a mangé au bord du feu, et on est reparti vers la ville. Une bien belle journée, somme toute.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Le jour d’ensuite, c’était le jour de la Diwali. Ici, la fête de la Diwali serait un peu comparable à notre ô combien religieuse fête de Noëll. C’est l’occasion d’acheter de nouveaux vêtements, des feux d’artifice, de changer de cellulaire, de dépenser pour des décorations, d’acheter des cadeaux… et de faire quelques offrandes à la déesse Laxmi.&lt;span style="color: rgb(255, 51, 153);"&gt;.&lt;/span&gt; Les enfants étaient tout excités... Céliane s’est fait tatouer quelques motifs au henné sur le bras par une des enfants. Quand le soir est tombé, la petite famille a allumé plus d’une centaine de petites lampes à l’huile qu’ils ont répandues tout autour de la maison. Ils se sont ensuite tous habillés avec leurs nouveaux vêtements et ils ont prêté une robe Râjasthâni à Céliane. Ensuite, c’était l’heure de la &lt;i style=""&gt;puja&lt;/i&gt;, une sorte de petite cérémonie religieuse. Toutes les familles Indiennes ont un autel avec des représentations de leurs divinités favorites devant lequel ils font leurs prières et leurs offrandes. La Diwali, c’est la fête où l’on célèbre Laxmi, la déesse de la prospérité. Devant l’autel, ont été déposés fruits, sucreries, argent, or, encens bijoux. La mère et la plus vieille des filles ont chanté l’ode à Laxmi et on a ensuite tous eu droit à la tikka (petit point rouge au front) et à un cordon autour du poignet, pour la chance.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0REs7vugXI/AAAAAAAAALg/ajrEQ0RoTEk/s1600-h/DSC_0048.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0REs7vugXI/AAAAAAAAALg/ajrEQ0RoTEk/s200/DSC_0048.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135305013852012914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RDk7vugWI/AAAAAAAAALY/S9Fh1apWRng/s1600-h/DSC_0041.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RDk7vugWI/AAAAAAAAALY/S9Fh1apWRng/s200/DSC_0041.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135303776901431650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Après la &lt;i style=""&gt;puja&lt;/i&gt;, les enfants sont allés mettre d’autres nouveaux vêtements qu’ils avaient reçus, puis la mère a commencé à préparer le repas pendant que Prakash et les enfants (incluant J-F) se sont lancés dans les pétards de toutes sortes. Il y avait ceux qui faisaient un vacarme du tonnerre, ceux qui tournaient comme des toupies en faisant des flammèches de toutes les couleurs, les mini-fusées qui éclataient dans le ciel et bien d’autres encore! Les enfants s’amusaient à les allumer sous nos yeux un peu inquiets… Le plus petit, Sandip, devait avoir quatre ans! On a pu entendre les pétards éclater sans arrêt partout dans la ville, jour et nuit, pendant deux jours! Sans compter que certaines personnes avaient peur de rater la Diwali, ils avaient donc commencé a faire sauter leurs pétards une bonne semaine en avance et que les retardataires, et ceux soucieux de bien faire les choses, ont continué leur manège durant les trois ou quatre jours suivants. Il faut bien écouler les inventaires…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RDkrvugVI/AAAAAAAAALQ/uRAg97W27WA/s1600-h/bikaner_diwali.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RDkrvugVI/AAAAAAAAALQ/uRAg97W27WA/s200/bikaner_diwali.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135303772606464338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt; &lt;span style="color: rgb(255, 51, 153);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Après, ça été le souper de Diwali. Des chips au chili avec des desserts dans le sirop. On s’est couchés l’estomac un peu à l’envers, mais heureux du beau moment qu’on venait de passer avec cette petite famille.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Le lendemain, on est allés se promener dans la vieille ville fortifiée. En chemin vers là-bas, Céliane s’est fait subtilement tâter les fesses par un Indien qu’elle s’est mise à frapper tout en l’engueulant. Il s’est sauvé. Encore une fois, Céliane n’aurait jamais pensé en arriver au point de frapper des étrangers. C’est la répétition de ce genre de truc qui fini par vous pousser à bout. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;En entrant dans la partie fortifiée de la ville, un jeune Indien de notre âge a commencé à nous parler. Au départ, on était un peu réticents, surtout après ce qui venait d’arriver, mais il a offert de nous montrer où était le temple qu’on voulait aller voir. Il s’est avéré être très gentil. Un étudiant en histoire. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;À un moment de la balade, Céliane s’est fait attraper un sein par un enfant. Il était avec ses amis et il se trouvait très drôle… Céliane s’est retournée, l’a attrapé par le bras en l’engueulant un peu et lui a donné une petite tape derrière la tête. Rien pour lui faire mal, même qu’il riait. En fait, elle l’a fait juste pour le principe, pour qu’il comprenne que ce n’était pas une chose bien, mais elle était assez troublée parce que le petit il ne devait pas avoir plus de six ans. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Heureusement, le gars qui était avec nous était assez sympathique pour nous faire oublier l’épisode. Il nous a fait faire quelques détours pour nous montrer des havelis (habitations indiennes), et le marché aux épices. Comme on était le lendemain de la Diwali, tout était fermé. Notre nouvel ami nous a donc amenés visiter un ancien haveli qui a été reconverti en hôtel très luxueux (75$/nuit). C’était vraiment très bien comme ballade, avec notre guide qui ne nous a même pas demandé d’argent!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Le soir, Marc est revenu de son safari avec son guide. On a mangé les restes du repas de Diwali et Prakash a sorti une bouteille de fort. Le guide, un villageois du désert, s’est calé au moins les deux tiers de la bouteille à lui tout seul et dans un laps de temps assez court… Il s’est mis à danser, nous entraînant avec lui dans des rondes un peu étranges et maladroites. Il avait beaucoup de plaisir, mais faisait un peu peur au petit Sandip. J-F est allé racheter d’autres pétards qu’on a fait sauter au grand plaisir des enfants! Un peu plus tard dans la soirée, J-F s’est rendu aux toilettes et s’est mis les deux pieds dans quelque chose de visqueux…Dans les maisons et les jardins Indiens, il est généralement de mise de marcher pieds nus. Lorsqu’il a allumé la lumière, il s’est rendu compte qu’il avait les deux pieds dans le vomi du guide qui n’avait vraisemblablement pas eu le temps de se rendre jusqu’à la bécosse…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Malgré tout, ce fut, encore une fois, une soirée superbe et mémorable.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Le lendemain, on s’est rendus jusqu’à Kolayat dans un autobus qu’il a fallu pousser pour qu’il démarre ?!? On avait fait l’expérience des voiture qu’il faut démarrer en poussant, mais un bus, c’est un peu moins rassurant… On a tout de même fini par se rendre! Kolayat est une autre des 58 villes sacrées de l’Inde. C’est une petite ville assez simple qui possède un lac sacré et… rien d’autre. On est arrivés, on a fait le tour du lac et on est revenus. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;Nous avons terminé la journée à Bikaner, ou nous sommes allés visiter le fort. C’était vraiment très beau et on avait même un guide qui accompagnait notre groupe et qui essayait très fort de nous expliquer les choses. Il avait un accent presque incompréhensible et la visite a sûrement duré deux fois plus longtemps que la normale tellement on l’a fait répéter de fois!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;Prochaine destination : Pushkar et la foire aux chameaux!&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-5837687138743079372?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/5837687138743079372/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=5837687138743079372' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/5837687138743079372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/5837687138743079372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2007/11/new-delhi-prise-deux.html' title='New Delhi,  Prise deux !'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/R0RDjbvugTI/AAAAAAAAALA/00nL1HpSt5o/s72-c/20071009-_MG_7620.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-8996823282220984444</id><published>2007-10-19T21:55:00.001-07:00</published><updated>2008-11-12T21:54:58.154-08:00</updated><title type='text'>Un long moment d'absence</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Nous sommes de retour, après une absence prolongée,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;pour vous raconter nos aventures. Comme vous allez le voir, nous avons roulé notre bosse depuis notre dernière publication !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmQffTLT-I/AAAAAAAAAIA/gq2lzfc0hgI/s1600-h/madras_gare.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmQffTLT-I/AAAAAAAAAIA/gq2lzfc0hgI/s200/madras_gare.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123284921762926562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;De Pondichéry, on a fait &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;3h de bus jusqu’à Chennai, puis on s’est rendus à la gare d’où nous devions prendre un train pour Delhi. Nous avons attendu quelques heures à la gare. Comme toutes les places assises étaient prises, on a fait comme les Indiens et on s’est assis par terre. Autour de nous, il y avait plein de gens qui dormaient, couchés un peu n’importe où. Puis, on s’est pris une masala dosai pour souper, qui était épicée a en vomir, et on a embarqué dans le train. Le voyage a duré plus de 39h… Deux nuits à dormir sur les trop petites banquettes et à regarder les mendiants passer dans l’allée. Être mendiant ici, c’est un business. Il y a des chefs des mendiants qui gèrent les territoires, qui&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;coupent parfois des membres aux bébés mendiants qui naissent pour qu’ils fassent plus pitié et qui bien sûr se prennent une cote sur l’argent que font les mendiants. Dans les trains, ils déambulent l’un après l’autre. Les petites filles avec des anneaux et maquillées à outrance qui font ‘’du cirque’’, les hommes qui n’ont plus de jambes ou de mains, les hommes habillés en femmes,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;les femmes avec leur bébé, les gens déformés par la polio… C’est triste à voir. En même temps, quand on sait que les mendiants le sont de génération en génération parce qu’ils apprennent à leurs enfants qu’il n’y a rien d’autre à faire que d’attendre l’aumône et qu’ils donnent une grosse partie de leur argent au maître des mendiants, on se dit que ce n’est pas vraiment les aider que de leur donner de l’argent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Le voyage s’est tout de même assez bien passé, même si on trouvait que le temps ne passait pas tellement vite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Juste à la sortie du train, un peu trop pressé de débarquer, Jean-François prenant sont plus bel élan pour enfiler son sac à dos et ne sachant pas que Céliane était près de lui, très près, lui a envoyé une décente du coude en plein visage. En plus d’avoir un peu assommé Céliane, la monture de ses lunettes a rendu l’âme. Bon matin tout le monde et bienvenue à Delhi!!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;On s’est trouvé une chambre dans le quartier touristique, parce que c’est plus pratique en plus d’être juste à côté de la gare de train.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;On a ensuite trouvé un restaurant où ils servaient des petits déjeuners américains : œufs, jambon, patate hashbrown… déception totale! Un jour on finira par se dompter et par arrêter de penser qu’on va recevoir quelque chose qui goûte ce que l’on croit que ça va goûter si c’est autre chose que des mets locaux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;On préfère manger dans les boui-bouis, c’est moins cher et ça goûte meilleur! Et Céliane s’est résignée à endurer ses caprices intestinaux jusqu’à ce qu’elle sorte de l’Inde…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;À Delhi, donc, on avait tout plein de commissions à faire… comme magasiner de nouvelles montures de lunettes pour Céliane! On a trouvé une monture qui se plie dans tous les sens, histoire d’éviter d’autres accidents.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;On a visité le Red Fort, mais pas la Mosquée parce que ça coûtait trop cher d’y entrer avec nos appareils photos. Mais comme on reviendra à Delhi, on s’est promis d’y retourner.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmQfvTLT_I/AAAAAAAAAII/ApWX1t3K5tc/s1600-h/red_fort_1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmQfvTLT_I/AAAAAAAAAII/ApWX1t3K5tc/s200/red_fort_1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123284926057893874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;On a aussi vu un film : Chakde India, avec un acteur super connu qui s’appelle Shah Rukh Khan! Petite déception parce que ce n’était pas un film avec plein de chansons et de chorégraphies comme on croyait… Mais on a bien rigolé quand le film a coupé en plein milieu; un entracte au cinéma! C’est pour pouvoir vendre plus de popcorn…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;On s’est ensuite promené à Connaught Place, le quartier des magasins de marque. On a croisé la jeune trentaine aisée qui peut s’offrir des jeans Levis et on a mangé chez McDo. On s’est dit qu’on se devait de comparer les McDo Indiens des McDo Québécois, surtout après toutes les mauvaises imitations de mets ‘continental’ qu’on a goûté… Étonnamment, le McDo goûtait bel et bien le McDo. C’est sûr que le burger Maharaja goûtait un peu différent de nos fameux big macs, mais le burger filet de poisson goûtait vraiment comme chez nous!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;C’est dans des quartiers comme Connaught Place qu’on se rend compte qu’il y a pas mal d’Indiens qui sont très à l’aise financièrement. C’est troublant de voir toute cette richesse à côté de la pauvreté, de la saleté et du manque d’infrastructures de la ville.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Ensuite, on a pris le train pour Chandigarh, nouvellement rebaptisé &lt;i style=""&gt;Chandigarh de mes deux&lt;/i&gt; par Céliane. La capitale de la province du Punjab a été conceptualisée par Le Corbusier, un architecte Français. Comme on était dans la capitale, la clientèle des hôtels devait se composer principalement de diplomates, de gens d’affaires et compagnie. Notre chambre nous a donc coûté un gros 10$... On n’était pas trop contents, mais on a décidé de n’y rester qu’une nuit. On est donc très vite sortis de la chambre pour visiter l’œuvre de Le Corbusier. La ville est divisée en secteurs qui sont nommés par des numéros placés dans un ordre tout à fait logique, tout est carré et droit. Facile de s’y balader? Non! Premièrement les distances sont astronomiquement grandes, ce qui rend impossible de s’y déplacer à pieds. Deuxièmement, les chauffeurs de rickshaws ne connaissent même pas leur ville. C’est absolument impossible de se faire amener devant son hôtel. Ils te déposent à un coin du secteur et toi, débrouille-toi avec le reste, même si t’as encore 15 minutes de marche à te taper! En plus, les petits vilains nous chargent des prix de fous pour nous trimballer dans la ville!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="text-align: justify;font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Le premier rickshaw qu’on a pris, il n’avait pas bien compris où on voulait aller, alors il nous a amenés dans un trou perdu au milieu de nulle part et nous a chargé deux fois le prix qu’on avait marchandé au départ (parce qu’on était deux!) Rendus dans le &lt;i style=""&gt;nowhere&lt;/i&gt;, on n’avait pas très envie de rembarquer avec lui, d’autant plus qu’il ne comprenait rien de ce qu’on lui disait. On s’est donc trouvé un autre auto-rickshaw qui a dû demander son chemin 5 fois avant de nous dire qu’il ne connaissait pas du tout l’endroit où on voulait aller. Il nous a tout de même fait voir, de loin, quelques uns des projets du Corbusier. Message d’un étudiant en architecture à Mr. Le Corbusier : Mon&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;vieux, tes projets sont vachement plus beau en photos qu’en vrai. Ils vieillissent un peu mal, surtout quand ils sont entretenus comme seuls les indiens savent le faire !&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-size:100%;color:red;"  lang="FR-CA" &gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Comme on était très fatigués et qu’on en avait notre claque de faire du taxi pour rien, nous sommes repartis vers l’hôtel, les chauffeurs de tuk-tuk et de vélo-rickshaw plus riches de 300 roupies.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Juste à côté, il y avait une méga promenade avec plein de magasins de marque, c’était encore plus impressionnant, niveau luxe,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;que la Connaught Place de Delhi! On est donc allés s’y balader à pieds. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;À vrai dire, on se faisait un malin plaisir d’envoyer paître, en français, les rickshaws qui avaient le malheur de ralentir sur notre chemin pour nous offrir leur Oh, combien dispendieux services! Et puis, il s’est mis à nous pleuvoir dessus. Alors on s’est dit qu’on était dus pour rentrer pour de bon! On s’est acheté des légumes et on s’est fait une super salade qu’on a accompagnée d’un petit verre de rhum pour se remonter le moral…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Le lendemain, on est partis très tôt pour Shimla, parce que Chandigarh, ce n’était pas pour nous. Shimla, c’est dans les montagnes Himalayennes. Pour la première fois, on a enfilé nos bottes de marche et nos chandails chauds et on s’est baladé dans la fraîcheur et l’air pur des montagnes! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Shimla, c’est une petite ville très populaire chez les touristes Indiens qui ont les moyens. La rue principale est bordée de petits magasins de marques américaines et européennes et au moins le tiers de la ville semble être composé d’hôtels et de restaurants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmL4PTLTzI/AAAAAAAAAGo/_qztVvxxqsM/s1600-h/20070928-DSC_0058.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmL4PTLTzI/AAAAAAAAAGo/_qztVvxxqsM/s200/20070928-DSC_0058.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123279849406549810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmQfvTLUAI/AAAAAAAAAIQ/hHCSOv_9Dbs/s1600-h/shimla_porteur.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmQfvTLUAI/AAAAAAAAAIQ/hHCSOv_9Dbs/s200/shimla_porteur.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123284926057893890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Et comme on était dans les montagnes, on a pu aller faire quelques randonnées. On s’entend; les randonnées ne se font pas, ici, sur de beaux petits sentiers bien aménagés mais plutôt sur la même route asphaltée qu’empruntent autobus, motocyclettes et compagnie! Ce furent tout de même de belles balades avec des paysages superbes…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Nous avons vécu quelques émotions fortes lors d’une de nos randonnées vers le temple d’Hanuman, le Jakhoo temple (Divinité Indienne dont l’apparence s’apparente à celle d’un singe et qui est souvent représentée dans des circonstances très violentes...)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmL4PTLTyI/AAAAAAAAAGg/CCK1Y-mYOmQ/s1600-h/20070927-DSC_0039.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmL4PTLTyI/AAAAAAAAAGg/CCK1Y-mYOmQ/s200/20070927-DSC_0039.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123279849406549794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxrRrvTLUEI/AAAAAAAAAIw/fVDnAt1EBWc/s1600-h/hanuman_violent.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxrRrvTLUEI/AAAAAAAAAIw/fVDnAt1EBWc/s200/hanuman_violent.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123638075448840258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Lorsque nous avons amorcé notre ascension vers le temple, un Indien s’est mis à nous crier quelque chose comme &lt;i style=""&gt;‘Monkey sticks! Monkey sticks!!! Five roupies!’&lt;/i&gt; en brandissant des bâtons de marche dans les airs. Un peu intrigués et ayant lu un avertissement contre les ‘’&lt;i style=""&gt;vicious monkeys’’&lt;/i&gt; dans notre guide de voyage, nous nous approchons du vieillard. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style=""&gt;‘Beware your googles! Take the sticks against monkeys! Five roupies and you give it back…’&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Nous avions déjà croisé quelques singes en ville et nous les trouvions plus mignons qu’autre chose, mais considérant l’avertissement du livre et le 20 sous que cela nous coûtait, nous avons opté pour la tranquillité d’esprit et avons loué les bâtons, absolument certains de se faire arnaquer pour la millionième fois du voyage… La marche jusqu’au temple s’est déroulée à merveille et les singes que nous avons croisé nous regardaient passer peinards, sans trop bouger.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Rendus en haut, juste avant l’entrée du terrain du temple, nous nous sommes arrêtés pour prendre une gorgée d’eau et s’asseoir deux petites minutes. Une maman singe très mignonne était assise par terre, derrière notre banc. Jean-François l’a prise en photo, et elle lui a montré les dents… Céliane a vu la lueur du ‘’&lt;i style=""&gt;vicious monkey’’ &lt;/i&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;briller au fond des yeux de la guenon et s’est promptement levée, bâton aux aguets. Mais Jean-François, lui, ne se pouvait plus de se foutre de la gueule qu’avait le singe sur la photo qu’il venait de prendre, il riait sur le banc, ramassant tranquillement ses avoirs quand la saloparde de guenon a sauté sur le bord du banc et a arraché les lunettes de Jean-François! Il était là, debout, complètement hébété alors que Céliane le regardait, tout aussi éberluée, ne réussissant qu’au bout de quelques secondes à articuler : ‘Elle t’a volé tes lunettes la c%$?lisse…’&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmTVfTLUDI/AAAAAAAAAIo/EqefJ2H4jeU/s1600-h/singe_cingler.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmTVfTLUDI/AAAAAAAAAIo/EqefJ2H4jeU/s200/singe_cingler.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123288048499118130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Jean-François a tout à coup réalisé l’ampleur de ce que signifiait ne pas avoir de lunettes… On ne vous dira pas ce qu’il a dit parce que ce n’était pas très beau à entendre! Entendant la complainte garnie de sacres de J-F, un Indien est accouru vers nous avec un sac d’arachides et nous a fait signe d’attendre. Deux minutes plus tard, il était revenu avec les lunettes de J-F pleines de baves et un peu croches, mais intactes. Il nous a remis les lunettes en échanges de quelques roupies… C’est là qu’on s’est demandé si les singes n’avaient pas été dressés à arracher les lunettes des touristes afin que les employés du temple puisse arrondir leurs fins de mois avec les sous qu’ils recevaient en échange…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Le gars nous a dit d’enlever nos lunettes et de faire de grands cercles avec les bâtons pour éloigner les singes. Comme on est aussi myopes que les chauves-souris sans nos lunettes, on a décidé de garder nos lunettes et d’opter pour la stratégie des coups de bâtons dans le vide. Pour finalement accéder au temple, il nous fallait traverser un passage couvert d’un toit en tôle.&lt;span style="color:red;"&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Céliane avait très peur des singes qui devaient le sentir, car ils s’approchaient dangereusement d’elle, malgré ses moulinets du bâton… Nous avons donc marché très vite le petit chemin qui menait jusqu’au temple. Au beau milieu du chemin, Jean-François s’arrête net. Il vient de voir deux macaques perchés non loin d’eux. Aussitôt qu’il les regarde, ils se mettent à s’énerver d’une étrange façon. J-F tire avec insistance sur le bras de Céliane. Il lui demande alors si elle voit bien la même chose que lui. Céliane oublie tout à coup qu’elle a peur et lui dit : « Il y a quelque chose que je ne comprends pas… ». Imaginez-vous donc que dans un moment de panique un des singes en a profité pour sauter derrière l’autre afin de le sodomiser frénétiquement en ne cessant pas de crier et de nous regarder de façon très agressive… À noter que le premier n’a semblé s’apercevoir de rien. Un peu troublés, nous avons donc décidé de continuer rapidement notre ascension en étant plus insistants avec nos bâtons.&lt;span style="color:red;"&gt; &lt;/span&gt;Rendus là-haut, c’était beaucoup plus agréable parce qu’il y avait des chiens dressés à marcher avec les touristes et à poursuivre les singes trop téméraires… On a donc pu en profiter un peu. Le temple était tout petit et les murs étaient décorés de peintures représentant Hanuman avec des têtes coupées dans les mains ou bien Hanuman qui s’ouvre le thorax à mains nues… Un peu troublant, quoi... Et rien pour rassurer Céliane sur la gentillesse des singes. Ce fut d’ailleurs un peu pénible de redescendre, car nous avions enlevé nos lunettes le temps de traverser &lt;i style=""&gt;le couloir des singes tueurs&lt;/i&gt; (c’est Céliane qui l’a baptisé ainsi…) et comme nous n’y voyions que dalle, Céliane avait encore plus peur et les singes étaient encore plus agressifs et ils tapaient sur le toit de tôle, ce qui créaient un vacarme assourdissant, et se mettaient en bandes pour nous bloquer le chemin. Par chance, Jean-François, maniait le bâton avec tellement de férocité (un peu de rancune J-F??) que nous avons réussi à passer!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Après Shimla, on a pris le bus de nuit pour Dharamshala, la ville où le Dalai Lama habite. Un petit 10 heures de déplacement &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;sur les routes qui serpentent dans les montagnes. Ici, pour être chauffeur, il faut tout d’abord avoir ses accréditations pour piloter une Formule 1 semble-t-il. La seule différence c’est que le chauffeur est responsable d’une soixantaine de passagers et qu’il n’y a pas de parapet au bord des routes escarpées…Toujours est-il qu’une petite Gravol a été nécessaire aux deux seuls touristes blancs pas trop habitués de se faire autant brasser.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmP3PTLT7I/AAAAAAAAAHo/rJQ8gTxg0Ts/s1600-h/darhamsala_hotel.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmP3PTLT7I/AAAAAAAAAHo/rJQ8gTxg0Ts/s200/darhamsala_hotel.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123284230273191858" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Comme on est arrivés à 5 heures du matin, il n’y avait pas d’autobus avant un bon bout de temps pour nous amener de la basse ville à la haute ville. On s’est donc tapé un bon 4 km de marche avec nos gros sacs à dos dans les montagnes. En chemin, on a rencontré Alain, un Québécois qui voyage depuis quelques années. Il était très gentil et nous a montré quelques raccourcis pour se rendre jusqu’en haut. On a fini par trouver l’escalier qui menait à notre hôtel. Il n’en finissait plus de finir, mais ça valait la peine, parce que notre chambre, tout à fait propre, nous coûtait trois fois rien. Il y avait même un divan, un peu décrissé, mais un divan quand même, avec une petite table pour écrire et deux grandes fenêtres qui laissait entrer la lumière du jour… En plus, on avait une super vue des montagnes sur la terrasse du troisième étage, et comble du luxe, nous avions de l’eau chaude! &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;C’est a ce demander si la loi qui s’applique a la nourriture (moins tu paies cher plus tu en as et meilleur c’est) s’applique aussi aux chambres d’hôtel.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Note a part, les tibétains étant conscients de la qualité de fabrication des produits indiens et étant soucieux de la santé de leurs clients, avaient pris soin de mettre une petite note à côté de notre chauffe-eau qui disait : &lt;i style=""&gt;Pour votre propre sécurité, ne pas laisser allumé plus d’une heure, produit de qualité Indienne.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxrRsPTLUFI/AAAAAAAAAI4/F2Im87Z4Cy0/s1600-h/indian_quality.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxrRsPTLUFI/AAAAAAAAAI4/F2Im87Z4Cy0/s200/indian_quality.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123638084038774866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Dharamshala est une petite ville peuplée de Tibétains souriants, de moines bouddhistes un peu coquins et de gens de toutes les cultures attirés par les enseignements du Dalai Lama.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt; &lt;i style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Comme il y avait justement une session d’enseignement qui commençait le lendemain,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;on s’est levé très très tôt. On s’était procuré une petite radio pour pouvoir écouter la traduction simultanée en anglais, parce que notre pote Dalaï parle en Tibetain. Lorsqu’on est sorti dans la rue, ça été très facile de trouver notre chemin, parce qu’il y avait tout plein de moines bouddhistes qui s’en allaient au même endroit que nous. Et finalement, on s’est trouvé des places sans trop de mal… la seule chose, c’est qu’on ne voyait pas le Dalaï Lama en vrai, on le voyait sur une des télés qu’ils avaient disposées un peu partout dans l’édifice. Mais on l’a vu arriver, entouré de ses gardes du corps.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Ce qui était le plus impressionnant, ce n’était pas de le voir lui, parce qu’il était assez loin de nous, mais plutôt de voir les milliers de fidèles qui, aussitôt qu’ils l’apercevaient, se prosternaient et lui envoyaient des prières et des bénédictions, même s’il était très très loin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmL4fTLT0I/AAAAAAAAAGw/t1rxPAujCUQ/s1600-h/20071003-DSC_0072.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmL4fTLT0I/AAAAAAAAAGw/t1rxPAujCUQ/s200/20071003-DSC_0072.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123279853701517122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Durant la séance, on a eu droit à un petit pain et un thé au beurre. Le thé au beurre, ça goûte vraiment le beurre et très peu le thé&lt;span style="color:red;"&gt;.&lt;/span&gt; Grâce à nos supers papilles, on croit en avoir découvert la recette : Faîtes fondre une livre de beurre dans deux tasses d’eau bouillie et servez immédiatement. C’est assez riche et un peu surprenant comme goût! Nous nous sommes par la suite aperçu qu’il est préférable d’y tremper un bout de pain au lieu de faire comme JF et d’essayer de le boire ‘straight’ comme si de rien n’était.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:red;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;La nourriture Tibétaine s’est avérée être d’une jouissance totale pour Céliane… Les épices n’étaient que très subtiles ou complètement inexistantes dans tous les plats que nous avons goûtés. Nous mangions très souvent au restaurant tenu par les moines, parce que les profits servaient à soutenir le monastère et en plus, c’était bon! Mais pour les momos, c’est au Momo Café que nous allions! Un tout petit endroit, un peu crade, tenu par des jeunes Tibétains très sympas, (qui aimaient, disons-le, prendre un petit coup le soir venu) qui faisaient des momos au mouton du tonnerre!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmL4vTLT1I/AAAAAAAAAG4/c_Y2pj0u62U/s1600-h/20071003-DSC_0125.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmL4vTLT1I/AAAAAAAAAG4/c_Y2pj0u62U/s200/20071003-DSC_0125.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123279857996484434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;On s’est aussi clanché une assiette de fromages dans un resto pour les touristes. Normalement, en Inde, ce qu’ils appellent du fromage, c’est le &lt;i style=""&gt;paneer&lt;/i&gt;. On est même pas sûrs que c’est à base de produit laitier. Ça goûte un peu comme le tofu… c’est-à-dire : rien! Alors le petit emmenthal qu’ils ont mis dans notre assiette, c’était le paradis pour nos papilles! Tout ce qu’il manquait, c’était le verre de vin…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Comme les fromages étaient bons et que la nourriture n’était pas excessivement épicée, on s’est dit que peut-être les plats ‘continentaux’ goûteraient sensiblement meilleurs que dans le reste de l’Inde. On s’est donc commandé une croustade aux pommes… Vraiment, en Inde, la bouffe qu’on connaît ne se ressemble pas! On s’est retrouvé avec un pudding chaud à la vanille avec des pommes pas cuites dedans. Pas que c’était mauvais, mais c’était loin d’être la croustade de nos mamans!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;À Dharamshala, on en a donc profité pour se balader dans les montagnes (toujours sur les routes asphaltées), respirer l’air pur et faire une petite coupe de cheveux à JF. C’est qu’il commençait à être dû!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Ça a fait un bien fou d’être entourés de Tibétains. C’est un peuple souriant, sympathique et chaleureux qui nous considéraient comme des êtres humains, plutôt que comme des roupies sur pattes!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span style=";font-size:100%;color:red;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Ensuite, nous avons pris le bus pour Amritsar. Comme le bus n’était pas tellement confortable et qu’on se faisait constamment bousculer par les gens qui s’entassaient dans l’allée (même si on était en pleine nuit!), on a pas très bien dormi… Malgré les gravols qu’on a prises (rappelez-vous l’épisode du trajet pour arriver a Dharamshala). On est arrivés à Amritsar avec seulement une intense envie de dormir! On s’est donc trouvé une chambre d’hôtel juste à côté du Temple d’Or (Un temple Sikh recouvert d’or qui attire des milliers de pèlerins et de touristes Indiens ou pas) et on a dormi. C’est bien, parce que malgré la fatigue, on a réussi à négocier le prix de la chambre au propriétaire qui était un peu bête. Qu’est-ce qu’on a bien fait, car on a été réveillés par un robinet de notre salle de bain qui a explosé sans aucune raison… On a fait monter le gérant qui semblait trouver ça complètement normal et qui nous faisait signe d’attendre un peu. Quand Céliane lui a demandé s’il allait nous donner une autre chambre, il a répondu que non. Quand Céliane lui a ordonné de son air le plus bête de nous donner une autre chambre, il nous a tout de suite montré la chambre juste à côté. C’est qu’on commence à savoir s’y prendre avec les Indiens!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Durant l’après-midi, on est allé voir de quoi ça avait l’air, ce fameux Temple d’Or… On s’est un peu baladés autour et on a découvert qu’on pouvait loger dans le complexe du Temple gratuitement. On a aussi découvert qu’on pouvait manger gratuitement dans la cuisine communautaire du Temple. Puis, on s’est couvert les cheveux, on a enlevé nos souliers et passés nus pieds dans le petit bassin d’eau pas trop propre où des milliers de personnes avaient eux-mêmes déjà passées (Le peuple Sikh est vraiment un peuple génial;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;posé, sympathique, avenant, pas trop profiteur et prêts à vous aider si vous avez un pépin ou une question, et ce sans réclamer le moindre roupie, mais ils ont l’étrange habitude de boire l’eau du bassin de pieds dans lequel tout le monde doit passer!) et on s’est retrouvés devant le Golden Temple.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" face="arial" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmL4_TLT2I/AAAAAAAAAHA/dHBarbQmvMA/s1600-h/20071004-DSC_0142.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmL4_TLT2I/AAAAAAAAAHA/dHBarbQmvMA/s200/20071004-DSC_0142.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123279862291451746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmQfPTLT9I/AAAAAAAAAH4/OSrrqyiuctA/s1600-h/golden_temple_nuit.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmQfPTLT9I/AAAAAAAAAH4/OSrrqyiuctA/s200/golden_temple_nuit.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123284917467959250" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt; &lt;span style="color:red;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;On n’est pas trop fort sur l’or, mais là, c’était vraiment magnifique! Le temple, entièrement recouvert d’or, s’élève au centre d’un immense bassin d’eau. Tout autour est fait de marbre blanc. Ajoutez à cela les chants religieux qui jouent 24 heures sur 24 et qui ajoutent grandement à l’atmosphère. À vous couper le souffle!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Quand nous sommes retournés à l’hôtel, il y avait des milliers de petites mouches qui avaient envahi notre chambre… On a fermé les fenêtres et on les a toutes exterminées! C’est qu’on était bien contents de partir, le lendemain matin, pour le dortoir du Temple!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmP2fTLT3I/AAAAAAAAAHI/t6aptkGM_ec/s1600-h/20071006-DSC_0012.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmP2fTLT3I/AAAAAAAAAHI/t6aptkGM_ec/s200/20071006-DSC_0012.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123284217388289906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Pour déjeuner, on a décidé d’essayer la cuisine communautaire. C’est une immense salle qui peut accueillir des milliers de personnes. De longs tapis de jutes très étroits sont étendus par terre. Lorsqu’on entre, on doit s’asseoir en rangées, sur les tapis, avec les assiettes vides qui nous ont été distribuées et il y a des gens qui passent avec des sceaux et qui servent la nourriture. C’était un peu toujours la même chose, mais c’était très bon. On a mangé du halva pour la première fois et c’était délicieux! On a été vraiment impressionnés de l’ordre et du calme qui régnaient dans la cuisine… Les Indiens ont toujours l’air tellement désorganisés que c’est toujours assez surprenant de voir des trucs comme ça qui fonctionnent aussi bien!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" face="arial" style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmP2_TLT6I/AAAAAAAAAHg/1BjFNYNwWh8/s1600-h/amritsar_sihk.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmP2_TLT6I/AAAAAAAAAHg/1BjFNYNwWh8/s200/amritsar_sihk.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123284225978224546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmP2fTLT4I/AAAAAAAAAHQ/73ouVaSn0to/s1600-h/amritsar_bain.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmP2fTLT4I/AAAAAAAAAHQ/73ouVaSn0to/s200/amritsar_bain.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123284217388289922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="arial" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Lorsqu’on est revenus au dortoir, Jean-François a vu une souris entrer dans l’armoire juste au dessous de celle où il avait mis ses affaires. Il n’en a pas fait de cas, mais a quand même décidé de dormir dans le lit qui n’était pas collé à l’armoire en question… Jean-François s’est aperçu, à sa grande surprise, que la souris avait du flair et qu’elle s’était frayé un passage jusque dans sa propre armoire, et par la suite, jusque dans son chandail pour aller y trouver quelques miettes de muffin. Si bien que maintenant, il a une poche de gilet trouée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" face="arial" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="arial" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Comme nous logions au Temple, nous en avons fait le tour à plusieurs reprises. En fait, nous n’y restions jamais trop longtemps, car aussitôt que nous arrêtions de marcher, nous nous faisions invariablement harceler par des bandes de jeunes garçons (Indiens) qui voulaient nous prendre en photo… Ceux qui ont lu notre aventure à la ferme des crocodiles comprendront notre réticence face à ce genre de propositions. Mais ils étaient particulièrement bornés et désagréables, ce qui rendait nos visites toujours plus brèves que ce que nous aurions voulu. Une journée, nous avions décidé d’aller à l’intérieur du Temple d’Or qui se trouve au centre du bassin. Nous devions donc attendre en ligne sur la petite passerelle bondée de monde qui menait jusqu’au Temple. Malheureusement, nous nous sommes retrouvés avec une de ces bandes de jeunes blancs becs (Indiens) derrière nous qui semblaient se foutre royalement de notre gueule. Entassés comme nous étions au milieu de tout ce monde, c’était vraiment impossible de bouger. On a donc espéré qu’ils se calmeraient et on a attendu. Et puis ensuite, ils ont commencé à tâter les fesses de Jean-François… Il a dû se retourner et leur dire fermement d’arrêter. Ils ont continué de se foutre de notre gueule et de pousser dans le dos de J-F pour qu’il avance, alors qu’on était dans une foule où il était techniquement impossible de bouger du moindre centimètre. J-F est resté d’un calme exemplaire (surprenant), &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;mais bon sang qu’on avait tous les deux envie de leur foutre une raclée et de les balancer dans le bassin d’eau qui nous entourait! &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Il est&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;parfois difficile pour les gens de l’ouest, comme nous, de comprendre le comportements Indiens. En général, on s’y fait plutôt bien, mais certaines journées, un rien vous fait perdre patience et vous met le moral a zéro.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:red;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Quand, après une bonne demi-heure d’attente, on a pu entrer dans le temple, c’était le branle bas de combat! Tout le monde se poussait pour pouvoir aller donner leur offrande et pour pouvoir regarder les prêtres chanter. Même si on était dans un lieu saint, il n’y avait vraiment aucune courtoisie, aucun savoir vivre et aucune règle de conduite… La désorganisation et le chacun pour soi semblent vraiment faire partie de la nature profonde des Indiens.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Après cette aventure au temple, on a décidé d’aller se balader dans la ville et on s’est offert une crème glacée à 10 sous le cornet… Ça nous a un peu réconciliés avec le pays. C’est tellement plus agréable de se promener dans les petites rues pas faites pour les touristes! D’abord, on ne se fait pas trop harceler et en plus, on se sent vraiment au cœur de la vie de tous les jours des Indiens, qui nous semblent soudainement beaucoup plus humains.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="arial" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Avant de quitter le temple, nous sommes allés faire des donations à la cuisine communautaire et au complexe d’hébergement.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Lors notre départ, le gardien nous demandé de lui donner l’argent de nos donations… nous lui avons dit avec un grand sourire ‘Oh sorry, we put it in the donation Box..’ car on s’était fait avertir de ne rien donner à personne sauf aux boites faites à cet usage. Pas mal pour arrondir ses fins de mois, les donations laissées par les touristes!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="arial" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Il était temps de quitter le temple car tous les touristes et pèlerins arrivaient pour la fin de semaine et des petits campements s’organisaient un peu partout dans les espaces libres et les jardins du temple, laissant entrevoir une foule incroyable pour la fin de semaine a venir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" face="arial" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="arial" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="arial" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"  style="font-size:100%;"&gt;Après Amritsar, c’est un retour à Delhi pour quelques jours…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-8996823282220984444?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/8996823282220984444/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=8996823282220984444' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/8996823282220984444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/8996823282220984444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2007/10/nous-sommes-de-retour-aprs-une-absence.html' title='Un long moment d&apos;absence'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RxmQffTLT-I/AAAAAAAAAIA/gq2lzfc0hgI/s72-c/madras_gare.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-809891215102437650</id><published>2007-09-22T08:12:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T21:54:59.136-08:00</updated><title type='text'>Les rudiments de la vie Indienne</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Après 5 jours à Mamallapuram&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;nous étions dus pour un brin de changement. Le patron de l’hôtel nous avait fait un &lt;i style=""&gt;‘deal’&lt;/i&gt; de la mort : il réduisait le coût de la plus belle chambre de moitié, pourvu qu’on paye pour 5 jours. Plus jamais on nous y reprendra… après 3 jours, nous avions déjà fait le tour! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Le matin du 6&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; jour nous sommes donc partis à la première heure pour arriver le plus tôt possible à Pondichéry (ou Pondy comme disent les locaux). Sortis de l’hôtel, nous arrêtons un auto-rickshaw (nom indien du tuk-tuk thailandais) et lui demandons de nous conduire à l’arrêt d’autobus qui nous conduira vers l’ancien comptoir Français. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Nous restons une peu surpris lorsqu’il s’arrête à l’intersection de 2 grandes routes, un peu à l’extérieur de la ville. Un peu hébétés, nous débarquons nos sacs à dos du petit véhicule. Il n’y a ni signe, ni abri, ni pancarte. Un léger doute plane… Nous finissons par apercevoir deux-trois personnes qui glandent au bord de la route et en déduisons que ce doit être là que nous devons attendre. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Nous regardons les différents autobus passer sans trop savoir comment faire pour distinguer celui qui nous mènera à bon port. Ayant probablement remarqué notre désarroi, une âme charitable nous promet de nous faire signe lorsque l’autobus arrivera. Quelques minutes plus tard, notre guide pointe l’horizon en disant « &lt;i style=""&gt;Bus ! Puducherry!&lt;/i&gt; » et nous voyons un autobus arriver à toute allure. Le bus ralentit à peine et, à notre grande stupéfaction, déborde de passagers. Impossible d’y embarquer avec nos sacs, il n’y a même pas assez d’espace pour une personne de plus. Du moins c’est ce que nous croyions! En regardant le bus s’éloigner, nous apercevons notre guide courir à côté du bus, trouver un endroit où agripper une de ses main ainsi qu’une minuscule brèche où déposer un de ses pieds… Et hop ! Le bus repart à pleine vitesse avec un passager supplémentaire. Mais est-ce qu’une personne qui n’a que la moitié d’un pied dans le bus peu être considérée comme un passager ? &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;En Inde il semble que oui!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RvUzWPTLTNI/AAAAAAAAAB8/B9v4XbGDHGU/s1600-h/busbonde.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RvUzWPTLTNI/AAAAAAAAAB8/B9v4XbGDHGU/s200/busbonde.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5113049409106169042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Après cette petite mésaventure, nous sommes un peu découragés. Avec les sacs qu’on a, on s’imagine bien mal devoir se cramponner à l’autobus, la face dans le vent, deux heures durant. On se rassoit donc par terre, se demandant maintenant si un jour un autobus aura une petite place pour 2 &lt;i style=""&gt;‘westerners’&lt;/i&gt; avec des sac-à-dos aussi gros qu’eux-mêmes. Débrouillards que nous sommes, nous fouillons dans notre guide de voyage pour voir les diverses possibilités de liaison entre Pondy et Mamallapuram. Louer une voiture ? Trop cher… Une moto, pas assez d’espace pour les 2 sacs… Le taxi? Plus cher que la location d’une voiture… Ne reste d’autre solution, que d’affronter la rude épreuve du bus.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Les autobus qui passent nous semble tous plus bondés les uns que les autres.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Certains ne prennent même pas la peine de ralentir, ils sont au maximum de leur capacité (en fait, ils penchent dangereusement sur le côté des portes, où sont cramponnés quelques Indiens). En voilà un, finalement, qui ne semble pas trop plein. Nous reprenons espoir, il ralentit, nous constatons, à notre plus grande joie qu’il y a assez d’espace pour nous. Mais juste au moment où nous allions grimper, des indiens, qui attendaient aussi, courent vers le bus, nous dépassent et dans un excès de courtoisie, nous bousculent, montent dans le véhicule et prennent toute la place… C’est promis, la prochaine fois on joue des coudes et il n’y en aura pas un qui montera avant nous dans le bus. Nous leur souhaitons de savoir jouer au Football américain, car sinon c’est nous qui leur enseignerons!! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Quelques autobus plus tard, il y en a un qui ralentit. Le changeur, d’un sympathique air impatient, nous fait signe de monter ‘&lt;i style=""&gt;’Faster, faster!!’’&lt;/i&gt; L’autobus n’a même pas pris la peine de s’arrêter, c’est juste s’il n’a pas accéléré quand Jean-François était pour y monter. Mais nous voilà du moins en route pour Pondichéry! Environ 2h30 de trajet et tous les bancs sont pris. Une gentille indienne fait un peu d’espace pour que Céliane puisse s’asseoir. Jean-François a bien l’impression que c’est debout qu’il fera le trajet. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Notre autobus est plus luxueux que la normale : il possède un téléviseur qui passe un film local, en tamoul. C’est à&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;cette télé que J-F doit sa place assise dans l’autobus. En effet, vu sa taille, il cachait une certaine partie des passagers qui voulaient regarder le film. Ils n’ont donc pas eu d’autre choix que de lui trouver un petit coin pour pouvoir continuer à visionner le film en toute quiétude.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;Pas déçus d’être arrivés à Pondichéry, nous sortons de la gare d’autobus afin d’éviter la foule harcelante de vendeurs, de chauffeurs et de guides de toutes sortes qui nous considèrent littéralement comme des roupies sur deux pattes. Sur la rue, nous arrêtons un auto-rickshaw et fixons notre tarif pour la course vers &lt;i style=""&gt;l’International Guest House&lt;/i&gt;. En chemin, le chauffeur tente de nous convaincre que nous serions beaucoup mieux d’aller à un autre hôtel qu’il connaît bien. Nous déclinons poliment son invitation et lui demandons de nous emmener à notre destination. Il zigzague dans les rues de la ville et sans prévenir, s’arrête devant le &lt;i style=""&gt;Soorya International&lt;/i&gt;... On lui redit fermement de nous conduire au &lt;i style=""&gt;International Guest House&lt;/i&gt;. Il repart, un peu déçu que nous n’ayons pas confondu les deux hôtels aux noms similaires, et nous ressert le même discours en nous disant qu’il n’y aura pas de chambre de libre et que nous serions mieux&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;à l’autre hôtel. Nous le soupçonnons fortement de recevoir une commission pour chaque client qu’il y emmène. Chose que nous avons pu confirmer lorsque nous avons marchandé, quelques jours plus tard, un auto-rickshaw de la même compagnie et qui a accepté de baisser le prix de la course quand nous avons mentionné que nous voulions aller au &lt;i style=""&gt;Soorya International&lt;/i&gt;. Nous nous rendions, en fait, dans un &lt;i style=""&gt;guest house&lt;/i&gt; juste à côté… L’expression de son visage, lorsqu’il nous a vu partir dans la direction opposée, valait tout un tas de roupies!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;La première chambre que nous avons prise, à &lt;i style=""&gt;l’International Guest House&lt;/i&gt;, est sans doute la plus propre et la plus spacieuse que nous nous sommes offerts. Elle coûtait, certes, un peu plus cher (10$ la nuit à deux), mais bon sang qu’elle était grande! Et comme l’hôtel appartient à l’Ashram de Sri Aurobindo, la communauté religieuse de la ville (80% des bâtiments de la partie française de Pondichéry leur appartient), tout était blanc, propre et zen. Il y avait même un petit bureau et un espace libre juste assez grand pour faire son yoga le matin!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RvUzWfTLTQI/AAAAAAAAACU/f6wgu8O3qik/s1600-h/chambreashram.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RvUzWfTLTQI/AAAAAAAAACU/f6wgu8O3qik/s200/chambreashram.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5113049413401136386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Pour les curieux, Sri Aurobindo c’est un philosophe Indien qui est devenu un guide spirituel pour plein de gens de partout dans le monde. Il était assisté d’une femme française que tout le monde appelle &lt;i style=""&gt;The Mother&lt;/i&gt;.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Tous les deux sont morts, mais leurs photos sont affichées, telles les images des divinités indiennes, un peu partout dans la ville et dans les bâtiments de l’Ashram. Dans notre &lt;i style=""&gt;guest house&lt;/i&gt;, il y avait d’ailleurs une salle de méditation ou de lecture avec leurs photos et pleins de livres qu’ils ont écrits. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Tout ça pour dire qu’on était bien contents de notre chambre, mais qu’on ne l’a pris que pour une nuit, car le lendemain on était hébergé à l’ONG où Adrian, un français qu’on avait rencontré par Internet, faisait un stage de coopération internationale dans le cadre de ses études en commerce. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Le jour suivant, donc, après un déjeuner croissants-chocolatines-café-au-lait (Pondichéry est un ancien comptoir français, ne l’oublions pas!) on se rend à Poornankuppam, un petit village situé à 10km de Pondichéry. Adrian nous fait d’abord faire le tour du propriétaire, nous présente à tout le monde et nous montre notre chambre. En fait, c’était une grande pièce vide, sans porte et avec un toit de feuilles de palmier, qui sert quelques fois de salle de réunion. Il y avait trois petits lits de camps déjà occupés par d’autres résidents de l’ONG. Nous, notre place était par terre, sur le plancher de ciment. Comme on nous héberge gratuitement, on ne va certainement pas s’en plaindre! On s’est tout de même acheté, avant le soir, un filet anti-moustiques que nous avons pris soin de bien refermer sous nos sacs de couchages, histoire de ne pas se réveiller avec une coquerelle dans le nez ou un rat sur l’épaule…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Adrian nous a ensuite amenés à la plage. Sur le chemin, nous avons croisé un nouveau développement de maisons en ciment. Elles ont été construites par de grosses compagnies afin de venir en aide aux victimes du Tsunami. Le lot peut certainement accueillir jusqu’à 600 personnes, mais seulement quelques unes d’entres elles sont habitées. Pour répondre aux besoins de toutes les victimes du village, il aurait fallu construire pour 1000 personnes. Par solidarité pour les 400 personnes qui resteraient sans foyer, ou pour on ne sait trop quelle raison, la plupart des gens restent à l’écart du lotissement. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;La plage était magnifique et déserte.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;À l’ONG, on s’est vraiment immergés dans la vie quotidienne des Indiens. Avec la bouffe indienne trois fois par jour (encore et toujours beaucoup trop épicée pour Céliane… C’est à se demander si elle s’y fera un jour!), la douche avec un bac d’eau et un robinet au ras le sol, le visionnement de matchs de criquets le soir à la télé, une vieille tout à fait sympathique (ne parlant pas un mot d’anglais) qui fait le ménage pour tout le monde (comme il n’y a pas de poubelle, tout le monde jette tout par terre et c’est la vieille qui ramasse…) et qui a montré à Céliane comment porter le sari... Elle nous aimait bien, la vieille. Le plus drôle, c’est lors d’une des soirées où son petit-fils nous enseignait quelques mots de tamoul, langues aux milles subtilités sonores, et qu’on essayait de lui dire merci. Elle riait, avec ses dents toutes noires, de notre accent minable… On s’est bien amusés!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;La première fois qu’on est allés manger avec Adrian et Ronald (un Indien qui travaille à l’ONG) au restaurant, ils se foutaient de notre gueule (va falloir s’y faire!) parce qu’on avait vraiment des appétits d’oiseaux à côté d’eux! Céliane a mangé pour moins de 0,25$... &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Puis, avec Adrian, on s’est rendu dans les collines de Kalvarayan. C’est une région très pauvre qui a peu de contact avec l’extérieur et où œuvre l’ONG pour essayer d’aider les gens à améliorer leurs conditions de vie. Pour s’y rendre, il a fallu prendre un autre autobus. On commence à être experts! En fait, les bus ne coûtent presque rien, alors ça vaut vraiment la peine de s’y entasser! À l’heure de pointe, ça joue vraiment des coudes… Et des autobus bondés, c’est pire que les wagons du métro de Montréal après une panne à l’heure de pointe. Et c’est dangereux, en plus, surtout si vous êtes au bord de la porte (il n’y rien qui referme la porte, seulement une ouverture) quand vous êtes à peine accrochés dans les escaliers et que vous devez supporter le poids de tout le monde qui déborde de l’intérieur! Il y a aussi plein de règles pas très claires que pas tout le monde ne respecte, mais qu’on est mieux de suivre si on ne veut pas se faire gueuler dessus par une femme outrée toute la durée du trajet! Par exemple, c’est les femmes derrière et les hommes devant. Mais des fois il y a des femmes devant et des hommes derrière. Lorsqu’on s’assoit sur des bancs de trois, on n’a pas le droit d’asseoir un homme entre deux femmes ou l’inverse. Ça provoque quelques fois des parties de chaises musicales!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Plus on s’éloignait de Pondichéry, plus on sentait les regards se poser sur nous. Peu de blancs se rendent aussi loin… Nous avons même provoqué un attroupement, à l’une des stations d’autobus, pendant qu’on dégustait quelques samosas (Un genre de eggroll délicieux en forme de triangle et en plus épicé, évidemment!). Les gens s’étaient rassemblés autour de nous et nous observaient, comme s’ils étaient au zoo… Un peu troublant!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;On a quand même fini par se rendre à Velli Malai, d’où il fallait prendre un sentier pour se rendre à Thail Vannyur, à 1h30 de marche de là. Le problème, c’est que le soleil se couche vers 18h ici, et qu’il était autour de 18h lorsque nous avons entamé notre marche. Alors on s’est perdus et on a abouti dans un petit village de rien du tout, en pleine noirceur. Malchance qui s’est avérée être une bien belle aventure. Jamais nous n’aurions pensé dormir dans une petite maison de terre au milieu des collines!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RvUzWfTLTOI/AAAAAAAAACE/6z-nDwascxk/s1600-h/celiane+bonjour+bebe+village.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RvUzWfTLTOI/AAAAAAAAACE/6z-nDwascxk/s200/celiane+bonjour+bebe+village.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5113049413401136354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RvUzpPTLTSI/AAAAAAAAACk/UE3GSfI3VOg/s1600-h/jeff+celiane+matin+village.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RvUzpPTLTSI/AAAAAAAAACk/UE3GSfI3VOg/s200/jeff+celiane+matin+village.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5113049735523683618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;color:red;"   lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Le lendemain, on a finalement retrouvé notre chemin et on s’est rendus au centre de l’ONG. Là-bas, on s’est fait un peu harceler par les enfants qui voulaient toujours se faire prendre en photos, mais ils étaient tous bien mignons quand même! Céliane a joué à la coiffeuse avec les petites filles, qui se sont fait un malin plaisir à la coiffer en retour, avec des fleurs dans les cheveux. Elle a même eu droit au traditionnel petit point rouge au milieu du front.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RvUzpfTLTUI/AAAAAAAAAC0/uA1UGp5HT70/s1600-h/morning+tooth+brushing+time.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RvUzpfTLTUI/AAAAAAAAAC0/uA1UGp5HT70/s200/morning+tooth+brushing+time.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5113049739818650946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RvUzWfTLTPI/AAAAAAAAACM/C-IH2qLxKNs/s1600-h/celiane+colier+or+village.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RvUzWfTLTPI/AAAAAAAAACM/C-IH2qLxKNs/s200/celiane+colier+or+village.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5113049413401136370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;Nous avons visité quelques villages, dont un où nous avons été particulièrement bien accueillis. Un des hommes du village parlait un peu d’anglais. Ils nous ont offert du thé, du lait de coco dans sa noix, de l’eau bouillie pour remplir notre bouteille et même un petit verre d’alcool maison pas mauvais du tout!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RvUzpfTLTVI/AAAAAAAAAC8/P67VSu3UZXY/s1600-h/paysage+hills.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RvUzpfTLTVI/AAAAAAAAAC8/P67VSu3UZXY/s200/paysage+hills.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5113049739818650962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RvUzWvTLTRI/AAAAAAAAACc/aeUURtRy8vA/s1600-h/femme+village+hills.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RvUzWvTLTRI/AAAAAAAAACc/aeUURtRy8vA/s200/femme+village+hills.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5113049417696103698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Si ça vous intéresse d’en savoir plus sur l’ONG et sur notre aventure dans les collines de Kalvarayan, vous lirez notre reportage… À venir bientôt!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Après quatre jours, nous sommes revenus à Pondy. Comme Adrian devait rester sur place pour finaliser quelques trucs, nous sommes rentrés tous seuls, comme des grands! Tout s’est bien passé, sauf lorsqu’on a voulu savoir si on pouvait débarquer à Poornankuppam ou s’il fallait continuer jusqu’à Pondy pour ensuite prendre un autre bus. Le gars de l’autobus nous a mal compris et voulait qu’on descende dans une ville qu’on ne connaissait pas du tout! Alors on a refusé et on lui a dit qu’on irait au terminus de Pondichéry. Mais il s’est mis à nous gueuler dessus pour qu’on descende. En tamoul, pour être bien sûr qu’on ne le comprenne pas. Tout le monde nous regardait, mais nous, on ne voulait pas descendre. Et les autobus, ils ne s’arrêtent pas, normalement, ils ne font que ralentir. Et là, il était complètement arrêté, avec le gars qui hurlait et nous qui restions obstinément assis en disant &lt;i style=""&gt;‘’Pondichéry! Pondichéry!’’&lt;/i&gt; L’homme a fini par (probablement) nous insulter sauvagement avant de donner le signal au chauffeur de repartir. Ce fut un peu troublant…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;À Pondichéry, on s’est trouvé une autre &lt;i style=""&gt;guest house&lt;/i&gt;, un peu moins chère cette fois, mais avec un mur troués de petits motifs en guise de fenêtre. Très aéré, c’était super. Est-ce qu’on vous a déjà dit que les Indiens étaient plus petits que nous? On a dû se cogner le front une bonne douzaine de fois, chaque fois qu’on prenait les escaliers pour se rendre à notre chambre!&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;À Pondy, on a pris quelques jours pour visiter tranquillement. D’ailleurs, lors d’une de nos ballades au bord de l’océan, le soir du 12 septembre (Bonne fête Jean-François!), on s’est fait escorter à distance de la berge par un policier. Là où il nous a dit d’aller, il y avait un petit attroupement d’Indiens. Ils attendaient de voir si l’alerte au Tsunami (celui qui venait d’Indonésie) allait se concrétiser! On est restés avec eux, pas trop rassurés, mais curieux. Quelqu’un nous a expliqué que Pondy était situé entre deux rivières, ce qui créait une sorte de barrière naturelle contre les Tsunami qui se séparait dans les rivières plutôt que sur la ville. Ce sont les villages autour qui se sont fait détruire lors du méga Tsunami il y a quelques années, mais Pondichéry est resté intact. Les Indiens n’avaient donc absolument pas peur de rester près de l’océan lors de l’alerte cette semaine.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Après une heure à attendre le Tsunami, on était un peu tannés, et on avait faim. On a décidé d’aller manger, et on s’est commandé une bière… Quelle ne fut pas notre surprise de voir arriver une théière! Quelques fois, les restos n’ont pas de permis d’alcool, alors ils s’arrangent pour en servir quand même, mais de façon plus subtile. C’est donc un &lt;i style=""&gt;Special Tea&lt;/i&gt; que l’on nous a servi…&lt;span style="color: rgb(255, 204, 0);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Le lendemain, on a visité un peu Auroville, mais ce n’est pas vraiment un endroit pour les touristes. C’est une communauté internationale qui a été fondée par &lt;i style=""&gt;The Mother&lt;/i&gt; selon les principes de Sri Aurobindo dont on vous parlait plus haut. Les Aurovillois sont un peu saturés de voir plein de curieux qui passent et qui remettent en question leur mode de vie avant même d’en comprendre l’essentiel. Les opinions sur les principes et le mode de vie des Aurovillois diffèrent, autant chez les touristes que chez les Indiens. Nous, on croit que quelques jours ne suffisent pas pour se forger une opinion, alors on a décidé d’aller voir ailleurs.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;On s’est loué un petit scooter et on s’est rendus jusqu’à Chidambaram, à 2h de Pondichéry, pour visiter un temple hindou immense et magnifique. La particularité de cet endroit, c’est que les moines vouent un culte à Siva et à sa femme, Parvati. Et pour symboliser cela, ils portent les cheveux courts sur la moitié inférieure de leur cuir chevelu (le toupet, les favoris et la base de la nuque) alors que la partie supérieure de leur tête est garnie de cheveux longs noués en chignon sur le devant de leur tête. C’est une communauté exclusivement masculine. Ils portent un sarong blanc (sorte de paréo), torse nu. Avec leur toque dans les cheveux et leur longue jupe blanche, les jeunes moines de vingt ans, filiformes et délicats, auraient fait fureur au cabaret Mado.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;De retour à Pondichéry, on s’est arrêtés dans un petit magasin de DVD où on s’est procuré un DVD qui contient quatre films et qui nous a coûté un gros 0.75$! On a aussi goûté aux chips &lt;i style=""&gt;Lay’s&lt;/i&gt; version Indienne… On a pris des sacs miniatures pour pouvoir tout essayer! Il y avait d’abord &lt;i style=""&gt;Magic Massala&lt;/i&gt;, qui goûtent comme les &lt;i style=""&gt;All Dressed, &lt;/i&gt;mais en plus épicées. Ensuite, on pouvait déguster les &lt;i style=""&gt;Spanish Tango&lt;/i&gt;; des chips au ketchup plus sucrées et plus piquantes en même temps! Et pour terminer, les fameuses &lt;i style=""&gt;Mint Mischief&lt;/i&gt; (ou quelque chose du genre) qui goûtent exactement comme la sauce à la menthe qu’on peut manger au restaurant afghan &lt;i style=""&gt;Kyber Pass&lt;/i&gt; à Montréal (ceux qui n’y sont jamais allés devraient se réserver une petite soirée là-bas, c’est délicieux et c’est un apportez votre vin!), mais en plus piquant, évidemment! Petit haut le cœur de Céliane qui se rabattra désormais sur les chips nature.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Nous voici maintenant prêts à partir pour Delhi… 3h d’autobus suivies de 37 heures de train… toujours en classe &lt;i style=""&gt;sleeper&lt;/i&gt;, budget oblige!&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-809891215102437650?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/809891215102437650/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=809891215102437650' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/809891215102437650'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/809891215102437650'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2007/09/pondy-et-ses-environs.html' title='Les rudiments de la vie Indienne'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RvUzWPTLTNI/AAAAAAAAAB8/B9v4XbGDHGU/s72-c/busbonde.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-2213913602919841280</id><published>2007-09-10T05:22:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T21:55:00.162-08:00</updated><title type='text'>Short stop à Mamallapuram</title><content type='html'>&lt;span lang="FR-CA"&gt;Pour se rendre de Kolkota à Pondichéry, le moyen le pl&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;us économique est d’effectuer le trajet en train. Et comme tout ce qui est économique comporte souvent certains inconvénients, notre trajet a duré au total 29 heures. (À noter que notre vol Montréal-Bangkok, incluant les escales, durait 31h.) Évidemment, tenant compte de notre maigre budget, nous avons décidé de prendre la catégorie de siège de classe moyenne : un « sleeper ». Wagon dans lequel tous les occupants ont un siège ainsi qu’une banquette pour dormir… (L’utilisation du mot &lt;i style=""&gt;lit&lt;/i&gt; serait ici un peu mensongère!) Est-ce que nous vous avions dit que les indiens sont, en général, plus petits que nous ? Ce petit détail, que nous trouvions pourtant assez anodin, a pris toute une autre ampleur lorsque nous avons découvert la taille de nos couchettes dans le train… Ceci dit, le trajet s’est effectué avec seulement quelques courbatures et nous a permis de voir du pays.&lt;/span&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RuVCydHIFwI/AAAAAAAAABs/6caTEx2KBSI/s1600-h/dormir+en+train.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RuVCydHIFwI/AAAAAAAAABs/6caTEx2KBSI/s200/dormir+en+train.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108562786897106690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Bien entendu, nous n’avions pas choisi le luxe, mais nous n’avions pas non plus choisi le pire. Certains wagons ne sont affublés que de bancs en bois et n’ont pas de sièges assignés. C’est donc la folie furieuse lorsque le train entre en gare, car tout le monde s’y précipite afin de s’y trouver une place où s’asseoir!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le train ne se rendait pas directement à Pondichéry. Nous avons donc fait escale à Chennai (Madras), une des quatre grandes villes de l’Inde. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Nous sommes arrivés à Chennai à 21h30 et nous désirions trouver un endroit où passer la nuit le plus rapidement possible. Merci à notre Footprint (guide de voyage) pour les quelques bonnes adresses d’auberges à prix modique, mais surtout pour la carte qui a permis à notre chauffeur de tuk-tuk (petit taxi à trois roues) de nous mener à bon port! En Inde, tous les chauffeur de taxi, ou de tuk-tuk, ne connaissent pas nécessairement la ville dans laquelle ils travaillent…&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Autre léger inconvénient, les hôtels et &lt;i style=""&gt;guesthouse&lt;/i&gt; étaient tous déjà remplis. Quelle idée de vouloir trouver une chambre lorsqu’il est presque 22h30!! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Mais après avoir cogné à presque toutes les portes des auberges du quartier, nous avons dégoté une sympathique petite chambre aux murs complètement délabrés, avec une toilette turque qui empestait, une douche qui n’en était pas une, des millions de fourmis et d’araignées qui se baladaient sur les murs de la salle de bain et le courant électrique qui fonctionnait une fois sur deux. Le garçon de l’hôtel s’est fait une joie de répandre du Fe-Breeze devant nous pour cacher les odeurs. Il en a tellement mis que nous avons dû lui demander d’arrêter, car ça devenait irrespirable. Le prix d’une nuit dans cet endroit miteux où l’eau coule du plafond en plein milieu des corridors et où les boites électriques sont des trous béants dans les murs : 300 roupies (7,50 $CAN). C’est la chambre la plus chère que nous ayons louée depuis notre arrivée en Asie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Heureusement, les autobus pour Mamallapuram partaient toutes les 15 minutes à partir de 6h30 du matin! Nous avons accueilli cette information avec une grande joie! Nous avons dormi tout habillés par-dessus nos sacs de couchage et sommes partis à 6h de la chambre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Arrivée à Mamallapuram, petite ville de bord de mer, où les bruits de klaxon sont remplacés par le son des artistes qui travaillent la pierre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RuU33NHIFtI/AAAAAAAAABU/pXNcYCZPT1E/s1600-h/bloguemamallapuram1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RuU33NHIFtI/AAAAAAAAABU/pXNcYCZPT1E/s200/bloguemamallapuram1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108550773873579730" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;En nous promenant dans les rues de la ville, nous avons eu la chance de rencontrer plusieurs sculpteurs qui nous ont fait visiter leurs ateliers.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;L’économie de la ville repose sur la sculpture, la pêche et le tourisme. Comme nous avons la chance d’y être venu en basse saison, nous profitons du calme de l’endroit. Mais à voir le nombre d’auberges, de restaurants et de magasins à l’attention des touristes, tout ne doit pas être toujours aussi paisible… Les restaurants sont d’ailleurs peuplés de &lt;i style=""&gt;cool dudes &lt;/i&gt;indiens, qui ressemblent à nos &lt;i style=""&gt;granos&lt;/i&gt; de Montréal, mais en plus bronzés. Nous avons aussi fait la connaissance d’un vieil hippie, tout vêtu de blanc, qui dit se prénommer ‘Free-and-cool’. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Pour sortir un peu du village, nous avons loué une petite mobylette. Après plusieurs (vraiment plusieurs) essais infructueux, J-F a finalement compris comment démarrer notre machine sans étouffer le moteur. Il a aussi presque écrasé un chien… Nous avons profité de notre engin pour aller visiter la ferme des crocodiles, où nous avons eu droit à un exposé sur les serpents vénéneux et à une démonstration de l’extraction du venin de l’un de ces serpents.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Il nous est arrivé une expérience un peu inusitée lorsque nous étions à la ferme de crocodiles. Nous étions tranquillement assis en train de déguster une petite collation (des chips &lt;i style=""&gt;Lays&lt;/i&gt; à l’indienne… c'est-à-dire, ENCORE ÉPICÉES!!) quand, tout à coup, des indiens sont venus à nous en disant &lt;i style=""&gt;‘Picture? Picture?’&lt;/i&gt;. Un peu surpris, nous avons pensé qu’ils voulaient nous photographier ensemble, avec notre appareil, pour qu’on ait une photo genre nous-en-amoureux-devant-les-crocodiles. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Nous avons donc poliment décliné leur offre en leur disant que nous n’avions pas besoin de photo souvenir. Mais devant leur insistance, nous avons compris qu’ils désiraient se faire photographier en notre compagnie par leurs amis! Un peu pris au dépourvu et sans trop comprendre ce qui se passait, nous avons accepté... Grave erreur! Il nous a fallu tout d’abord prendre un cliché avec tout le groupe, ensuite celui qui prenait la photo (à l’aide de son téléphone cellulaire, bonjour les belles images!) voulait changer de place avec quelqu’un pour aussi avoir un souvenir de lui en notre compagnie. Mais ce n’est pas tout! Le reste de leurs copains, qui étaient en train d’acheter leur billet d’entrée, sont arrivés. Encore une photo de groupe, et une autre pour le photographe! Bien entendu, ils ont aussi tenu à se faire prendre en photo un à la fois à nos côtés…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Après nous en être finalement sortis, Céliane, ayant encore un peu la &lt;i style=""&gt;va-vite&lt;/i&gt;, en a profité pour se ruer aux toilettes avant d’amorcer la visite de la ferme pour de bon. Pendant ce temps Jean-François glandait un peu, de gauche à droite, observant un enclos contenant quelques 591 crocodiles en train de se faire dorer la couenne. Se retrouvant soudainement entouré d’enfants, il s’est demandé quelle en était la raison… En se retournant : CHEESE ! Il s’est vu mitraillé de flashs, et les indiens se l’arrachaient sauvagement, comme s’il était Boule de Neige ou le Bonhomme Carnaval…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Nous n’accepterons plus jamais ce genre de propositions!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RuVCytHIFxI/AAAAAAAAAB0/J7EEheXWGxY/s1600-h/krishna+butterball.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RuVCytHIFxI/AAAAAAAAAB0/J7EEheXWGxY/s200/krishna+butterball.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108562791192074002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;De retour à Mamallapuram, nous sommes allés voir le &lt;i style=""&gt;Krishna ButterBall&lt;/i&gt;, un immense rocher en forme d’œuf qui semble constamment sur le point de dégringoler vers la ville et de tout saccager sur son passage. Cette drôle de roche se situe dans un parc qui fait partie des zones protégées par le Archeological Survey of India, car on retrouve, dans les falaises et les rochers de ce parc, plusieurs temples et bas reliefs sculptés à même les parois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RuVCyNHIFvI/AAAAAAAAABk/-obmMLLujR4/s1600-h/bhagiratha+penance.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RuVCyNHIFvI/AAAAAAAAABk/-obmMLLujR4/s200/bhagiratha+penance.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108562782602139378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Lors de notre petite randonnée, nous avons eu la chance de croiser une famille de singes pas très stressés par la présence des humains. C’est incroyable comment, parfois, ces créatures peuvent nous ressembler. Nous avons d’ailleurs trouvé plusieurs similarités entre le visage des bébés singes et celui de Gandhi… Mais nous étions terriblement étonnés de la patience qu’avaient les parents singes avec leurs petits énervés! Non seulement les enfants se chamaillaient constamment, mais ils se faisaient aussi une fête de grimper sur leurs parents et de leur écrabouiller la figure avec leurs pieds. Pour les adultes, tout semblait normal et sous contrôle, ils ne bronchaient pas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RuU35NHIFuI/AAAAAAAAABc/csHbDVqhMgs/s1600-h/bloguemamallapuram2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RuU35NHIFuI/AAAAAAAAABc/csHbDVqhMgs/s200/bloguemamallapuram2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108550808233318114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Cette proximité entre les animaux et des humains est quelque chose d’assez dépaysant pour nous, nord-américains. En effet, ce n’est pas sur le boulevard St-Denis qu’on pourrait voir des vaches et des chèvres se balader, pas plus qu’on ne verrait, au Parc Jean-Drapeau, des poules, des coqs et des cochons courir dans toutes les directions. Et il serait assez inconcevable de devoir céder le passage à un berger qui promène ses chèvres en plein milieu du boulevard St-Laurent. Mais ici, tout se peut! Autant dans les grandes villes que dans les petites! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Notre séjour à Mamallapuram tire déjà à sa fin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Prochain arrêt (et là, c’est pour de vrai!) : Pondichéry.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-2213913602919841280?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/2213913602919841280/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=2213913602919841280' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/2213913602919841280'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/2213913602919841280'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2007/09/short-stop-mamallapuram.html' title='Short stop à Mamallapuram'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RuVCydHIFwI/AAAAAAAAABs/6caTEx2KBSI/s72-c/dormir+en+train.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-5311674018674959258</id><published>2007-08-23T02:05:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T21:55:00.815-08:00</updated><title type='text'>Kolkata</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/Rs1Rq0dTbYI/AAAAAAAAAA8/pPzHW00q-YM/s1600-h/20070821-DSC_0004.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/Rs1Rq0dTbYI/AAAAAAAAAA8/pPzHW00q-YM/s200/20070821-DSC_0004.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5101823748958547330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Les guides de voyage disent qu’on ne devrait y venir qu’après s’être déjà acclimaté à l’Inde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Toutes les personnes qu’on rencontre nous disent que Kolkata n’est pas un endroit très plaisant à visiter. Que les voyageurs ne font habituellement qu’y passer. Sauf ceux qui viennent faire de l’aide humanitaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Mais nous, c’est ici qu’on est arrivés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Comme nous avions la chance de loger chez un gentil Indien, nous sommes arrivés en dehors de la zone touristique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le taxi (une vieille &lt;i style=""&gt;Ambassador Classic&lt;/i&gt;) nous a d’abord débarqués devant une immense tour à bureaux, au milieu d’un quartier à l’apparence très, très pauvre. Nous devions y rencontrer notre hôte, Biplob, pour qu’il nous donne les clés de son appartement. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Nous sommes restés quelques minutes, sacs au dos, l’air un peu perdu, à se faire dévisager par les gens qui passaient. Les agents de sécurité de la bâtisse devant laquelle nous poirotions sont venus nous chercher, nous ont gentiment invités à s’asseoir avec eux, dans leur bureau, ont passé un coup de fil à Biplob pour nous et nous ont généreusement offert une tasse de thé. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Un quart d’heure plus tard, nous étions déjà réduits au silence, ayant épuisé le peu de mots que nous avions en commun (ils ne parlaient qu’Hindi), Biplob est arrivé. Après avoir chaleureusement remercié les agents de sécurité, nous avons monté dans le taxi que Biplob nous avait réservé. Lui, il devait retourner au travail.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Lorsque nous sommes arrivés sur la rue de Biplob, nous n’y croyions pas… Une toute petite rue dans un quartier… comment dire… résidentiel? Avec du monde partout! Partout dans les rues, les uns jouant aux cartes, les autres se savonnant sous un robinet municipal. Des gens qui dormaient par terre, des gens qui jouaient au ballon à côté, des jeunes qui dansaient le ‘disco’, des gens qui travaillaient le métal, d’autres qui faisaient à manger. À peine y avait-il de la place pour laisser passer les voitures. À peine y avait-il de la place pour marcher. Et tous ces gens, ils n’avaient pas l’air malheureux, ne mendiaient pas. Ils étaient là chez eux. Simplement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Et tous, ils nous dévisageaient sans la moindre gêne, sans jamais détourner le regard. C’est angoissant d’avoir autant d’attention lorsqu’on ne s’y attend pas. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Nous fûmes heureux de pouvoir se reposer, seuls, dans le petit appartement. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;16 millions de personnes, c’est autrement plus peuplé que le petit 1,5 million que nous connaissons à Montréal.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Mais déjà, on se sent mieux. On s’habitue à la proximité, aux Indiens qui veulent tous vendre quelque chose, aux autres qui veulent simplement savoir d’où l’on vient… On s’habitue aussi à la poussière, à l’humidité, à voir courir des rats sur les trottoirs. En fait la seule chose avec laquelle on a vraiment du mal, c'est les klaxons et les voitures qui vous accotent les mollets pour vous faire avancer plus vite... La courtoisie, ici, n'est pas de mise!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/Rs1RuEdTbZI/AAAAAAAAABE/zMvztvjrZYg/s1600-h/20070821-DSC_0009.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/Rs1RuEdTbZI/AAAAAAAAABE/zMvztvjrZYg/s200/20070821-DSC_0009.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5101823804793122194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Une semaine après notre arrivée, nous n’avons toujours pas visité Kolkata Les quatre murs de la chambre, le plafond délabré et la légère odeur de renfermé de la petite chambre de l’Armée du Salut (notre hôte ne pouvait nous héberger qu’une seule nuit) n’ont plus de secret pour nous. La fièvre a attaqué Jean-François, tandis que Céliane s’est vu assiégée par la diarrhée du voyageur…&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Deux choses complètement banales, à ce qu’on nous a dit.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/Rs1RoEdTbXI/AAAAAAAAAA0/ZxYjBPaZnFE/s1600-h/20070821-DSC_0002.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/Rs1RoEdTbXI/AAAAAAAAAA0/ZxYjBPaZnFE/s200/20070821-DSC_0002.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5101823701713907058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Nous nous demandons seulement si nous aurons la force et le temps de visiter Kolkata avant de partir puisque notre billet de train, direction Pondichéry, est déjà réservé pour le 26 août. Au moins, Jean-François s’en remet bien et ne fait plus de fièvre du tout. Sa seule grande déception, c’est de ne pas avoir pris une seule photo depuis son arrivée en Inde. Quant à Céliane, qui s’en est finalement à peu près remise aujourd’hui, elle s’est retrouvée face à une porte close en voulant aller s’inscrire afin d’être bénévole pour les œuvres de Mère Theresa. Et déception commune, aucun sujet, rien à publier sur notre site web. Mais bon, on se résigne et on se reprendra lorsque nous serons tous deux en meilleure forme. En plus la ville qui nous attend risque d’être haute en couleurs, ancien comptoir Français, la culture et la langue y sont encore bien vivantes malgré le gouvernement du pays qui tente par tous les moyens d’indianiser la ville et d’atténuer cette influence historique. Tout cela risque d’être très intéressant, et nos comparses de l’Association Française vont bientôt nous voir débarquer avec nos millions de questions! On vous en reparle bientôt.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/Rs1Ru0dTbaI/AAAAAAAAABM/BtFNH0eZ8Ig/s1600-h/DSC_0010.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/Rs1Ru0dTbaI/AAAAAAAAABM/BtFNH0eZ8Ig/s200/DSC_0010.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5101823817678024098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-5311674018674959258?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/5311674018674959258/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=5311674018674959258' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/5311674018674959258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/5311674018674959258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2007/08/kolkata.html' title='Kolkata'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/Rs1Rq0dTbYI/AAAAAAAAAA8/pPzHW00q-YM/s72-c/20070821-DSC_0004.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6278608666425301956.post-1378433768782239338</id><published>2007-08-12T23:14:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T21:55:01.367-08:00</updated><title type='text'>31 heures de vols, d'attentes et de décalage plus tard…</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;Alors, nous y voici ! L'Asie ! Après avoir fait le tour de la moitié du glo&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;be en avion, après avoir visité 4 aéroports différents, dont celui d'Anchorage en Alaska qui est, disons-le, plutôt ordinaire (sauf le respect que nous devons aux nombreux animaux empaillés qui s'y trouvent). Toutes ces heures de déplacement et d'attente ne nous ont parues comme une longue, très longue nuit, puisque nous avons décollé de Montréal à 18h45 et nous sommes arrivés à Bangkok à midi (au lieu de 12h00 am comme nous le pensions). &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;Nous voici donc à Bangkok, dans un sympathique petit 'guesthouse' qui nous a été conseillé par une québécoise croisée à l'aéroport de Taipei (Taiwan). Il se nomme le Bamboo Guesthouse. Rien de vraiment extravaguant mais tout de même : une chambre spacieuse, des douches propres et surtout, un ventilateur. Cet instrument pour lequel nous aimerions bien décerner à sont inventeur le prix Nobel du confort! Il risque de devenir notre meilleur ami tout au long de notre périple car ici, la chaleur est écrasante. Nous sommes constamment poisseux et luisants de sueur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RsGhVzBpbMI/AAAAAAAAAAc/7CPNoagWh2M/s1600-h/maison+type+bangkok.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RsGhVzBpbMI/AAAAAAAAAAc/7CPNoagWh2M/s320/maison+type+bangkok.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5098533649006554306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;Notre petit refuge est situé juste en périphérie du quartier touristique de Bangkok. Pour se rendre à notre hôtel, nous devons passer devant une école de musique, un petit temple et devant plusieurs maisons qui s'ouvrent comme des garages et qui se transforment, comme elles le peuvent, en petits magasins ou en mini restaurants. C'est ainsi que nous avons mangé une soupe succulente entre la rue et le salon du type qui écoutait tranquillement la télé pendant que sa femme s'occupait de la soupe et des clients. D'ailleurs, ici tout le monde a la télé ouverte tout le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RsGg9TBpbLI/AAAAAAAAAAU/71gGjqIn7iQ/s1600-h/manger+chez+les+locaux.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RsGg9TBpbLI/AAAAAAAAAAU/71gGjqIn7iQ/s320/manger+chez+les+locaux.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5098533228099759282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;Nous n'avons en fait passé que 3 jours à Bangkok. Nous nous sommes dirigés assez rapidement vers le sud de la Thaïlande (nous trouvions qu'il ne faisait pas assez chaud ici…) vers une ile nommée Ko Phayam. Vous savez voyager force à apprendre la patience. Attendre 7 heures dans un terminal d'autobus qui est loin de tout n'est pas si long finalement, ça nous permet de croiser quelques touristes et de constater à quel point les chiens errants et galleux sont nombreux. Les Thaïlandais ne semblent même plus les voir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;Nous avons donc passé 9 heures dans un autobus de nuit, kitch à souhait (avec des petites guirlandes dans les fenêtres et un magnifique film Thaïlandais dont nous n'avons entendu que la musique, car nous étions au fond du bus, très loin de la télé, mais si près des hauts parleurs…) qui nous a amené à Ranong, au sud ouest de la Thaïlande. Nous découvrons cette ville d'une agréable façon : nous effectuons le chemin nous séparant du port en motocyclette. Incroyable, un chauffeur peut a lui celle prendre un passager et tous ses bagages! C'est donc sur ces petites mobylettes surchargées que nous découvrons la ville encore toute endormie, à la lueur d'un lever de soleil. Sur le bateau, nous nous sommes fait un ami. Il devait avoir onze ans, ne parlait pas un mot d'anglais et semblait très intrigué par l'appareil photo de Jean-François. Lorsque ce dernier lui a passé la caméra autour du cou, c'est des feux d'artifices que le petit avait dans les yeux! Il nous a pointé quelques photos à prendre, nous a protégé des éclaboussures et nous a gaiement montré l'île sur laquelle nous devions accoster. C'était une des première fois qu'un habitant nous parlait sans essayer de nous vendre quelque chose. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;Arrivés sur l'ile, quelle surprise, les deux seuls moyens de transports sont les souliers et les mobylettes! Encore une fois, l'expérience se répète et nous partons du port vers notre 'resort', le Bamboo Bungalows (on est fort sur les bamboos!). L'ile est presque vide à cette période-ci de l'année. Mais sur les quelques occupants que comporte notre 'resort', nous comptons 6 autres québécoises. Lors d'une de nos promenade sur l'île, nous avons abouti sur un 'resort' en construction. Deux très gros chiens couraient vers nous en jappant très fort, et comme à l'habitude, se sont montrés tous gentils dès que nous nous sommes approchés. Puis un homme nous a invités à venir nous asseoir sur son petit balcon. Il avait de drôles de tatous sur le corps et semblait très content d'avoir de la visite. Il nous a offert du café et nous a parlé, dans un anglais approximatif, mais surtout par signes, des animaux qui se trouvaient sur son terrain. Nous pouvions voir les aigles qui volaient au-dessus de nos têtes, mais il y avait aussi des toucans et deux familles de singes à longues queues que nous n'avons malheureusement pas eu la chance d'apercevoir. Il nous a expliqué, par gestes, comment les singes vont à la pêche aux mollusques, nous a appris une autre forme de salutation et nous a montré le chemin vers la plage en nous invitant à revenir bientôt. C'est toujours surprenant tout ce qu'on peut se dire avec si peu de mots en commun! La cinquième journée, il a fait soleil. La mer était superbe et il faisait bon s'y baigner.&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RsGghDBpbKI/AAAAAAAAAAM/KGET3hSPyKw/s1600-h/ko+phayam.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RsGghDBpbKI/AAAAAAAAAAM/KGET3hSPyKw/s320/ko+phayam.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5098532742768454818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;Et voilà! Nous sommes maintenant de retour à Bangkok, après une longue nuit dans un autobus réfrigéré à l'excès. Nous nous sommes offert un de ces jus de clémentines fraîchement pressées et un muesli délicieux avant de faire un somme bien mérité dans notre chambre toute en bois du Bamboo Guest House.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RsGh6jBpbOI/AAAAAAAAAAs/-BWIGZbrOHI/s1600-h/nourriture+bangkok.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RsGh6jBpbOI/AAAAAAAAAAs/-BWIGZbrOHI/s320/nourriture+bangkok.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5098534280366746850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6278608666425301956-1378433768782239338?l=carnetexit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetexit.blogspot.com/feeds/1378433768782239338/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6278608666425301956&amp;postID=1378433768782239338' title='8 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/1378433768782239338'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6278608666425301956/posts/default/1378433768782239338'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetexit.blogspot.com/2007/08/31-heures-de-vols-dattentes-et-de.html' title='31 heures de vols, d&apos;attentes et de décalage plus tard…'/><author><name>Céliane et Jean-Francois</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02262421255380442699</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Fmkh8AqkC8g/RsGhVzBpbMI/AAAAAAAAAAc/7CPNoagWh2M/s72-c/maison+type+bangkok.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry></feed>
